samedi 6 décembre 2014

Luxembourg: Etienne Schneider, le vice-premier ministre ardent défenseur de la compétitivité européenne!



Etienne Schneider, Vice Premier ministre, ministre de l'Economie du Luxembourg se bat pour la croissance en Europe.




Luxembourg le 6/12/2014, Didier REMER:

Lors de sa  participation aux travaux du volet Marché intérieur et industrie du Conseil "Compétitivité" à Bruxelles le 4 décembre, Etienne Schneider, vice-premier ministre du Luxembourg, ministre de l'Economie est monté au créneau pour que la Commission ne manque pas "à ses responsabilités" pour s'inscrire comme le véritable moteur du marché intérieur. Dans un climat particulier suite à l'affaire « LuxLeaks » (dont certains développements sont attendus dans une seconde salve), celui qui tient les manettes de l'Economie du Grand-duché de Luxembourg s'est trouvé un combat d'autant plus loyal. Il démontre que le Luxembourg reste une force de proposition, convaincu qu'il ne faut pas réduire l'image du pays aux seules conséquences d'une actualité particulièrement contrainte et sur certains aspects, clairement injuste. « Luxembourg dispose d'autres atouts pour faire sens à la résilience de son modèle économique, le pays s'est engagé dans un train de réformes salutaires pour accompagner tous les agents économiques, Etienne est très certainement celui qui dispose des meilleures chances pour inverser les conséquences d'une charge médiatique aussi ciblée. Pragmatique, il veut décloisonner le marché intérieur, en fait, là ou certains préfèrent encore dynamiter certains ponts, lui préfère créer autant de passerelles que nécessaires pour activer un climat propice à la croissance.» Croit savoir un dirigeant à Luxembourg.  La future présidence Luxembourgeoise du Conseil de l'Union européenne deviendra rapidement l'occasion d'une communication plus efficiente pour le Luxembourg et ses nombreux efforts entrepris en matière de compétitivité. « Etienne Schneider connaît bien cette réalité des chefs d'entreprises ou capitaines d'industries qui sont confrontés à une multitude d'incohérences réglementaires ou administratives, je ne doute pas que ses efforts vers une simplification à l'échelle européenne puissent s'inscrire comme une initiative qui s'imposera tant les attentes qu'elles suscitent sont nombreuses, l'Union européenne doit se battre sans relâche pour activer des politiques toujours plus efficientes! » , les chefs d'entreprises vivent un calvaire, les propositions du vice-premier ministre luxembourgeois font force à un certain bon sens. 

Il faut donner des chances!

Pour s'en convaincre, il faut regarder l'exemple édifiant du secteur de la distribution au Luxembourg,  n'ayant rien d'anodin, il est jugé comme récurrent. Depuis de nombreuses années, cet important secteur de l'économie du pays est confronté à un véritable imbroglio devenu particulièrement ubuesque. Le vice-premier ministre, ministre de l'Economie s'est expliqué sur ce nombre restreint de pays ou le commerce peut s'approvisionner, « Entre intermédiaires et producteurs, les conditions contractuelles verrouillent des opportunités perdues à jamais, (...) Il faut se donner des chances pour inverser la tendance, avec 28 états, l'Union européenne doit créer du lien, hors il est regrettable de constater que des barrières inutiles subsistent, les différentes législations nationales sont notre principal frein à notre compétitivité et donc notre développement. » nous précise un chef d'entreprise du secteur.


M. Shneider et M. Jean-Claude Juncker lors d'une mission économique.


Décloisonner et simplifier


La Commission européenne va présenter une série de rapports « Au cas par cas », et le moins que l'on puisse en attendre risque de souligner des situations clairement inadmissibles. Etienne Schneider est donc bien fondé à exiger que cette nouvelle Commission soit enfin en capacité de prendre ses responsabilités. Celui qui fût le ministre de l'Economie de Jean-Claude Juncker alors premier ministre du Luxembourg a bon espoir que son ancien patron conserve tel objectif comme nouveau président de la Commission européenne. Jean-Claude Juncker avait donné de sérieux gages en la matière lors de son grand oral devant le Parlement européen, ajoutés à ces récentes prises de position pour décloisonner et simplifier, on peut raisonnablement s'attendre à des avancées dès l'année prochaine. C'est bien tout l'édifice réglementaire européen qui est à revoir, bien sûr, il faudra une volonté de tous les états, sur ce point, la partie semble gagnée. Avec la présidence de l'Union européenne, le Luxembourg pourra démontrer que les problématiques liées à la concurrence ne se limitent pas aux seules questions de la fiscalité des entreprises ou multinationales comme celles qui pratiquent le  Ruling Tax pour servir le seul confort de leurs actionnaires.

L'urgence est bien réelle

Le « Conseil Compétitivité » sous étendard de la présidence luxembourgeoise promet des débats intéressants, le retour de la croissance européenne et le plan emblématique d'investissement de 315 milliards d'Euros devront bénéficier de nombreux aménagements pour pouvoir contribuer inverser si mauvaise tendance. La relance du marché intérieur est un objectif, reste peut être devoir accorder certains violons pour lui permettre de se trouver une issue par le haut. Le modèle économique luxembourgeois ne se résume pas uniquement à sa place financière aux dimensions internationales, de nombreux groupes contribuent à la compétitivité du pays, le vice premier-ministre Etienne Schneider ne manque jamais de le rappeler lors de ses nombreuses missions économiques à l'étranger, « C'est notre commercial grands-comptes, il est l'ambassadeur de notre savoir faire, son implication est reconnue par tous les agents économiques, il est rare qu'Etienne revienne les mains vides suite à un déplacement. Le Luxembourg doit continuer ses nombreux efforts pour créer du lien, l'Union européenne et la Commission devraient s'inspirer de cette volonté. (…) Le problème de l'Union européenne est connu, il faut maintenant s'en occuper sérieusement et plutôt rapidement, l'urgence est bien réelle! » croit savoir cet éminent dirigeant d'un important groupe industriel présent au Luxembourg.  





Communiqué du Ministre de l'Economie



Étienne Schneider à Bruxelles au Conseil "Compétitivité"

"La Commission doit prendre ses responsabilités en tant que moteur du marché intérieur"

Communiqué – Publié le


Le Vice-Premier ministre, ministre de l’Économie, Étienne Schneider, a participé en date du 4 décembre 2014 aux travaux du volet Marché intérieur et industrie du Conseil "Compétitivité" à Bruxelles.

Redoubler les efforts pour décloisonner le marché intérieur

Un débat politique au sujet des priorités de l’avenir du marché européen a permis aux ministres de s’exprimer sur la meilleure manière de réaliser l’immense potentiel inexploité du marché intérieur. Étienne Schneider a mis en avant un exemple du cloisonnement actuel du marché intérieur, en dénonçant les difficultés d’approvisionnement auxquelles fait face le secteur de la distribution au Luxembourg. À cause des conditions contractuelles dictées par les intermédiaires et les producteurs, le commerce luxembourgeois est forcé de s’approvisionner dans un nombre de pays très limité. Le ministre a invité la nouvelle commissaire Elsbieta Bienkowska, en charge du Marché intérieur, de l’Industrie, de l’Entrepreneuriat et des PME, à agir en proposant des solutions concrètes. "Nous avons attendu trop longtemps", a déclaré Étienne Schneider, qui a aussi souligné l’énorme potentiel de simplification qu’offre un recours renforcé au principe de reconnaissance mutuelle. "Nous ne pouvons plus exiger de nos entreprises qu’elles se mettent en conformité avec tous les détails de 28 législations nationales – la Commission doit prendre ses responsabilités et proposer des nouvelles initiatives", a conclu le Vice-Premier ministre, ministre de l’Économie.
À noter qu’à la mi-2015, la Commission européenne présentera des rapports sur l’état du marché intérieur des services et sur le principe de reconnaissance mutuelle – des rapports "attendus avec intérêt" par le Conseil "Compétitivité", qui se trouveront sur la table de la future Présidence luxembourgeoise du Conseil de l’Union européenne. Le ministre a exprimé sa volonté d’avancer sur ce sujet et de créer la base pour la relance du marché intérieur. "Nous devons exploiter cette opportunité pour retrouver la croissance et la création d’emplois", a conclu le ministre.


Source: Gouvernement Luxembourg:
http://www.gouvernement.lu/4245508/04-schneider-bxl-competitivite

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