vendredi 11 juillet 2014

IOR Jean-Baptiste de Franssu: En mission pour réformer la banque du Vatican!


Jean-Baptiste Franssu: "Une mission au service du Pape François!" 


LE 11/07/2014- Le Pape François a toujours souhaité réformer les domaines de l'économie du Vatican et de l'Eglise Catholique. Pour faire sens à cette volonté clairement affichée, l'IOR ou l'institut pour les oeuvres de religion est très certainement l'objectif le plus vertueux de l'entreprise pontificale. Plus connu dans le grand public comme la « Banque du Vatican », cette institution aura été au centre de multiples scandales depuis sa création en 1942. L'IOR est l'institution du Saint-Siège  qui se doit organiser les finances et autres actifs comme le foncier du Vatican. Après la stabilisation liée aux accords de Latran, il est resté souvent perçu comme une officine des plus opaques au monde, la ''Banque du Vatican'' ayant été impliquée dans différents dossiers sulfureux: « De présumés simples soupçons à véritables immixtions dans le financement de différentes opérations comme aux pires heures de la guerre froide, ou plus grave, avec les financements politiques présumés occultes par ailleurs souvent détournés au profit de mouvements révolutionnaires comme souvent anti-communistes de nombreux pays de l'Europe de l'Est ou encore aussi avec ce lourd dossier contentieux de la Banque Ambrosiano ainsi liquidée (...) Pour toujours devoir s'interroger sur certaines ramifications avec des services étrangers du renseignement, l'IOR aura même été inquiété pour soupçons de blanchiment d'argent de la mafia et par extension, de certains milieux politiques. La volonté du Pape François est une avancée sans précèdent dans l'histoire du Vatican, à présent le peu de résistance qui est encore perçu tente à s'étioler sérieusement. » précise notre source. D'ailleurs en off, on ne nous cachera pas que si le Pape François parvient à ouvrir toutes ses archives aux historiens, (à tout le moins), qu' il fera montre d'une totale bienveillance pour ce qui est de « certaines zones d'ombre qui buttent à d'inacceptables rétentions d'informations et ce en totale contradiction avec la transparence mise en avant... » C'est un sujet sensible, en effet, il peut toujours viser directement certains ex-membres du Saint-Siège ou encore relais extérieurs à l'état du Vatican...


Mission salutaire...

Le plus intéressant dans cette volonté du Pape François est qu'elle est le fruit d'une démarche à présent jugée sincère et très rigoureuse de la part du Vatican; la récente nomination de George Pell à la tête du secrétariat en février dernier devait confirmer cette volonté clairement revendiquée. « Le Pape ne manque pas de suivre méthodiquement les travaux de cette mission salutaire! » croit savoir notre source. Cette entreprise passe avec l'orientation d'un ''Conseil des quinze'', qui eux-mêmes se doivent oeuvrer à la réforme de l'institution, aucun sujet semble à présent tabou, mieux, « On note une amplification de la vérification de tous les processus, le plus grave serait une démarche émanant d'une autre organisation, comprendre à la mission entreprise à l'intérieur même du Saint-Siège... » complète notre source. L'impulsion est bien celle du Pape François, « Mais il y a encore des interrogations sur certains membres, comme tout collège, il y a des évolutions toujours possibles, c'est la marque de fabrique du Pape François. Il est visiblement bien informé sur les efforts de chacun, comprendre que la bonne direction se doit être l'unique cap pour améliorer l'institution en pleine réforme. » souhaite conclure notre source.



Rôle de l'IOR, "Tolérance zéro..."

L'IOR annonce vouloir s'efforcer de servir la mission globale de l'Église catholique en protégeant les actifs des institutions et ceux des personnes liées au Saint-Siège et l'Eglise catholique, comme pour leur fournir les services de paiement. Les clients de l'IOR servent l'Eglise de différentes manières, que ce soit par des institutions caritatives telles que les hôpitaux ou les écoles, par le travail missionnaire, ou en tant que salariés. L'IOR -ne sert pas- les clients d'affaires. En 2013 et au début de 2014, l'IOR a subi -un processus global de réformes- afin de favoriser les normes professionnelles et déontologiques les plus rigoureuses. En conséquence, l'IOR a mis en place des processus éthiques rigoureux -de lutte contre le blanchiment d'argent- et confortant au passage l'amélioration de ses structures internes. Il a également examiné systématiquement toutes ses relations avec les clients afin de s'assurer que l'Institut ne sert -que ceux qui aident- le Saint-Père dans sa mission et de collaborer avec lui dans son ministère. Cet effort a été surveillé de près par le régulateur du Vatican AIF ("Autorità di Informazione Finanziaria»), tandis que le recentrage de fonctionnement de l'Institut est toujours en cours dans le cadre d'une réforme plus vaste afin d'améliorer toutes les structures économiques du Saint-Siège. L'Institut annonce appliquer une politique de -tolérance zéro- à l'égard de toute violation des lois, règles et règlements.- L'IOR s'efforçant d'atteindre les normes les plus élevées en la matière, et ce comme exigées à juste titre. Sa mission est de servir l'Eglise universelle dans le monde entier, aidant le Saint-Siège, les congrégations religieuses et les institutions catholiques dans leurs œuvres de charité et de l'évangélisation. L'importance de cette mission a été réaffirmée par le Saint-Père le 7 Avril 2014, précise l'IOR sur son site officiel.



Jean-Baptiste de Franssu...

Pour parfaire à cet objectif, un français vient d'être nommé à la tête de l'institution IOR, Jean-Baptiste de Franssu, (Ndlr: Cv en fin d'artice) 51ans, ce diplômé de l'Ecole de Commerce de Rheims qui dirige un cabinet de conseils à Bruxelles qu'il a fondé en 2011, spécialiste du ''haut de bilan'' et donc en fusions-acquisitions . Pour ''Finance Offshore'', le choix de ce pragmatique est une assez bonne nouvelle pour donner sens au souhait émérite du Pape François. Bien connu des milieux d'affaires pour ses qualités d'analyse, M de Franssu est un catholique traditionnel père de quatre enfants, marié à madame Hélène de Gerlache de Gomery issue d'une famille de barons belges. C'est d'ailleurs le numéro deux de la préfecture à l'Economie du Saint-Siège qui le sollicitera pour rejoindre la commission de réforme des structures économiques, rapidement remarqué pour la qualité de son expertise et son implication, devait confirmer Monseigneur Lucio Vallejo Balda. C'est le porte-parole du Saint-Siège Frédérico Lombardi qui annonça cette décision prise en fait le 8 Avril dernier. L'intéressé n'a pas manqué d'annoncer la couleur de ce qu'il aime à considérer comme « cette mission », désireux de rompre avec toutes les formes de l'opacité, « n'autorisant que des investissements éthiques à transiter au sein de L'IOR » et souhaite au passage faire tous les possibles pour recentrer la banque du Vatican comme un outil au service de tous les membres du clergé, associations ou institutions catholiques, et bien sur pour le quotidien des employés des différents ressorts liés au Vatican. Il s'agit bien d'une véritable mission pour aider le pape François qui s'adjoint les services d'un professionnel largement impliqué dans différentes oeuvres de l'Eglise. A suivre...



Les dates clés de l'histoire de l'IOR...



11 Février 1887
Le pape Léon XIII constitue la "Commission cardinale pour des causes charitables" ("Commissione Cardinaliza annonce pias causas") avec son propre règlement.

24 Novembre 1904
Pape Pie X change le nom de la Commission de "Commission cardinalice pour les Œuvres de Religion" ("Commissione Cardinalizia par le Opere di Religione").

10 Février 1934
La Comission est transformée en "Commission administrative Prélat des Œuvres de Religion" ("Commissione delle Opere Prelatizia Amministratrice di religione") et le pape Pie XI approuve son statut.

17 Mars 1941
Le nom de la Commission est changé en "administration des Œuvres de Religion" ("Amministrazione par le Opere di Religione"), y compris une nouvelle loi approuvée par le Pape Pie XII.

27 Juin 1942
Le pape Pie XII constitue par Chirographe l '«Institut pour les Œuvres de Religion" (Istituto per le Opere di religione, IOR) avec un statut juridique propre, qui absorbe l' «administration des Œuvres de Religion" ("Amministrazione par le Opere di Religione »), (Acta Ap.Sedis XXXIV/1942, p.217-219).

1 Mars 1990
Le Pape Jean-Paul II approuve par Chirographe les présents Statuts  de l'IOR.

30 Décembre 2010
Création de la " Autorità di Informazione Finanziaria "(AIF), le régulateur financier du Vatican;introduction de la loi de la Cité du Vatican n ° CXXVII sur la prévention et la lutte contre le du blanchiment du produit résultant d'activités criminelles et le financement du terrorisme.

25 Janvier 2012

24 Avril 2012
Présentation de la loi CLXVI pour confirmer le décret n ° CLIX sur la prévention et la lutte contre le du blanchiment du produit résultant d'activités criminelles et le financement du terrorisme.

14 Décembre 2012
Loi modifiant le décret n ° CLIX du 25 Janvier 2012, converti en loi n ° CLXVI le 24 Avril 2012

24 Juin 2013
Mise en place d'une Commission pontificale du pape François.

8 Août 2013
''Motu Proprio'' du pape François pour la prévention et la lutte contre le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive, conformément aux mesures déjà prises par Benoît XVI dans ce domaine avec le Motu Proprio du 30 Décembre 2010 

1 Octobre 2013
Publication du rapport annuel de l'Institut pour 2012. C'est le premier rapport annuel de l'IOR qui sera mis à la disposition du public.

9 Octobre 2013
Nouvelle loi XVIII Etat du Vatican sur la transparence, la surveillance et l'information financière.

7 Avril 2014
Pape François approuve une proposition sur l'avenir de l'IOR, réaffirmant '' L'importance de la mission de l'Institut pour le bien de l'Église catholique.'' (Bollettino de N. 0244).

9 Juillet 2014
Le Secrétariat de l'Economie présente l'évolution de la structure de gouvernance de L'IOR, annonce le nouveau Conseil IOR et fournit une mise à jour sur les éléments clés de la phase II de la réforme opérationnelle de l'Institut.




Rapide Cv de M. Jean-Baptiste de Franssu...



Jean-Baptiste de Franssu est président de l'INCIPIT .


Jusqu'à la fin octobre 2011, il a été directeur général de l'Invesco Europe et membre du Comité de gestion Invesco Worldwide.


Depuis 1990, année il rejoint Invesco, il a dirigé expansion réussie de l'entreprise tout d'abord en France et puis dans toute l'Europe.


Avant de rejoindre Invesco, Jean-Baptiste était un directeur du Groupe Caisse des Dépôts et Consignations en France et avant cela un éditeur financier au magazine INVESTIR.


Jean-Baptiste est diplômé de l'école de commerce ESC groupe à Reims, en France et titulaire d'un baccalauréat en Administration des affaires européennes de l'Université de Middlesex en Angleterre. Il détient également un diplôme de troisième cycle en études actuarielles de Pierre et Marie Curie Paris.


En juin 2007, il est élu vice-président du Fonds européen et atout ManagementAssociation (EFAMA) et en juin 2009, le Président de l'EFAMA. Son mandat a pris fin en juin 2011.


En 2009, il a été élu Fonds européen industrie personnalité de l'année par le Fonds EUROPEmagazine. Il a, au cours des années, contribué à plusieurs publications, les groupes de travail de l'industrie et les séminaires sur les questions relatives à la réglementation et la surveillance asset management activités européen et américain.


Jean-Baptiste est directeur non-exécutif de TAGES LLP, PETERCAM S.A., CARMIGNAC


Gestion S.A. et ACOFI SCA. En mars 2014, il est nommé sur le nouveau Conseil pour l'économie pour les structures administratives et financières et les activités des dicastères de la Roman Curia, les institutions liées au Saint-Siège et la cité du Vatican. Il est également membre du Conseil de la World Youth Alliance.



(Source IOR- Saint-Siège Vatican.)




Chiffres, Métiers et péchés de l'IOR, par J-B de Franssu...*

Les chiffres, les métiers, et les péchés de l’IOR  : pas de langue de buis pour Jean-Baptiste de Franssu qui a répondu ce matin aux questions de Jean-Pierre Elkabbach au micro d’Europe 1, ce jeudi 10 juillet, deuxième jour de son travail comme nouveau président de la banque commerciale du Vatican, l’Institut pour les œuvres de religion (IOR). Jamais un Français n’avait été appelé à ce poste depuis la fondation de l’institut en 1942.

Les chiffres de l’IOR et ses clients

"L’institut gère aujourd’hui 6 milliards d’euros pour toutes ses clientèles. Sous différentes formes : 2 milliards d’euros de dépôts, 3.4 milliards sous forme de produits de gestion, et il y a également des dépôts d’actifs."

"Il y a 15 500 clients aujourd’hui, à l’institut."

"Depuis que le Benoît XVI, suivi par le pape François, ont souhaité une plus grande transparence et une adhésion aux principes internationaux dans le domaine financier, environ 2 000 comptes ont été fermés."

Les métiers de l’IOR

"Cet institut a été créé en 1942, pendant la guerre, époque où le Saint-Siège était coupé du monde, avec pour mission de servir les différentes congrégations et les diocèses de par la monde, ainsi que les personnes qui travaillent au Vatican."

"La banque commerciale (...) a deux grands métiers : son premier, c’est d’offrir des services en matière de paiements bancaires pour les congrégations et les diocèses de par le monde, et les personnes qui travaillent au Vatican ; le deuxième, c’est de gérer leur patrimoine, le patrimoine de ces institutions et de ces particuliers."
"Elles peuvent le confier à l’IOR mais elles peuvent le confier à d’autres établissements. Il est évident que lorsqu’elles décident de le confier à l’IOR, elles le font dans une démarche de partage de valeurs éthiques."
" Elles peuvent confier au Vatican la gestion d’une partie de leurs richesses. C’est de ça dont il s’agit."

 "Le but de cette institution est de servir le Saint-Siège, les congrégations et les diocèses, dans une démarche volontaire, avec les personnes qui sont au Saint-Siège, laïcs ou hommes de Dieu."

"Si vous n’êtes pas un employé ou un retraité du Vatican, vous ne pouvez déjà plus avoir un compte au sein de l’institut IOR."

"Parce que nous avons des règles, comme établissement bancaire ou de gestion. Nous avons des principes, des clientèles sur lesquels nous nous concentrons. Nous essayons de ne pas nous disperser.  »

"Oui. Elle a des relations commerciales avec d’autres établissements de par le monde et cela continuera."

"L’objectif est notamment de gagner de l’argent. Mais ce n’est pas une entreprise commerciale comme une autre. C’est un institut qui est là pour servir le Saint-Siège, et dans le cadre des activités menées, évidemment que nous allons gagner de l’argent. Tout ça pour permettre au Saint-Père et à l’Eglise d’aider les pauvres et à la propagation de la foi."

(Micro-crédit  ?) "La question a déjà été posée par mon prédécesseur et je l’explorerai à nouveau. C’est sûr que l’Eglise, compte tenu de sa présence dans les pays les plus pauvres, a un rôle à jouer dans ce domaine."

"Je n’ai pas du tout envisagé des acquisitions pour le pape François, et ce qu’on me demande de faire ne se rapporte pas à ce genre d’activités. Mais tout ce qu’on me demandera visera à donner aux clientèles de cet institut les produits et services de qualité qu’ils sont en droit d’attendre."


Les péchés de l’IOR


"Je crois qu’il y a une sorte d’exagération, de focalisation sur cet établissement qui a été très grande. Ceci dit, il n’y a jamais de fumée sans feu. Il y a des opérations qui ont été délictueuses dans le passé, mais c’est derrière nous."

(Des malversations cachées qui rapportaient beaucoup  ?)

"Beaucoup, je ne sais pas. Mais qui ont coûté beaucoup à l’Eglise, en tout cas. Et des malversations, oui, il y en a eu."

(On disait que la mafia italienne venait blanchir son argent au Vatican.)

"On a dit beaucoup de choses."

(On a également dit qu’il y avait eu des morts.)

"Oui, on l’a dit également."

  (On l’a dit mais c’est vrai.)

"C’est vrai."


A propos du pape François

 "Le pape est guidé par trois grands principes en ce qui concerne les activités administratives et financières : la transparence, la responsabilité et la tolérance zéro."

"Il ne protégera personne."

"C’est très simple : transparence, toujours plus de transparence, la responsabilité, et tolérance zéro sur toutes les activités menées par l’institut."

"On a travaillé très vite mais on avait surtout une autorité qui était très exigeante et qui voulait des résultats rapides. Et c’était le Saint-Père."

"Le pape a été très actif. Nous avons eu la joie, l’honneur et la chance de travailler avec lui à plusieurs reprises. Nous avons toujours eu en face de nous quelqu’un qui nous a écoutés très attentivement et a guidé nos réflexions avec l’ambition de faire évoluer la curie, à Rome."

"Il a beaucoup écouté, c’est un homme d’écoute. Mais il a aussi parlé, exprimé ses opinions. Il nous a guidés dans les réflexions que nous menions."

"Il nous a dit : "Je n’aime pas l’argent, mais j’en ai besoin pour aider les pauvres...  et j’ai besoin d’argent pour la propagation de la foi.""

"C’est un immense honneur qui m’est fait. Etant catholique pratiquant, c’est quelque chose qui m’est très cher. C’est un homme qui est totalement donné. Dans le monde dans lequel nous vivons où, trop souvent, de plus en plus de choses n’ont plus d’importance, voilà un homme de 77 ans qui travaille jour et nuit et a donné sa vie pour le bien commun. C’est une autorité, une personnalité impressionnante, qui a un très grand focus et sait où aller pour le bien commun. Nous avons toujours eu des relations très précises."

"Regardez ces moments extraordinaires de cette rencontre en Mahmoud Abbas et Shimon Peres dans les jardins du Vatican, il y a quelques semaines. Cette autorité, on la voyait, elle était présente. Qui a pu faire ce qu’il a fait dans ce cadre-là ? Encore une fois, dans le monde d’aujourd’hui, où on est soumis en permanence aux jeux de pouvoir, voir une personnalité qui ressort avec une telle autorité, c’est très marquant."

 La grande réforme

"Il y a un ministre de l’économie au Saint-Siège, désormais. Cela faisait partie des recommandations que nous avions émises. Le ministère est à côté de la secrétairerie d’Etat, concentrée sur les affaires diplomatiques et religieuses. Le secrétariat d’économie s’occupe, lui, des dossiers économiques et administratifs." 

Les laïcs dans l’Eglise

"C’est un des thèmes forts du Saint-Père. Plus de laïcs doivent être impliqués dans la vie de l’Eglise, et plus particulièrement dans le domaine administratif, économique. Et comme le Saint-Siège, c’est l’Eglise universelle : plus de laïcs du monde entier, plus de femmes, plus d’hommes qui doivent représenter l’Eglise de par le monde. Si vous avez regardé les autres annonces faites hier, un certain nombre de comités techniques ont été mis en place, avec des gens issus d’Amérique latine, d’Europe, d’Asie..."

*Source: Catholique.org.



Communiqué de presse de l'IOR...



Rapports...






Entretien exclusif avec Jean-Baptiste de Franssu...


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Source: IOR. L'Institut pour les Oeuvres de la Religion. Saint-Siège, Etat du Vatican.

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