vendredi 6 juin 2014

D-Day 70: Diplomatic Day, La France au coeur des négociations!


François Hollande et Barack Obama après leur repas chez Guy Savoy.



05/06/2014- Le D-Day est l'anniversaire de ce jour ultime ou les alliés devaient défendre le sort de la fin de la deuxième guerre mondiale, quelques 70 années plus tard, la diplomatie sera au rendez-vous des différentes rencontres entre les dix-huit chefs d'états présents en France.

De Barack Obama à Vladimir Poutine en passant par leur hôte, le président François Hollande, les cérémonies de l'anniversaire du débarquement seront le lieu commun de nombreuses spéculations. Différents dossiers ouverts seront au programme des différents conciliabules, de la crise en Ukraine après le G8 (moins 1) de Bruxelles au délicat dossier de la vente des navires Mistral français aux Russes et le différent d'appréciation sur la future amende record de la banque BNP Paribas, dont le gouvernement français et le président souhaitent un traitement « en proportion » et tentant pas moins l'intégration au contexte des négociations en cours sur les accords de libre échange entre Union européenne et Etats-Unis. Barack Obama ayant répondu sur ce point précis, "Qu'aux Etats-Unis, le président n'intervient pas sur son administration de la justice..."  comprendre que cette règle prétendue sienne à la France est en rien différente aux Etats-Unis...


Le sergent Bowe Bergdahl enfin libre!

Otage libéré...

Cette phase diplomatique cruciale intervient dans un contexte particulier pour les Etats-Unis dont un soldat vient d'être libéré en Afghanistan. Cette annonce ayant plus d'impact aux Etats-Unis que le déplacement de Barack Obama en Europe, pour cause, cette bonne nouvelle suscite un émoi particulier pour le peuple américain tant la libération de ce soldat vient clôturer un contentieux ouvert depuis cinq années entre incertitudes et sort des négociations dont le Qatar aura été la cheville ouvrière. Il y a quelques jours, le président américain devait préciser: "Aujourd'hui, le peuple américain est heureux de pouvoir bientôt accueillir chez lui le sergent Bowe Bergdahl, retenu captif durant près de cinq ans" par les talibans en Afghanistan, a annoncé dans un communiqué le président américain Barack Obama. "J'exprime ma plus grande reconnaissance à l'émir du Qatar pour avoir aidé à sécuriser le retour de notre soldat", a-t-il ajouté. "L'engagement personnel de l'émir est une preuve du partenariat entre nos deux pays", a encore souligné M. Obama, qui remercie aussi le gouvernement afghan pour son aide dans la libération du prisonnier. "Au nom du peuple américain, j'ai été honoré d'appeler les parents (du soldat) pour exprimer notre joie à l'idée qu'ils puissent s'attendre à son retour en toute sécurité", a-t-il indiqué. Le président américain présent ce jeudi à Paris fera le déplacement vendredi pour les cérémonies officielles de l'anniversaire du débarquement, occasion de souligner le profond respect que nous devons tous à ces soldats qui font que nos pays peuvent ainsi vivre et cohabiter dans une paix durable comme elle se devra toujours l'être en Ukraine... Objet des logiques tensions entre américains et russes ou européens, principaux griefs du président américain face aux immixtions de la Russie dans ce pays souverain.


Vladimir Poutine et François Hollande à l'Elysée.


Poutine fait la leçon!


Dans un entretien aux médias français TF1 et Europe1, le président russe est venu dire ses vérités sur la crise ouverte en Ukraine, comme une réponse anticipée au président américain Obama qui participait au G7 de Bruxelles, pays qui réclament une amplification des sanctions contre la Russie "si besoin est", comprendre si aucune désescalade intervient lors de la cérémonie du D-Day... Face à deux journalistes dans un genre jugé très direct, Vladimir Poutine ne s'est pas démonté. Il profite de l'exercice pour venir expliquer sa vision du conflit en Ukraine, il reconnaîtra une seule responsabilité, c'est à dire pleine et entière au pouvoir central du pays. Pour lui, son pays "n'a jamais formé, ni même envoyé des hommes pour servir les intérêts des séparatistes." Un point de vue qui dans une configuration tend à exclure le président russe de toutes responsabilités pour l'annexion de La Crimée, celui-ci se remettant « au choix (clair) des peuples ». Ce vendredi sera célébré l'anniversaire de la fin de la deuxième guerre mondiale et dans un même temps, une possible guerre est (toujours) aux portes de l'Europe. Le président Poutine instigue à relativiser la puissance russe face à celle des Etats-Unis dont la toile tissée serait sans commune mesure avec les capacités opérationnelles de son pays. Sur la vente des deux navires "Mistral" par la France et le contentieux qui opposent américains et autorités françaises qui « ...se doivent honorer le contrat » le président Poutine met dans la balance de possibles « dédommagements de la part d'un pays qui ne tiendrait pas ses engagements contractuels. » Le président Poutine a profité de cet entretien pour asseoir les points de vue de son pays et le cadre diplomatique dans lequel sa présence en France doit être perçu. Il fera montre de modération sur l'issue de la crise ainsi ouverte, le pays « ayant retiré ses troupes aux frontières de l'Ukraine. » (...) « Il fallait garantir la sécurité de cette région. » Il fera la même lecture sur la situation de la Syrie pour devoir considérer le risque d'un possible embrasement total de cette région, « ...proche de l'Iran. » Occasion de justifier son soutien au régime en place. Arrivé à Paris, le président Poutine est allé dîner à l'Elysée, reçu par le président François Hollande. Cette rencontre est intervenue en prolongement d'un (autre) repas avec le président américain Odama accompagné de son vice-président Jhon Kerry dans un célèbre restaurant de Guy Savoy, situé à l'Etoile dans le 8em arrondissement de Paris. "Barack Obama veut des signes de désescalade de Poutine, des gages de la France qui veut lui vendre ses deux navires Mistral, se refusant à toutes formes d'immixtions dans le dossier contentieux de BNP Paribas, souhaitant que cette cérémonie puisse faire sens à la paix et le respect de l'intégrité des peuples, abondant dans la logique des exigences du G7 et donc états partenaires..." 


Volonté de dénouer!


Le bilan de cette première journée reste acquis à la préparation d'un environnement propice aux négociations diplomatiques. La France dont le président François Hollande démontrant une implication sans faille pour instiguer un pragmatisme aux différentes parties. C'est lors de la cérémonie en Normandie que devrait se dénouer les crises, en partie lors du repas au château de Benouville, lieu du repas officiel ou les différentes délégations et chefs d'états seront conviés. Il faudra peut-être penser à ces milliers de jeunes gens qui ce jour sacré, qui souvent au sacrifice de leur vie, devaient ainsi venir libérer nos peuples pour assurer une paix durable, souhaitons que les chefs d'états puissent en faire pleinement  honneur pour devoir de mémoire avec des avancées diplomatiques constructives et louables. A suivre...






D-Day, film exceptionnel archives en couleur!


 

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