mardi 3 janvier 2017

Président Donald Trump, le New Deal pour les américains!

Le président élu Donald Trump promet un New Deal au peuple américain!
 (Photographie montage "Finance Offshore": Tous droits réservés pour tous pays.)


Paris le 3 janvier 2016

Didier REMER


Durant la campagne, le président élu des Etats-Unis ne cachait pas sa volonté de vouloir remettre son pays "sur de bons rails", ce qui fût un ensemble de thématiques programmatiques s'annonce comme un objectif coûte que coûte! Pour préparer le terrain, l'homme ne manque pas de soigner sa communication. Depuis la victoire, c'est donc en 140 caractères que Donald Trump règle ses comptes via les réseaux sociaux ! Tout y passe ou presque en mode Twitter, méthode qui laisse à la cave tout un pan de la médiacratie américaine qui ne jurait que par les démocrates. Le style direct et très populaire du président serait pourtant abandonné "une fois le nouveau locataire de la maison blanche installé le 20 janvier prochain" croit-on savoir du côté de la Trump Tower à New-York. Cet homme d'affaires n'a jamais manqué de rappeler les bienfaits de la communication directe, durant toute la campagne électorale il n'avait cessé de souligner "la duperie permanente des sondeurs". Mieux, instiguant une surprise fatale à tous ceux qui inféodés, " s'y croyaient déjà. " Bien sûr, c'est en regardant le détail du décompte des voix que le système électoral américain nous offre sa plus grande contradiction. 270 grands électeurs pour un ratio du vote populaire qui plaçait pourtant Hillary Clinton avec une confortable avance, de quoi rappeler au président élu qu'il lui faudra bien convaincre au delà des seuls républicains, plus que jamais divisés dans l'histoire contemporaine des Etats-Unis. A présent, c'est la transition qui s'organise, tout n'est pas rose, les appels entre Barack Obama et Donald Trump "sont toujours courtois mais d'un style très direct" et même musclé pour certains sujets sensibles. On pensera à la possible immixtion d'un Vladimir Poutine qui selon la C.I.A, aurait bien laissé quelques libertés à ses meilleurs hackers pour " venir chatouiller la candidate démocrate ", il est vrai empêtrée dans "ses" vieux dossiers ! La communauté internationale du renseignement fait une lecture plus mesurée d'un sujet "jugé hautement sensible". A vrai dire, certains y voient surtout l'occasion de rétablir un équilibre des forces en présence quand d'autres préfèrent hypothéquer la prétendue nouvelle géopolitique du Kremlin, "Les contentieux sont encore nombreux entre les deux grandes puissances."





Pragmatisme!



Il y a bien sûr le cas emblématique de la Syrie et cette volonté à peine voilée de tailler des croupières aux américains sur le terrain d'une chasse qui se prétend bien gardée. Vladimir Poutine développe de grandes ambitions depuis que les occidentaux se déchirent sur le cas du président de la Syrie Bassar el-Assad. Pour le président élu Donald Trump qui hier encore, vient de nous rappeler sur Twitter qu'il savait trop bien et depuis fort longtemps que Poutine est "un homme très intelligent !" C'est donc le pragmatisme qui semble l'emporter, pour lui, l'idée de renvoyer des diplomates comme Obama l'exige ne serait pas le bon angle. Pour lui, pas question de voir aussi cette région du Levant devenir comme le triste sort de la Libye "couchée à terre comme jamais !" On pourrait se risquer à conclure que pour Donald Trump, certains pays seront toujours mieux administrés par des hommes à poigne ou clairement y laisser des dictateurs pour imposer un ordre sans vagues et donc possibles débordements. Il est bien question de la gestion des frontières et donc "de ces flux de migrants qui d'humanitaires à économiques instaurent de fait l'instabilité dans nos démocraties !" En pleine campagne présidentielle, il a expliqué ou plutôt martelé la gestion "désastreuse des européens qui ouvrent les vannes et sont confrontés aux pires attentats sur leurs territoires", démontrant au passage "l'incapacité notoire des puissances européennes à contenir leurs frontières ", c'est d'ailleurs ainsi qu'il s'est risqué au parallèle avec le Mexique qui devra "payer sa juste part du mur !"... Pour information, on ne comptera pas qu'en briques, en effet une étude démontre que le projet de mur avec le Mexique pourrait coûter plus de 26 milliards de dollars, donc au final pas mal de briques ! Pour le camps républicain, Donald Trump n'a pas tout à fait tort sur "la gestion courante du flux migratoire", c'est d'ailleurs en allant chercher au Sénat américain que ses conseillers devaient découvrir un rapport "tassé" de l'administration Obama qui ''devant l'ampleur de certains risques grandissants pour la sûreté intérieure des Etats-Unis", recommandait une autre approche "plus pro-active du fédéral sur la gestion courante des frontières." Comme quoi, le candidat Trump avait déjà remarqué les contradictions de l'administration Obama qui s'était étrangement mise en pause sur le sujet fort sensible... Il était bien question de préserver le corps électoral du camps démocrate. Hillary Clinton s'est essayée sur le tard pour donner quelques gages sur l'épineux problème, toutefois sans grande conviction et donc résultat dans l'opinion.



La misère du monde...



« La Chine tire une quantité massive de profits des États-Unis,
 par le biais d'un commerce totalement à sens unique, 
mais elle n'apportera pas son aide sur la Corée du Nord. Super ! » 
Source: Twitter © 2017 


C'est bien le style de Donald Trump qui s'impose avec la real politique, l'homme n'a que faire des positions tièdes, d'ailleurs pour lui, "Il est plus facile de se mentir à soi-même qu'au peuple américain tout entier!", pointant une candidate démocrate qui selon lui, voulait sauver "la misère du monde sur le seul compte du bon peuple américain si durement éprouvé." C'est ainsi que Donald Trump est venu rappeler aux chinois que "la fin de la partie était proche, à présent un IPhone, gloire américaine de la marque bobo californienne Apple se devra être assemblé aux USA", le patriotisme économique américain "Ce n'est pas que le logo d'une pauvre pomme accolé par un pauvre ouvrier chinois payé au lance pierre! " et de rappeler durant la campagne, "Les Etats-Unis compte une des meilleures corporations d'ouvriers qualifiés de ce monde!" fermer le ban, les amis chinois comprendront à coup sûr le doux message. C'est d'ailleurs le montant fondant comme neige au soleil des réserves chinoises sur la dette américaine qui viendra confirmer mon propos. Toutefois, les républicains du Sénat suggèrent à présent fortement "à la modération sur les questions de cordialité avec la Chine", le partenariat économique ne doit pas se transformer en bataille rangée! Certains vont encore plus loin et considèrent que l'allié pourrait s'avérer encore précieux face à la folie grandissante du dictateur Nord coréen Kim Jung-Un. En effet, ce dernier vient d'annoncer pas peu fier la dernière livrée d'un missile longue portée"...capable (enfin) d'atteindre les Etats-Unis!" Ce que le président élu Donald Trump à lui même souligné dans un message Twitter comme la dernière provocation des provocations, ambiance! Les services du renseignement sont toutefois plus modérés sur la juste appréciation sur les qualités objectives des technologies embarquées du dit missile, "compulsion de copier-coller au rabais d'un autre âge". Une possible gesticulation du dictateur Nord coréen qui souhaite montrer du muscle avant la nouvelle politique de Donald Trump dans cette région du monde. Sur la défense, le président élu souhaite que les alliés "passent aussi à la caisse", tous vont devoir sortir "de la zone de confort", l'idée étant de redéfinir les accords de défense afin de porter à l'équilibre les relations bilatérales. Le pays qui vend le plus d'armes au monde souhaite" revoir le service après vente", histoire de "responsabiliser ses alliés" et "sortir enfin les Etats-unis du rôle de gendarme du monde". Une vue d'esprit, mais qui semble démontrer que certaines habitudes risquent à devoir quand même sérieusement changer ! Par exemple pour l'Otan, Donald Trump va revoir certaines dotations, notamment sur le front Est... Il est vrai que si les relations pouvaient devenir plus "souples" avec le Kremlin, de substantielles économies viendraient à permettre la réorientation du budget vers des problématiques plus complexes comme peut être la lutte contre l'Etat Islamique et consorts. Le terrorisme sera certainement le plus grand défi de Donald Trump, il s'est déjà fermement engagé à "stopper toute immigration pouvant y contribuer sur le sol des Etats-Unis" , refusant de voir se développer "des nids à terroristes comme en Europe", Paris ne fût pas oubliée lors de la campagne, regrettant que cette capitale "soit aussi peu sûre" , à commencer "pour ses habitants si durement éprouvés" et donc aussi "Les touristes américains qui vont dans ce pays grand ami !" 

L'homme d'affaires new-yorkais sera investi président des Etats-Unis le vendredi 20 janvier à Washington, capitale américaine. 






















Finance Offshore © Copyright 2017 Tous droits réservés pour tous pays - Images may be subject to copyright.
Finance Offshore, premier site sur la Finance Offshore de l'espace francophone international

Finance Offshore © Copyright 2016- Tous droits réservés- Images may be subject to copyright.