mardi 17 janvier 2017

Gérard Lopez, le modèle économique du luxembourgeois dans la tourmente du Football Leaks!


Gérard Lopez, l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois va devoir réussir son coup franc!


Didier REMER

Paris le 17/01/2017.


Le vendredi 13 porte bonheur, en général ne dit-on pas ? Pas sûr pour l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois Gérard Lopez... Celui qui se devait encore finaliser l'acquisition du club de football Losc et ce avant le 20 janvier prochain, risque de vivre une deuxième mi-temps plus compliquée. Celui qui s'était heurté au refus de l'actionnaire majoritaire de l'OM se retrouve au centre d'une véritable curée médiatique pour le moins très ciblée, France télévisions, Médiapart, et consorts... "Spéculation sur des joueurs mineurs, acquisition du Losc via une coquille aux îles Vierges, sociétés-écrans au Panama et à Hong Kong, soupçons de blanchiment : Mediapart, France 3 et Mediacités ont enquêté sur les méthodes troubles du financier luxembourgeois Gérard Lopez, en passe de racheter le club de football lillois." annonce Médiapart alors que France3 Lille précisait: " L'enquête que nous avons menée avec Mediapart et Mediacités, sur la base des documents Football Leaks, recueillis et analysés par le réseau EIC (European Investigative Corporations), montre que Gérard Lopez, le nouveau propriétaire du LOSC, a spéculé ces dernières années sur des footballeurs mineurs, achetés "à la découpe", comme des chevaux de course, via le système dit de la tierce propriété. La fameuse TPO (Third Party Ownership)." (Liens actifs en fin d'article.) Précisant agir en fonction des territoires et leurs réglementations, Gérard Lopez est monté au créneau, "Pour éviter les problèmes, on a créé une société française qui va détenir le Losc. Toutes les parts de cette société seront détenues par Victory Soccer, société basée à Londres qui m'appartient à 100%"s'est rapidement expliqué le repreneur du Losc lundi soir à l'AFP, répondant ainsi à des articles de presse faisant état de sociétés domiciliées dans des paradis fiscaux offshore...

"Cette fois-ci, c'est du lourd !"

« Cette fois-ci, c'est du lourd ! » croit savoir notre source à Luxembourg. En effet Gérard Lopez est au centre des nouvelles révélations du Football Leaks, un travail collaboratif du très sérieux consortium européen des journalistes d'investigation pour « certains présumés nouveaux aspects du modèle économique de l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois. » (...) «  Les révélations sentent la poudre du canon médiatique, inutile de se voiler la face ! Gérard Lopez n'a pas que des amis dans le milieu du sport, de là imaginer certains règlements de compte, certains s'y risquent à la vue de l'ampleur des révélations qui, il est vrai, tombent dans un calendrier pour le moins surprenant, fort surprenant! » croit savoir notre source à Luxembourg. Finance Offshore, qui s'était penché comme une bonne fée sur l'opération de rachat de l'OM ne semble pas trop s'étonner de ce qui arrive à l'homme d'affaires qui un temps récent,  était déjà peut être la victime d'un grand bluff... plus au sud ! De juste à injuste, les avis seront forcément très partagés, on remarque surtout la violence de la charge qui s'abat aujourd'hui sur le futur patron du club de la métropole lilloise !

Lopez, une cible un peu (trop) facile ?

Si un reproche peut lui être fait, « C'est bien sa réelle capacité à innover dans le modèle business du sport. En général ceux qui proposent des alternatives face au pré-carré des pratiques longtemps décriées sont souvent aussi les premiers à en essuyer... les plâtres ! »  La première question à se poser, serait donc de bien savoir si les pratiques annoncées font force à un cadre « intégralement légal dans un contexte particulier...» L'appréciation personnelle ne doit pas évacuer la question purement réglementaire et factuelle, car si le Football Leaks annonce certaines pratiques  finalement assez connues, il nous faudra comprendre que la stratégie du luxembourgeois « n'est pas une exclusivité maison du paquebot de la Mangrove !» insiste notre source non sans humour à Luxembourg. La société faîtière et donc surtout « celle qui de ses consorts opérationnels MPI MPII S à r l... » (...) « A vrai dire, il y a autant d'équivalents que de clubs, Lopez serait devenu une cible un peu facile, mais avant tout un exemple journalistique pour démontrer ou démonter (selon) des montages ''poupées russes'' qui peuvent encore interpeller ! » A présent, « plus grave » il serait bien question  « de cette marchandisation de l'être humain à la découpe ! », celle qui peut poser certaines logiques questions morales, comme surtout pour les joueurs mineurs, « Ce qui fait force à la tentation d'une interprétation possiblement en partie erronée avec une logique gourmande pour certains raccourcis... » instiguera toutefois avec prudence notre source. 

Une machine qui carbure avec de l'humain...

Il est vrai qu'il faut s'atteler à la carrière type d'un joueur, et le fameux devenu très fumeux Mercato, « Véritable bourse qui d'options à participations, instrumentalise et hypothèque l'avenir d'un joueur, pas moins son futur club, ou plutôt dans les faits, ses futurs clubs.» Car si les montages présumés de la sphère Gérard Lopez interpellent, la pratique du Offshore est bien sûr largement répandue, le focus sur Lopez and co serait donc une occasion de démontrer comment des investisseurs souhaitent pouvoir transformer un modèle économique « le plus rapidement possible en cash machine ! » Il y a bien sûr là aussi les fameuses dotations aux amortissements « d'un véhicule financier par participation (Ndlr: via un fond d'investissement), les joueurs ne font pas exception à la règle ! »  Dans un secteur supra concurrentiel, un investissement doit produire des résultats qui permettent le développement des affaires, et donc au passage le dégagement substantiel de bénéfices pour l'ensemble du modèle, « Il faut avoir le nez fin! » (...) Le modèle se nourrit logiquement par la performance et donc les victoires « Et tout ce qui va avec ! » Présenté ainsi, c'est assez logique, mais dans les faits, « Un club est surtout une machine qui carbure avec de l'humain... » C'est d'ailleurs depuis l'annonce de son intérêt pour la reprise du club phocéen que l'homme d'affaires luxembourgeois intéresse à ce point les médias, ce n'est pas un hasard, ceux qui se sont plongés dans le non moins célèbre Luxleaks se seraient ainsi trouvés à coup sûr « …un bon client ! » Mais est-il à coup sûr le bon exemple ? Le Football Leaks n'a visiblement rien à envier à l'épisode luxembourgeois du Luxleaks et de cette financiarisation en « mode go fast », c'est d'abord la masse impressionnante des données à disposition du consortium des journalistes européens d'investigation qui semble déjà nous promettre si belles manchettes. « Une source intarissable qui n'a pas fini de nourrir la chronique, là aussi, le lanceur d'alerte a fait fort, très fort dans le genre... », mieux, elle devrait permettre de mettre au jour tout un pan de pratiques « subtiles dans la sphère bouillonnante du football business. » Et autant se le dire, « Tout ne tourne pas toujours si rond ! Il n'y a pas que des coups francs... » Bien sûr, ce n'est pas vraiment le scoop de l'année, tout juste un curseur à juste hauteur pour démontrer une certaine ampleur et donc le détail de pratiques qui seraient  « largement répandues... » (...) « Certains montages, ici présentés comme de véritables tours de passe passe sont d'un usage fréquent, la forme est peut être à différencier dans son approche! » D'après notre éminente source, le milieu serait gangrené, toutefois,  « Méfions nous de tous ceux qui tirent à vue sur le cas d'un Gérard Lopez qui se voudrait si emblématique, leur tour viendra peut-être rapidement... » (?) Il nous faudrait ainsi dissocier bons élèves et apprentis sorciers, si parfois le ''produit'' peut nous paraître différent, l'industrie de la financiarisation à outrance conserve toutes ses lettres de noblesse !  « L'offshore est un chaînon indispensable du circuit, plutôt bien rôdé et confortablement installé dans la mondialisation dont il n'est que l'enfant terrible et parfois même diabolique! » Là aussi le copier-collier ferait son œuvre, « Les mêmes cabinets d'avocats sont aux avants-postes ...», à vrai dire avec plus ou moins de succès. « Comme ces derniers temps, vous savez, nous aussi, on apprend de nos erreurs... » fermer le ban. Les intermédiaires se sont aussi multipliés « avec des montages toujours plus opaques pour tenter brouiller les pistes », les joueurs seraient surtout par le biais pressant de leurs agents souvent « les premiers intéressés sur les questions de l'optimisation de leur fiscalité », tous ne rêvent pas d'un devoir d'exemplarité devant l'impôt, du coup « les clubs s'organisent pour se trouver un relatif point d'équilibre, les enjeux financiers sont considérables », le Mercato serait devenu « un billard à trois bandes... » Un point récurrent, excluant immédiatement de son propos les révélations actuelles sur Gérard Lopez pour en être sans lien avec la problématique soulignée, « On pensera aussi à ces sportifs de très haut niveau qui se parent de largesses comme pour certaines bonnes œuvres médiatisées et compilent dans un même temps leurs nombreuses stratégies d'évitement fiscal avec la même puissance! » c'est bien une industrie qui ne manque pas de soigner l'image ! Il faut préciser que le droit à l'image et les fameux produits dérivés comme ceux liés aux sponsors représentent jusqu'à 70 % des émoluments des meilleurs joueurs mondiaux. Ainsi,  le reste ne serait que fable, rien de différent avec les stratégies des multi-nationales qui se sont démontrées assez expertes en la matière, on pensera ici vitrine et bien sûr, arrière boutique... « Et ce depuis longtemps comme ici au Luxembourg, mais pas seulement, il y a d'autres pavillons de complaisance... » Alors, pensez-donc, certains estiment devoir considérer que « Si un hispano devenu luxembourgeois achète un club en France, il est quand même un peu attendu au virage... » Mais dans le cas de la personne citée et ciblée par les journalistes d'investigation, le tout est de savoir ou les différences sont notoires « dès lors que les pratiques s'inscrivent dans un cadre parfaitement présumé légal, la grille de lecture se doit forcément plus prudente pour ne pas dire à minima bienveillante, du moins dans une approche sur certaines réelles problématiques ainsi soulevées, y comprises à juste titre purement journalistique.. » croit-on savoir. Sur le plan légal, « Il est prioritairement question de lieu et donc d'une application stricte des règles des juridictions concernées par les annonces récentes de certains médias! » Nul doute que Gérard Lopez pourra s'en expliquer, il ne faut pas oublier que l'homme dirige un pôle pluriel d'activités assez complémentaires « mais relativement compartimentées » croit-on savoir. En bon résumé, il faut peut-être devoir comprendre que les pratiques citées sont toujours présumées légales, et là aussi « comme pour les rescrits fiscaux, pour certains, l'aspect moral attendra...»  A moins que...

Ce qui passe mal !

Comment faire comprendre au commun des mortels des pratiques pro spéculatives qui entourent le monde du football professionnel, quel est ce modèle économique qui viendrait presque à investir « dès le berceau », vendre puis transformer l'être humain en produit « à la découpe » ? En fait, c'est surtout l'explosion du coût ''du vivant'' qui explique les nouvelles stratégies, « On peut faire des bons coups en s'intéressant à des jeunes pousses, à l'instar des investissements dans les nouvelles technologies », on mise sur un jeune qui va s'avérer rapidement le futur champion. Du moins il le faudra. Le transfert est un business intégré dans la réalité du football, les « options » sont des pratiques courantes et réglementées en fonction des territoires, « les investissements sont colossaux pour les clubs qui parviennent à créer du champion, inutile de se voiler la face, il faut aussi du retour sur investissement pour continuer à... investir ! » Le fonctionnement des instances internationales du football a démontré ses propres travers, la financiarisation ne protège pas les élites de certaines cuisantes dérives. Là aussi, ce sont les faiblesses des états incapables à se mettre au diapason de l'éthique dans le sport business qui porteraient le plus grand coup à la profession, « On s'étonnera toutefois de l'absence flagrante de formation de certains agents qui opèrent comme de véritables bandits en bande organisée. Toutefois certains professionnels avec des standards d'accréditation les plus poussés ne sont pas moins vertueux dans le genre vérolé, comme quoi... » Le parlement européen à l'instar de nombreux parlements nationaux, s'est penché sur la profession d'agent, « étrangement le lobbyisme n'a rien à envier à celui des autres pontifes de la financiarisation en mode go fast, à l'instar peut être des multi-nationales... » Ce qui choque peut-être davantage aujourd'hui pour en être particulièrement honteux, « C'est bien de voir des joueurs mineurs faire l'objet d'une logique d'options de véhicules financiers à compartiments ! Finalement, qui va acheter la tête, qui prendra les jambes, les mains, les pieds, les bras, pourrait-on devoir se risquer à conclure avec les révélations qui nous intéressent... », mais tout est dit ? Pas vraiment, jugez plutôt,  « Au passage, nous pourrions nous risquer à un autre parallèle avec la main mise de certains groupes de médias qui achètent à prix d'or des signatures journalistiques... » souhaite conclure notre source avec son légendaire humour, un brin revanchard... Bon soyons sport, ce n'est pas tout à fait vraiment encore le cas des journalistes du consortium européen qui ici, visiblement ne s'intéressent pas qu'aux vestiaires du football, mais peut-être aussi à l'humain et l'esprit du sport, ses valeurs plus que jamais en réel danger !  

Bonne chance !

Du côté de Finance Offshore, à l'instar de notre travail sur un sujet qui nous intéresse depuis plus de dix années, on considère depuis fort longtemps que le football business est aussi un bon client des pratiques de « l'optimisation fiscale » en Offshore, il en est d'ailleurs un maillon fort. Toutefois sur le cas Gérard Lopez, nous sommes plus que confiant, on ne doute pas que son team sera en bien en capacité d'expliquer et donc contextualiser la réelle teneur de sa stratégie « opérationnelle ». Les questions de moralité liées à la "Third Party Ownership" seront peut être plus complexes à défendre dans un calendrier pour le moins très étrange ! On aime à penser que le vendredi 13 portera quand même chance au club du Losc, ainsi Gérard Lopez pourra relever si grand défi, là aussi, les attentes sont très grandes... Souhaitons lui déjà bonne chance et l'occasion d'un premier coup franc pour défendre sa cause ! 


Une première réaction... 


Le team de Gérard Lopez a réagi lundi soir sur le dossier de Médiapart dans un communiqué:



« Mediapart fait une présentation tronquée et biaisée des informations qui lui ont été transmises. Le LOSC n’a aucunement été racheté par une société domiciliée aux Iles vierges Britanniques. Gérard Lopez agit et investit en toute transparence, en toute légalité et dans le respect des réglementations des différents secteurs. Il ne nous semble pas nécessaire de commenter davantage cet article dont nous contestons fermement le contenu. »


Par ailleurs, M. Lopez a confirmé à l'AFP que le rachat du club serait effectif cette semaine, alors que la date de closing est toujours fixé au plus tard à vendredi, 20 janvier.

"Le rachat n'est pas encore officiel, mais il le sera tel que prévu, c'est à dire d'ici vendredi. Le rachat des actions est signé depuis longtemps, il reste juste quelques détails entre M. Seydoux et moi, de simples papiers", a-t-il expliqué.

Le club doit également passer mercredi 18 Janvier matin à Paris devant la Direction nationale de contrôle de gestion (DNCG), " Le gendarme financier du foot, un passage obligé qui ne constitue pas pour autant une date-butoir à respecter absolument dans le calendrier du rachat ", selon M. Lopez.

"La DNCG ne pose pas de problème, elle ne complique pas la chose. Il faut avoir tout le reste en règle et pouvoir répondre à toutes les interrogations. L'officialisation interviendra peut-être avant, mais elle n'est pas indispensable", a-t-il dit.

M. Lopez a précisé qu'il ne serait pas présent lors de l'audition, au contraire de Marc Ingla, le nouveau directeur général du club.


"Aucun recrutement ne sera fait avant l'audition", prévue à 10h30 mercredi, puisque la DNCG "doit d'abord donner son accord au club", a encore souligné M. Lopez, qui compte renforcer le Losc avec "deux à quatre joueurs" lors du mercato hivernal.


Une holding française "filiale" de Victory Soccer...




Le 19/01: La "société française" annoncée lundi par Gérard Lopez pour "détenir le LOSC" a été immatriculée le 13 janvier dernier à Paris, sous le nom de L Holding. Une filiale à 100% de Victory Soccer, une société britannique contrôlée via deux (autres) sociétés offshore.



Yann Fossurier (France Télévisions) a confirmé l'information dans son article publié le 19/01/2017:


- " La société L Holding a été immatriculée vendredi 13 janvier auprès du greffe du tribunal de commerce de Paris, le jour-même où Gérard Lopez s'est rendu dans la métropole lilloise pour sa passation de pouvoir médiatique avec Michel Seydoux. Le repreneur du LOSC apparaît - sous son véritable nom à l'état civil, Gerardo Lopez Fojaca - comme président de cette Société par Actions Simplifiée (SAS) au capital de 1000 euros, domiciliée place de la Madeleine, dans le 8e arrondissement parisien." Ses activités principales sont " la prise de participation, par voie d'apport, d'achat, de souscription ou autrement, dans toutes les sociétés, quelle qu'en soit la forme et l'objet ; toutes prestations de services et de conseil en matière administrative, comptable, financière, informatique, commerciale, de gestion ou autre ", selon l'extrait Kbis que nous avons pu consulter. Elle devrait détenir, une fois la vente bouclée, 95% de la SA Lille LOSC ainsi que ses filiales comme la SCI qui détient le Domaine de Luchin, siège administratif et centre d'entraînement des Dogues.

D'autres formalités (attribution du numéro unique d'identification, modification SIRET...) sont également enregistrées à la date du mardi 17 janvier, veille du rendez-vous initialement fixé avec la Direction Nationale du Contrôle de Gestion (DNCG), le "gendarme financier" du foot français. Un rendez-vous finalement repoussé d'une semaine à la demande de la nouvelle direction du LOSC. " Le LOSC a souhaité, pour des raisons purement administratives, reprogrammer l’audition initialement prévue le 18 janvier à la semaine prochaine et en a émis la demande auprès de la DNCG. Cette demande n’a aucun impact sur la bonne continuité des échanges et dossiers en cours ", avait indiqué le club dans un communiqué. "


L'information semble accréditer dans un premier temps les gages de l'homme d'affaires luxembourgeois Gérard Lopez, toutefois il n'est pas impossible que des informations et donc détails supplémentaires soient exigés par la DNCG sur le volant en Offshore. Sont évoquées les différentes participations détenues par l'homme d'affaires " dans des sociétés liées au football business, intermédiation ou acquisition (comme pour les joueurs), gestion du droit à l'image, sponsoring, et éventuelles participations dans des clubs tiers étrangers "... 






France 3 (Lille, Nord Pas-de-Calais):




http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/nord/lille-metropole/lille/quand-gerard-lopez-nouveau-patron-du-losc-achetait-decoupe-joueurs-mineurs-bresiliens-1174627.html


Médiapart:





https://www.mediapart.fr/journal/france/160117/football-les-manoeuvres-offshore-du-repreneur-du-club-de-lille

 Notez-bien: Indépendant, le site français Médiapart est un site payant, différentes formules proposées au lecteur.











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