mercredi 21 octobre 2015

Edito Luxembourg: LSK ou la révolte des aguerris!

Thierry Leyne, Dominique Strauss-Khan, LSK une banque d'affaires...

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Edito du 20/10/2015

Didier REMER


Cette semaine, Dominique Strauss Khan contre-attaque, après les deux plaintes pour escroquerie qui visent l'ancien patron du FMI, l'affaire du Fonds d'investissement basé au Luxembourg prend une nouvelle tournure. Il est bien loin le temps de l'émoi suscité par le suicide de l'ex-associé de Dominique Strauss Khan. « A présent, le temps serait bien aux règlements de compte, le décès de Thierry Leyne co-fondateur de la société LSK laissant place à la fronde. (L pour Leyne, et SK pour Strauss Khan, LSK: Ndlr) Il semble que certains actionnaires de l'ambitieux projet soient décidés à obtenir réparation, quitte à utiliser pour cible privilégiée l'associé Dominique Strauss Khan dont la notoriété assure une logique résonance médiatique. (…) Mais reste à se poser la question centrale de savoir si ceux qui revendiquent haut et fort sont les mieux placés pour un tel exercice de requête en justice, vous savez, celui qui se devra exemplaire en tous points. Ce à quoi cette même justice ne manquera pas devoir s'intéresser avec un sens certain du détail. » croit savoir ma source à Luxembourg. Justement, en justice, une certitude est acquise au dossier, « Les fameux ou fumeux, selon... Quelques 100 millions d'euros ainsi clairement ''évaporés'' dans la faillite de la société LSK! » Un temps basée dans un immeuble Boulevard Royal de la capitale éponyme du pays, la société affichait fièrement ses logiques ambitions, prônant la création d'un fonds d'investissement de quelques 2 milliards de dollars! « Le staff ne manquait pas à la tâche, sur le papier, l'idée était plutôt convaincante, le modèle économique se reposant pour grande part sur les acquis des deux principaux associés, (...) Un judicieux mixe entre qualités professionnelles et bien sûr portefeuille clients à étoffer. Au début, l'initiative disposait d'une bonne couverture médiatique y compris ici à Luxembourg! » Etait évoqué un retour gagnant pour Dominique Strauss Khan, entreprise perçue comme une nouvelle page après une actualité si éloignée du monde des affaires financières. Le premier contrat commun des deux hommes fût scellé en Mai 2013 lors de l'inauguration de la banque privée soudanaise à Djouba (Sud Soudan), ce qu'évoquait un portrait de l'homme d'affaire Thierry Leyne dans le journal français « Le Figaro » en 2014, c'est à dire quelques mois avant son suicide, point jamais contesté à l'époque par l'un ou l'autre associé...

Un point d'équilibre aux futurs débats...


L'issue de la société LSK basée au Luxembourg sera rapidement liée au suicide de son principal actionnaire, en effet « Thierry Leyne se défenestra en octobre 2014 en se jetant de sa résidence privative, celle d'une des plus hautes tours d'un quartier résidentiel de Tel-Aviv en Israël. » Différentes allégations sont venues troubler l'enquête locale, « Tout y est passé ou presque, des services secrets israéliens (Mossad), ou spéculations mettant le focus sur certaines présumées relations d'affaires sensibles comme avec certains états, ou présumés règlements de compte pour dettes d'honneur. » Finalement une lettre de Thierry Leyne devait aboutir à un mal être qui trouve son origine dans des difficultés familiales et donc logiquement plus personnelles. Certains préfèrent toujours évoquer un ensemble de difficultés, « Malheureux concours de circonstances dont peut-être certains présumés engagements potentiellement disproportionnés ou certains retards dans certains retours d'investissements d'affaires, sans compter des déceptions personnelles. » Point que la justice française devra à son tour détricoter afin de conserver un point d'équilibre aux futurs débats. « On ne manquera pas de relativiser les dernières assertions de ceux qui devront aussi s'interroger sur un ancien directeur général du FMI qui avait augmenté sa voilure dans la société pour y perdre plus d'un million d'euros et ce peu de temps avant l'épisode de l'échec de l'opus luxembourgeois de Thierry Leyne et consorts... », un Dominique Strauss Khan ayant comme tant d'autres, « finalement reposé sa confiance dans un partenaire qui lui paraissant honnête », lui suggérait pas moins que ses activités « étaient en bon état. » Ce que devait confirmer l'avocat de l'ancien patron du FMI en annonçant sa plainte pour dénonciation calomnieuse dans l'affaire LSK, l'avocat Jean Veil expliquant « Qu'on ne peut pas laisser des gens qui sont des professionnels aguerris, dont l'un était un ami proche de Thierry Leyne », ou encore plus précis « Pour déposer des plaintes en profitant de la notoriété de Dominique Strauss Khan pour faire croire qu'ils sont des victimes.» Avocat qui monte au créneau face aux plaintes qui nous dit-on, « Risquent de s'empiler, 156 créanciers seraient clairement identifiés. »


Un entrepreneur contrariant...


Pour commencer à comprendre, il nous faudra peut être aussi aller chercher dans les détails de l'histoire d'un homme d'affaires qui compulse des succès assez éloignés de l'issue contrastante du dernier opus à Luxembourg, LSK. Thierry Leyne aimait à se définir comme ''un entrepreneur contrariant'' comme toujours visible dans son profil Linkedin! Celui qui fût co-fondateur de Consors, d'Adomos, La Financière de l'Echiquier, de Synthésis Bank, Firstcaution, National Crédit Bank, a engrangé de grands succès qui démontraient « Un solide parcours professionnel dans le monde des affaires, des opérations souvent citées en exemple, bien sûr avant l'échec relatif d'Assya versus Leyne Strauss-Khan & Partners à Luxembourg. » Informaticien puis analyste financier qui fût diplômé de l'université Technion de Haifa en Israël (1983-1985), Polytechnique à l'ULB de Bruxelles (1985-1987) puis à la SFAF (Société française des analystes financiers) pour un troisième cycle d'analyse financière (1987-1989). Autant dire que le parcours indique une personnalité entrepreneuriale assez marquée pour en être variée, mais faisant montre de cohérence.

Une dream team...


Au départ, une rencontre entre un homme d'affaires franco-israélien spécialiste de l'investissement et autres croisements capitalistiques et donc l'ancien ministre des finances, ancien patron du FMI reconnu comme spécialiste de la macro-économie. Un Dominique Strauss Khan ancien professeur d'économie à Paris X, lui même diplômé de cette université comme Docteur es Sciences économiques et licencié en Droit public, diplômé de l'ISUP Paris VI (Institut de la statistique de l'Université de Paris), ancien d'HEC Paris (Hautes études commerciales), IEP Paris (Sciences politiques). Reconnu aussi pour son pragmatisme,  l'analyste financier Thierry Leyne s'est bâti une solide réputation à l'égale de celle d'un Dominique Strauss Khan dans son domaine de prédilection, les fameuses questions économiques, « Son travail de refonte de l'institution supra nationale de Washington est largement reconnu, y compris par certains de ses plus légendaires opposants. Sarkozy avait porté cette candidature au FMI, bien sûr, il était bien question de le sortir du champs de la politique française, élection présidentielle en tête! » croit savoir ma source. LSK se devait être une dream team qui se partageait entre sérieuses compétences et finalement logique portefeuille relationnel à... développer! « L'un souhaitait mettre en place un outil opérationnel avec la création d'un fonds d'investissement, l'autre en charge de sa promotion. Il est bien connu que Dominique Strauss-Khan, qualité économiste statutaire comme ancien patron du FMI qui conseille de nombreux chefs d'état ou dirigeants d'entreprises à l'international. » Désireux de surfer sur la mode éculée des fonds d'investissement dont le véhicule financier domicilié au Luxembourg, deuxième place mondiale du genre, « Les associés lançaient donc l'ambitieux projet d'un fonds ayant pour objectif de lever et capitaliser un fonds de 2 milliards comme annoncé à l'époque du lancement de LSK. » Fort de l'attrait d'un Luxembourg pour des régions comme pour la Chine, (le pays se taillant une part du Lion intéressante de la monnaie chinoise Renminbi) d'ailleurs à l'époque, Mohamad Zaida, directeur général de LSK Partners devait préciser aux médias qui l'interrogeaient sur l'opération: « La Chine jouera un rôle de premier plan dans ce fonds. » ou pour d'autres aspects, certaines opportunités avec la Russie ou le Moyen-Orient et consorts. La société LSK proposait la réalisation de clé en main avec une orientation vers l'économie réelle. Une équipe composée de professionnels dont certains relais en Suisse ou dans d'autres juridictions connexes, ayant la ferme ambition de s'imposer avec une approche novatrice, liant le conseil et l'évaluation vers une consolidation en mode « step by step » du fonds spéculatif.

Des partenaires aguerris...

Rapidement, la mécanique s'est révélée moins vertueuse qu'annoncée ou plutôt, semble t-il, qu'attendue. Mais « Pour le développement de ce genre de véhicules financiers très présents au Luxembourg, le modèle suggère une montée en charge progressive, peut-être que certains actionnaires se sont révélés plus impatients ou gourmands par optimismes, un ensemble d'opérations sur actions au sein de la structure du capital de LSK démontre plutôt bien cet aspect pour en être en partie à l'origine de l'épisode judiciaire qui s'annonce... », une enquête journalistique évoquera  « Plutôt que de placer l'argent des clients sur le marché, Assya Luxembourg outrepasse ses mandats de gestion et l'investit en partie dans des actions 'maisons'. En clair: elle rachète les titres de ses filiales pour en faire monter artificiellement le cours» bien sûr, comme pour tous produits spéculatifs, « Il n'est pas interdit de croire en son projet, si Strauss-Khan s'est prêté au jeu, il croyait nécessairement au modèle économique de la société comme tous ceux qui pour en être co-actionnaires, se sont joints à l'entreprise spéculative. »  Etrangement, se sont ces mêmes actionnaires qui aujourd'hui, reprochent une possible entreprise d'escroquerie! « Il faut toujours être prudent avec l'interprétation de la sémantique de l'escroquerie. L’escroquerie est le fait, soit par l'usage d'un faux nom ou d'une fausse qualité, soit par l'abus d'une qualité vraie, soit par l'emploi de manœuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d'un tiers», celle-ci suggère assez souvent une forme relative de préméditation« En bon français, cela sous tend que l'objet de l'entreprise n'avait que ce but, or ce point est loin d'être établi...» croit savoir ma source à Luxembourg. En France, pour ce qui est du Droit pénal, une escroquerie est une fausse présentation (tromperie) d'une offre, d'une personne ou d'un organisme, souvent appuyée par des techniques de persuasion, et destinée à soutirer des avantages indus, notamment... pécuniaires! Reste aussi l'avis qui peut logiquement faire sens « Il est vrai que si un entrepreneur prend part à l'investissement, il démontrera bien le besoin inhérent d'un projet logiquement ambitieux. Vous savez celui qui se doit porté prioritairement par ses initiateurs. (...) Dominique Strauss-Khan n'ayant pas l'intérêt primaire de perdre des plumes dans l'aventure, LSK dont l'objectif affiché était bien de se trouver une issue constructive au sens économétrique et pas moins logique pour de telles opérations, qui ne l'oublions pas, étaient logiquement spéculatives.»

S'il est vrai que cette notoriété sur les questions économiques place aussi l'ancien patron du FMI sur un rang en rien différent de celui de ses principaux partenaires dans l'entreprise que constituait l'objet de LSK, la justice peut contribuer à démontrer telle évidence, on pensera surtout ici « à des partenaires aguerris », comme évoqué par l'avocat de Dominique Strauss-Khan. « Alors pointera peut être rapidement une autre logique vers des différents d'une toute autre nature. La justice luxembourgeoise est-elle à la bonne hauteur du dossier LSK? Si tel n'est pas le cas, la justice française fera t-elle mieux? » s'interrogent encore certains quidams à Luxembourg. Pour l'heure, le parquet de Paris a ouvert « Une enquête préliminaire contre Dominique Strauss-Khan pour escroquerie et abus de biens sociaux en lien avec son ancienne société d'investissement luxembourgeoise en faillite LSK. »

100 Millions d'Euros...


Ils sont 156 créanciers de multiples nationalités pour un ticket évalué à quelques 100 millions d'euros, dont l'état luxembourgeois « pour la logique partie fiscale », tel est le bilan comptable de l'affaire LSK,cette banque d'affaires qui se voulait aussi conseiller les gouvernements. Plusieurs zones d'ombres sont souvent évoquées ici à Luxembourg, d'abord celle comme avant l'épisode de la cessation de paiements, « La démission du C.A de Dominique Strauss-Khan, trois jours avant le drame du suicide de Thierry Leyne, principal associé, nombreux s'interrogent encore sur cette démission dans un calendrier que certains aiment à penser toujours si opportun. » Il est vrai que le climat sulfureux qui entoure cette affaire devait rapidement laisser place à de nombreuses supputations dont certaines assez graves, « Certains évoquaient ici à Luxembourg jusqu'à une opération de possibles manipulations d'écritures comme peut-être liées avec le procès verbal d'un certain Conseil d'administration. Bien sûr, il s'agira surtout là d'avis de comptoirs de cafettes de banques d'affaires et autres fonds, mais c'est ce qui se dit...», mais il n'est pas interdit de penser que ce genre d'assertions maintes fois entendues par certains professionnels de la finance (logiquement très présents à Luxembourg), contribuent à ce climat si particulier. D'ailleurs dans un autre registre, ces assertions se voient d'une certaine façon ''renforcées'' avec la récente sortie de l'avocat de Dominique Strauss Khan, évoquant pour sa part, « l'utilisation (abusive) de la signature de Dominique Strauss-Khan » pour... certaines opérations! Il serait aussi question de l'utilisation de « signature électronique. » La transparence du fonds LSK suscite donc toujours logiques interrogations et réserves dans la presse locale, dès le départ, « Il y avait beaucoup d'interrogations, le conseil aux gouvernements est un sujet sensible pour un pays qui se relevait à peine des turpitudes de certains éléments de son service du renseignement, (Dont l'architecture si particulière allait bouter l'ancien premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker de l'échiquier local :Ndlr. ) Dans ce pays, il y a tant de passerelles que certaines amitiés sont rapidement interprétées, un climat de suspicion générale qui reste très pesant, (...) Il faut dire que cette culture du sacro-saint secret bancaire est un terrain privilégié pour certaines légendes urbaines... Vous savez, dans le genre, nous n'avons rien à envier à nos amis Suisses! » instigue avec humour ma source à Luxembourg. Il est vrai que l'ancien premier ministre luxembourgeois est un ami de Dominique Strauss Khan, mais la longévité d'un certain pouvoir expliquera davantage ce qui fût présenté comme une proximité des deux hommes, l'un et l'autre se sont maintes fois croisés au regard de leurs différentes missions, ministres des finances lors des réunions Ecofin, chef d'exécutif et patron du FMI... Comme à Paris, à Luxembourg la politique est un jeu qui ne manque pas à ses fidèles règles. Sur le plan comptable, d'autres faiblesses étaient soulignées, le cabinet Ernst & Young avait émis « des réserves sur la valeur réelle des filiales de LSK. Puis, à l'automne 2013, incapable d'attester de la sincérité des bilans qui lui sont présentés, il démissionne de son mandat de commissaire aux comptes », soulignaient encore certains journalistes locaux d'investigations.

Carambouille...


En 2015, l'affaire du fonds LSK refait surface! C'est avec la plainte d'un investisseur en Juin dernier, Jean François Ott, fondateur d'ORCO Property Group SA, opérant sous juridiction luxembourgeoise, cet actionnaire ayant perdu 500'000 euros invite le parquet de Paris à ouvrir une enquête préliminaire dès Juillet. Une démarche qui devrait permettre de confronter les différents acteurs de la partition d'ailleurs depuis, « une seconde plainte a été déposée par un ex-banquier macédonien », a précisé la radio France Inter. Dominique Strauss Khan se dit « pas inquiet, confiant tout en restant disponible pour la justice de son pays », relate son avocat qui contre-attaque en déposant à son tour une plainte pour « dénonciation calomnieuse. » Jean Veil n'hésite pas à parler de « carambouille » sur les ondes de RTL, refusant le kidnapping de la notoriété de son client, lui même assez contraint financièrement dans l'issue fatale de LSK, « plus d'un million d'euros » nous dit-on. C'est justement ce point qui risque d'intéresser la justice, car si Dominique Strauss-Khan est bien la victime que prétend son avocat, il faudra peut être aussi aller chercher un peu plus loin. Comprendre pour quelles raisons Jean-François Ott cible l'associé de son ami Thierry Leyne. « C'est évident, il faudra détricoter les accords passés entre LSK et ses différents co-actionnaires ou partenaires d'affaires, comprendre que si le contentieux est ainsi ouvert, comprendre comment nous sommes passés du mode bocal ''Le parfait'' à celui de la boîte de Pandorre... » croit savoir ma source.


Pour l'heure, on peut toujours se replonger dans le communiqué qui annonçait l'aventure LSK tel que diffusé le 29 Septembre 2013 sur le site « Finance Offshore »:




Au départ, le Groupe ASSYA...





COMMUNIQUE OFFICIEL DU GROUPE:

25-09-2013

DSK prend la tête de LSK pour développer une activité de banque d'affaires



L’ancien directeur général du FMI a accepté de prendre la présidence du conseil d’administration du Groupe Anatevka, désormais dénommé « Leyne, Strauss-Kahn and Partners, Compagnie Financière » (en abrégé LSK), en vue d’y développer une activité de banque d’affaires internationale.

Depuis près de deux ans, Dominique Strauss-Kahn oeuvre dans le monde entier en tant que conseiller de gouvernements étrangers, notamment pour la Serbie ou le Soudan du Sud, et de plusieurs entreprises, telles que la Banque Russe de Développement des Régions, le Russian Direct Investment Fund, la National Credit Bank ou un consortium de banques marocaines.
Afin de développer ces nouvelles activités, l’ancien Ministre de l’Economie et des Finances a souhaité s’appuyer sur les équipes et la présence internationale de la Compagnie Financière Anatevka, un groupe fondé en 1994 par Thierry Leyne, un entrepreneur de la première heure dans le secteur bancaire et financier (Co-fondateur de Consors, Synthesis Bank, EBPF-Financière de l’Echiquier, Assya, Firstcaution …)


Développement du pôle banque d‘affaires

Anatevka Compagnie Financière compte une centaine de collaborateurs répartis dans 6 pays: Luxembourg, Belgique, Monaco, Israël, Suisse, Roumanie. Le Groupe rassemble aujourd’hui différents pôles d’activités financières réglementées, à savoir la gestion d’actifs (Groupe Assya), le corporate finance, l’intermédiation financière et l’assurance (Groupe Firstcaution).
Thierry Leyne a déclaré : « Je suis heureux et honoré de l’arrivée de Dominique Strauss-Kahn à la présidence de notre Groupe. Grâce à sa vision globale et son expertise unique, nous allons développer un pôle de banque d’affaires, tout en privilégiant notre culture entrepreneuriale internationale. Ce pôle regroupera le conseil aux Etats, aux sociétés et aux entrepreneurs pour leur développement stratégique international, leur financement, la restructuration de leur dette et les acquisitions et cessions d’entreprises. »
Suite à la nomination de Dominique Strauss-Kahn à la présidence du Conseil d’administration qui devrait intervenir à l’issue de l’Assemblée Générale le 18 octobre 2013, Thierry Leyne restera administrateur délégué et conservera la présidence des filiales du Groupe.

Anatevka devient LSK

Pour tenir compte des changements de gouvernance, la dénomination sociale de la société Anatevka Compagnie Financière sera modifiée en «Leyne, Strauss-Kahn & Partners, Compagnie Financière» ou «LSK» en abrégé.
La société restera cotée sur Nyse Euronext Paris (Code Isin LU0834474271 – Code Mnemo MLANA).

Contact Relations Presse LSK: XXXXXXXXXXX, +XXXXXXXXXXXXXX*

Le groupe...


Fort de l’expérience et du parcours de ses dirigeants (chefs d’entreprises, anciens banquiers), c’est une organisation dynamique constituée de professionnels animés par un esprit d’indépendance, partageant la même culture entrepreneuriale et s’appuyant sur un objectif de service d’excellence.
La diversité des compétences, des langues et des cultures font d’Assya Asset Management un acteur unique et exclusif capable de servir les plus hautes exigences.

Assya Asset Management est un groupe indépendant qui ne dépend d’aucun organisme financier, ce qui lui permet de garantir la plus grande objectivité dans ses prestations et de proposer des choix de gestion en totale liberté et dans l’unique intérêt des clients. Le groupe bénéficie du soutien et de la compétence de sa maison mère, la société Anatevka S.A, une holding luxembourgeoise. Cette structure de tête qui chapeaute le groupe s’appuie sur trois lignes de métier complémentaires : la gestion d’actifs, le capital investissement et l’assurance. La flexibilité et l’efficacité de cet actionnaire de référence permet au groupe d’allier rigueur et dynamisme.










*Référence nominative volontairement masquée.






















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