mercredi 10 septembre 2014

Commission Européenne Juncker: « Je veux faire tomber les cloisons! »

Commission Juncker: « Je veux faire tomber les cloisons! »



Bruxelles le 10/09/2014- Jean-Claude Juncker tient là une occasion rare de proposer une nouvelle organisation pour la Commission de Bruxelles, son ambition est claire, faire tomber les cloisons! "Désireux de voir une équipe s'inscrire dans une démarche collaborative, le président Juncker veut faire bouger les choses en misant sur l'ouverture. La composition reflète bien cet état d'esprit, avec une pluralité en progrès, une parité préservée par rapport à la Commission sortante, on y trouve des profiles assez intéressants, construite comme une task force du changement, les relations entre les différentes institutions comme le Parlement ou le Conseil seront d'autant plus adaptées aux nombreux défis à relever. Le président Juncker veut bâtir autant de passerelles que nécessaires pour répondre à ceux qui ne manqueront pas de continuer à dynamiter des ponts." nous précise notre éminente source à Bruxelles. La composition de cette future Commission est donc conforme à la promesse, c'est début novembre que la Commission Juncker viendra nous livrer ses compétences. Le président élu précise attendre avec impatience l'audition des commissaires désignés devant le Parlement européen. Ce processus démocratique sera en effet l'occasion d'expliquer et d’examiner les objectifs et le programme politique de la Commission. Composée de personnalités respectées et expérimentées, la Commission proposée par M. Juncker comprend 5 anciens premiers ministres, 4 vice-premiers ministres, 19 anciens ministres, 7 commissaires sortants et 8 anciens membres du Parlement européen. Onze d'entre eux ont une solide formation économique et financière, tandis que huit ont une très grande expérience en matière de relations extérieures. La Commission Juncker dispose des compétences nécessaires pour relever les défis économiques et géopolitiques actuels de l'UE.


Un nouvel élan...

Dans sa conférence de presse, Jean-Claude Juncker s'est expliqué sur la nouvelle nomenclature des différents ressorts des futurs commissaires: «En cette époque sans précédent, les citoyens européens attendent de nous des résultats.  Après des années de difficultés économiques et de réformes souvent douloureuses, les Européens veulent une économie performante, des emplois durables, une meilleure protection sociale et des frontières plus sûres. Ils comptent également sur la sécurité énergétique et sur le potentiel numérique. L'équipe que je présente aujourd'hui remettra l'Europe sur le chemin de l'emploi et de la croissance. Dans la nouvelle Commission européenne, la forme suit la fonction. Nous devons être ouverts au changement. Nous devons montrer que la Commission peut changer. La Commission européenne que je vous présente aujourd'hui est une Commission politique, dynamique et efficace, prête à donner un nouvel élan à l'Europe. J'ai attribué des portefeuilles à des personnes, pas à des pays. Je place 27 joueurs sur le terrain; chacun d'eux a un rôle spécifique à jouer. C'est mon équipe gagnante!» 



''Je veux faire tomber les cloisons!''

«La nouvelle Commission ne comprend ni commissaires de premier rang, ni commissaires de second rang. Il s'agit d'une équipe composée de joueurs solidaires, dont certains ont un rôle de leader. Ils travailleront ensemble, dans un esprit de collégialité, et seront mutuellement dépendants les uns des autres. Je veux faire tomber les cloisons et instaurer une nouvelle organisation collaborative du travail dans des domaines où l'Europe peut vraiment faire bouger les choses.» a précisé le président élu de la Commission européenne.


Une nouvelle organisation du travail

Le nouveau collège sera composé de sept vice-présidents, six[1] en plus de la haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité (Federica Mogherini), chacun responsable d'une équipe de projet. Les vice-présidents piloteront et coordonneront le travail d'un certain nombre de commissaires, dans des groupes dont la composition pourra évoluer en fonction des besoins et de la mise sur pied progressive de nouveaux projets. Ces équipes de projet reflètent les orientations politiques («Emploi, croissance, investissement et compétitivité», «Marché unique du numérique» ou «Union de l'énergie», par exemple). Tous les membres du collège collaboreront ainsi de manière dynamique, en rupture avec les approches figées et cloisonnées traditionnelles. Les vice-présidents seront tous de véritables adjoints du président.

[1]  Frans Timmermans, Kristalina Georgieva, Andrus Ansip, Alenka Bratušek, Valdis Dombrovskis et Jyrki Katainen.


Nouveautés importantes

·Un premier vice-président (Frans Timmermans) sera le bras droit du président. C'est la première fois qu'un commissaire sera tout spécialement chargé de l'amélioration de la réglementation, afin de garantir que toute proposition de la Commission est véritablement nécessaire et que les objectifs visés ne peuvent pas être mieux atteints par les États membres. Le premier vice-président sera également chargé de veiller à la conformité de toutes les activités de la Commission avec la charte des droits fondamentaux et l'État de droit.

·Le nouveau portefeuille Marché intérieur, industrie, entrepreneuriat et PME (sous la responsabilité d'Elžbieta Bieńkowska) constituera la salle des machines de l'économie réelle. Il est également fait référence pour la première fois aux petites et moyennes entreprises, l'épine dorsale de notre économie.

·Le nouveau portefeuille Affaires économiques et financières, fiscalité et douanes (sous la responsabilité de Pierre Moscovici) garantira que la politique fiscale et la politique d'union douanière deviennent partie intégrante d’une Union économique et monétaire véritable et approfondie et contribuent au bon fonctionnement du cadre global de gouvernance économique de l'UE.

Cliquez sur l'image pour l'organigramme.

Expérience politique!

Composée de personnalités respectées et expérimentées, la Commission proposée par M. Juncker comprend 5 anciens premiers ministres, 4 vice-premiers ministres, 19 anciens ministres, 7 commissaires sortants et 8 anciens membres du Parlement européen. Onze d'entre eux ont une solide formation économique et financière, tandis que huit ont une très grande expérience en portefeuilles contribueront à la réalisation des objectifs de l’équipe de projet «union de l’énergie» pilotée et coordonnée par Alenka Bratušek.

·    Un grand portefeuille consacré aux consommateurs a été créé. La politique de protection des consommateurs n'est plus éparpillée dans différents portefeuilles mais occupe une place de choix dans le portefeuille de la commissaire à la justice, aux consommateurs et à l'égalité des genres (Věra Jourová).

·    Comme le président élu l'avait annoncé dans son discours devant le Parlement européen le 15 juillet, la fonction de commissaire chargé de la migration (Dimitris Avramopoulos) a été créée afin de fixer les priorités d'une nouvelle politique migratoire qui luttera efficacement contre l'immigration clandestine tout en faisant de l'Europe une destination attrayante pour les meilleurs talents.

Un certain nombre de portefeuilles ont été remaniés et simplifiés. Ainsi, les portefeuilles Environnement et Affaires maritimes et pêche ont été combinés (et placés sous la responsabilité de Karmenu Vella) afin de refléter la double logique de la croissance «bleue» et «verte». Les politiques en matière d'environnement et de protection de la mer peuvent et doivent jouer un rôle clé dans la création d'emplois, la préservation des ressources, la stimulation de la croissance et la promotion de l'investissement. La protection de l'environnement et le maintien de la compétitivité doivent aller de pair, car tous deux sont les gages d'un avenir durable. Cette même logique a prévalu dans la décision de confier à un seul commissaire la responsabilité de l'action pour le climat et l'énergie (Miguel Arias Cañete). L'UE doit renforcer la part des énergies renouvelables sur son territoire, non seulement pour mener une politique responsable de lutte contre le réchauffement climatique, mais aussi – et c'est un impératif pour la politique industrielle – pour continuer à disposer d'une énergie à un prix abordable sur le moyen terme. Ces deux nouveaux portefeuilles contribueront à la réalisation des objectifs de l’équipe de projet «union de l’énergie» pilotée et coordonnée par Alenka Bratušek.

· Le portefeuille Politique européenne de voisinage et négociations d'élargissement (sous la responsabilité de Johannes Hahn), qui constitue pour ainsi dire une politique de voisinage renforcée, met l'accent sur la poursuite des négociations d'adhésion à l'UE, même si le président élu a reconnu dans ses orientations politiques qu'il n'y aurait pas de nouvel élargissement dans les cinq prochaines années.

· Le nouveau portefeuille Stabilité financière, services financiers et union des marchés de capitaux (sous la responsabilité de Jonathan Hill) concentrera les compétences existantes et les responsabilités dans une seule direction générale, nouvellement créée, et garantira que la Commission reste active et vigilante en ce qui concerne l'application des nouvelles règles de surveillance et de résolution pour les établissements bancaires.


Légitimité démocratique

Pour une décomposition plus fine des équipes de projet et une vue d'ensemble de la répartition des portefeuilles vers les bonnes fonctions pour les bonnes personnes, le président élu a pris grand soin de trouver le juste équilibre entre les hommes et les femmes, les obédiences politiques et les compétences. En attribuant les portefeuilles, le président élu a pris grand soin de trouver le juste équilibre entre les hommes et les femmes, les obédiences politiques et les compétences. Un tiers des membres de la nouvelle Commission (neuf sur vingt-huit), dont le président élu, ont fait campagne lors des élections européennes cette année, allant à la rencontre des citoyens et recherchant leur soutien. Au terme d'intenses négociations, et parce que le président élu a insisté pour que des femmes soient candidates, la Commission Juncker comprend 9 femmes et 19 hommes et 3 de ses 7 vice-présidents sont des femmes.


Prochaines étapes

Lors de l'étape suivante, l’ensemble du collège des commissaires, y compris le président et la haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, également vice-présidente de la Commission européenne, sera soumis à un vote d'approbation du Parlement européen. Ce vote sera précédé par des auditions des commissaires désignés, par les commissions parlementaires compétentes, conformément à l’article 118 du règlement du Parlement européen. Sur la base de l'approbation du Parlement européen, la Commission est officiellement nommée par le Conseil européen, conformément à l’article 17, paragraphe 7, du traité sur l'Union européenne (TUE).



Commission Juncker...



Le président...

Le luxembourgeois Jean-Claude Juncker, 59 ans, président élu de la Commission européenne, avocat de formation (Faculté de droit Strasbourg, France), ancien premier ministre du Grand-duché de Luxembourg de 1995 à 2013, (Parti Chrétien social luxembourgeois.), ancien président de l'Eurogroupe.


Les sept vice-présidents...

Le Néerlandais Frans Timmermans, 53 ans, sera le premier vice-président. Il sera chargé de l'amélioration de la réglementation. Ministre des Affaires étrangères, cet ancien diplomate polyglotte a notamment été secrétaire d’État aux Affaires européennes et assistant de l'ancien commissaire Hans van den Broek. Juncker l'a présenté comme son futur «adjoint» et «bras droit».

L'Italienne Federica Mogherini, 41 ans, haute représentante pour les Affaires étrangères. Actuellement ministre des Affaires étrangères en Italie, issue de la famille socialiste européenne, elle a été nommée le 30 août chef de la diplomatie européenne et donc vice-présidente de la Commission. Sa candidature avait été contestée par plusieurs pays de l'Est, qui l'accusaient d'être pro-russe. Elle a aussi été critiquée pour son manque d'expérience.

Le Finlandais Jyrki Katainen, 42 ans, aura en charge l'emploi, la croissance, l'investissement et la compétitivité. Premier ministre conservateur entre 2011 et 2014, il a été couronné en 2008 «meilleur ministre des Finances d'Europe» par le Financial Times, tandis que ses détracteurs l'accusent d'avoir aggravé la crise en menant une politique d'austérité. Il a assuré l'intérim aux Affaires économiques de son compatriote Olli Rehn, élu au Parlement européen en mai.

Le Letton Valdis Dombrovskis, 43 ans, s'occupera de l'euro et du dialogue social. Premier ministre de 2009 à 2013, ce conservateur est respecté pour son intégrité et ses compétences économiques. Physicien de formation, il a imposé la rigueur à son pays qui a connu une profonde récession. La Lettonie a rejoint l'euro en janvier.

La Bulgare Kristalina Georgieva, 61 ans, budget et dialogue social. Commissaire sortante en charge de l'Aide humanitaire. Arrivée à Bruxelles en 2010 après une longue carrière à la Banque mondiale, Mme Georgieva, proche du PPE, a tissé un important réseau international en parcourant les zones de conflits et de catastrophes dans le monde.

La Slovène Alenka Bratusek, 44 ans, union de l'énergie. Première ministre sortante, cette novice en politique, arrivée au pouvoir en mars 2013, a évité à son pays le recours à une aide internationale pour ses banques. Désavouée par son propre parti, Slovénie Positive (centre-gauche), apparenté aux Libéraux européens, elle a démissionné au printemps.

L'Estonien Andrus Ansip, 57 ans, marché unique numérique. Premier ministre libéral de 2005 à 2014, cet ancien communiste, chimiste de formation, a mis en oeuvre une politique d'austérité et a fait entrer son pays dans l'euro en janvier 2011.


Les 20 commissaires...

Le Français Pierre Moscovici, qui aura bientôt 57 ans, aura en charge les affaires économiques et financières et la fiscalité. Partisan de plus de flexibilité budgétaire, il s'est longtemps heurté à l'opposition de l'Allemagne. Ancien ministre des Finances, il a quitté le gouvernement français après un remaniement au printemps. Ancien vice-président du Parlement européen, il a été ministre des Affaires européennes de 1997 à 2002.

Le Britannique Jonathan Hill, 54 ans, va s'occuper de la stabilité financière et des services financiers. Leader de la Chambre des Lords, ce conservateur discret est inconnu du grand public. Lord Hill of Oareford est réputé être un eurosceptique modéré. Collaborateur du Premier ministre John Major dans les années 1990, au moment de la signature du traité de Maastricht, il avait ensuite fondé une société de communication et de lobbying.

L'Allemand Gunther Oettinger, 60 ans, aura en charge l'économie et la société numérique. Commissaire sortant à l’Énergie. Ministre-président chrétien-démocrate du Bade-Wurtemberg de 2005 à fin 2009, Angela Merkel ayant alors nommé à Bruxelles ce rival potentiel. Il était en charge de l'Energie au moment où son pays organisait sa sortie du nucléaire et sa transition énergétique.

La Belge Marianne Thyssen, 58 ans, devra gérer l'emploi, les affaires sociales et la mobilité. Députée européenne depuis 1991, ancienne présidente du Parti chrétien-démocrate flamand, cette juriste de formation a longtemps travaillé pour une organisation patronale.

Le Grec Dimitris Avramopoulos, 61 ans, immigration et affaires intérieures. Actuellement ministre de la Défense. Fidèle du Premier ministre conservateur Antonis Samaras. C'est un pilier des gouvernements de droite, ayant occupé les portefeuilles de la Santé (2006-2009) et des Affaires étrangères (2012-2013).

La Tchèque Vera Jourova, 50 ans, justice, consommateurs, égalité hommes/femmes. Ministre du Développement régional, vice-présidente du mouvement ANO, d'inspiration libérale. Diplômée en philosophie et en droit, la future commissaire dispose d'une grande expérience dans la gestion des fonds européens. En 2006, elle avait été blanchie d'une accusation de corruption, après avoir passé un mois en détention.

La Polonaise Elzbieta Bienkowska, 50 ans, marché intérieur, industrie, PME. Actuellement vice-Premier ministre et ministre des Infrastructures et du développement. Chargée de la gestion des fonds européens, elle est connue pour son sens de l'organisation et son franc-parler.

La Danoise Margrethe Vestager, 46 ans, concurrence. Ministre de l’Économie depuis 2011, elle a participé aux négociations sur l'union bancaire et s'est montrée très active quand son pays a assuré la présidence semestrielle de l'UE début 2012. Elle est membre d'un parti affilié aux Libéraux européens.

La Suédoise Cecilia Malmström, 46 ans, commissaire sortante en charge des Affaires intérieures, commerce. Son premier mandat a été marqué par des polémiques récurrentes sur l'incapacité de l'Europe à gérer les flux d'immigration, illustrée par la catastrophe de Lampedusa en Italie. Elle est membre du Parti libéral.

L'Espagnol Miguel Arias Cañete, 64 ans, action pour le climat et énergie. Ancien ministre de l'Agriculture. Tête de liste du Parti populaire aux dernières élections européennes, il a suscité une polémique avec des propos où il évoquait sa «supériorité intellectuelle» face à une responsable socialiste.

Le Maltais Karmenu Vella, 64 ans, environnement, affaires maritimes et pêche. Ministre du Tourisme de 1996 à 1998, puis à partir de mars 2013. Ancien architecte et ingénieur, ce travailliste a longtemps été député avant d'entrer au gouvernement dans les années 80, alors à l'Industrie.

L'Irlandais Phil Hogan, 54 ans, agriculture et développement durable, Ministre de l'Environnement et des collectivités locales depuis mars 2011, c'est un fidèle du Premier ministre conservateur Enda Kenny. Il a été en charge de l'introduction de taxes impopulaires sur l'eau et sur la propriété immobilière.

Le Lituanien Vytenis Andriukaitis, 63 ans, santé et sécurité alimentaire. Ce social-démocrate est né en Sibérie, où ses parents avaient été déportés par les Soviétiques après l'occupation de son pays. Ancien chirurgien et diplômé en histoire, il a été ministre de la Santé.

Le Slovaque Maros Sefcovic, 48 ans, transports et espace. Vice-président sortant. Social-démocrate, ce diplomate de carrière, ambassadeur de son pays auprès de l'UE de 2004 à 2009, s'est montré très discret dans ses fonctions de commissaire en charge des Relations institutionnelles et de l'administration.

Le Hongrois Tibor Navracsics, 48 ans, éducation, culture, jeunesse et citoyenneté. Actuellement ministre des Affaires étrangères, ce proche du conservateur Viktor Orban a été au coeur du différend entre Bruxelles et Budapest sur la réforme de la justice quand il détenait le portefeuille de la Justice. Il est connu pour avoir demandé à la commissaire sortante Viviane Reding de «s'abstenir de faire des déclarations publiques sans fondement».

Le Portugais Carlos Moedas, 44 ans, recherche, science et innovation. Secrétaire d’État adjoint au Premier ministre, cet ingénieur de formation a joué un rôle important dans les négociations avec la troïka (UE-BCE-FMI) des créanciers du Portugal, dans le cadre du programme d'assistance internationale. Il est membre du PSD affilié au PPE.

L'Autrichien Johannes Hahn, 56 ans, politique de voisinage et négociations d'élargissement. Commissaire sortant à la Politique régionale. Ancien ministre conservateur de la Recherche et des Sciences dans le gouvernement de grande coalition entre 2007 et 2010, et brièvement de la Justice.

Le Chypriote Christos Stylianides, 56 ans, aide humanitaire et gestion de crises. Ancien porte-parole du gouvernement conservateur, ce député européen PPE est membre de la Commission des budgets et de la Délégation pour les relations avec les Etats-Unis.

Le Croate Neven Mimica, 60 ans, coopération internationale et développement. Commissaire sortant chargé des consommateurs. Diplomate de carrière, ce social-démocrate était ministre en charge de l'Intégration européenne avant de devenir le premier commissaire croate à l'entrée de son pays dans l'UE en juillet 2013.

La Roumaine Corina Cretu, 47 ans, politique régionale. Vice-présidente du Parlement européen, où elle siège sur les bancs socialistes depuis 2007. Elle est membre de la Commission de l'emploi et des affaires sociales. Économiste de formation, elle fut porte-parole de la présidence sous Ion Iliescu, premier président démocratiquement élu après la chute du régime Causescu.






Source: Commission européenne.

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