dimanche 11 mai 2014

Élections européennes: Martin Schulz, Portrait du candidat du PSE!


Monsieur Martin Schulz, candidat du PSE  à la présidence de la Commission européenne.



11/05/2014: Martin Schulz est né le 20 décembre 1955 dans la charmante petite ville allemande de Hehlrath, si frontalière de la Hollande et de la Belgique, « Une région si peu éloignée de celle de son principal opposant, vous savez, le Luxembourg de Jean-Claude Juncker qui défend les couleurs du PPE! (Parti Populaire Européen)» précise notre source à Trèves (Allemagne). 



Ecouter...

Une intéressante proximité frontalière géographique qui démontre que Martin Schulz est bien l'égal d'un Jean-Claude Juncker bercé de frontières quand il nous montre son attachement pour l'Europe. « Cette période a forgé mon enthousiasme pour l’Europe et la conviction que je voulais aider à construire et faire avancer le projet européen.» aime à préciser le candidat socialiste à la présidence de la Commission européenne. A l'instar d'un Jean-Claude Juncker, il entre en politique relativement jeune « On nous annonce une première adhésion au SPD (Parti Social démocrate allemand) dès l'âge de 19 ans! » Mais Martin fera mieux, à 31 ans, il en deviendra même « Le plus jeune maire de sa région de Rhénanie-du Nord Westphalie!», par ailleurs connue pour être la plus peuplée d'Allemagne. Martin Schulz administrera pendant 11 ans le destin de la ville de Würselen. Après le lycée, fort d'une formation de libraire, Martin Schulz passionné de lecture concrétisa rapidement son rêve en ouvrant dès 1982 « Une librairie à Würselen, une boutique érigée au rang d'institution qu'il tiendra quand même pendant plus de dix années, c'est dire qu'il en connaît un rayon pour ce qui est des auteurs, pas moins ses administrés, (...) Bienveillant et toujours à l'écoute, ''Martin'' recevait sans compter, intervenait pour trouver la solution, élu comme un maire de terrain, il voulait conserver ce précieux lien! » Lui même le reconnaîtra lors d'un entretien avec la presse allemande lors de son élection au Parlement européen: « Pendant de nombreuses années, en tant que maire de ma ville,  mon quotidien se résumait à écouter les préoccupations des citoyens et à leur répondre. C’est toujours une grande partie de mon travail ».


Franc-parler...

Dès 1994, élu député européen, il sera membre dans différentes commissions parlementaires, son parti le repère comme une valeur montante, sûre et pour le moins déterminée. « Martin ne craint pas le débat, mieux il sait faire montre d'arguments solides dans l'adversité! » Épris de justice, le parlementaire socialiste européen est un démocrate « Clairement euro humaniste en rien béat, pur produit...de coeur et d'esprit! » siégeant tour à tour dans des commissions parlementaires « si propices aux débats comme avec son entremise... » jugez plutôt, Droits de l'homme, libertés civiles... Il sera le représentant de la délégation de son parti dès 2000, s'occupant de la place du SPD au sein du PSE, vice président des députés socialistes pour devenir en 2004, le président du groupe des socialistes et démocrates européens, autant dire un carton plein pour se conclure à la présidence du Parlement Européen, c'est dire que Martin Schulz connaît bien les arcanes de l'exercice « Fin stratège, bien que parfois très direct, là aussi comme son ami Juncker, très bon client du franc parler! En général, il dit ce qu'il pense et n'y va pas par quatre chemins!». Là ou le style plaît, il peut rapidement s'avérer comme très productif d'avancées notables pour certains dossiers, on lui prête une volonté qui dépasse les clivages habituels de la politique, l'homme préfère construire que déconstruire, il fait une lecture plutôt juste des faiblesses de son institution, regrette parfois les lenteurs et rêve d'une Commission toujours plus en phase avec le parlement. « A coup sûr, si la victoire est acquise, il se souviendra d'où il vient, on peut s'attendre à certaines évolutions sur le lien entre Strasbourg et Bruxelles! » 

Bouc émissaire...

Depuis le départ de la campagne pour le poste de président de la Commission, Martin Schulz ne cache pas sa volonté d'apporter autant de réponses que nécessaires pour enlever cette image pesante d'un pôle technocratique centralisateur. C'est un enjeu de ces élections européennes du 25 Mai prochain, « De l'abstention au vote sanction ou les eurosceptiques viendront gonfler les voiles du populisme, la partie n'est pas gagnée, il faut batailler! Toujours et encore... » insiste notre source proche du PSE. Lors du premier débat public sur Euronews, (à l'Université de Maastricht aux Pays-Bas), Martin Schulz devait évoquer son inquiétude sur l'emprise des populistes dans la campagne, ceux qui ciblent la Commission de tous les maux, mais finalement sont sans dans l'incapacité notoire de proposer de véritables (bonnes) solutions, il précisera que « Trouvant toujours un bouc émissaire (dans la Commission de Bruxelles), mais jamais de solution (efficiente). » renvoyant à « Hitler et le nationalisme socialiste » et donc le risque et conséquences « ...d'une telle idéologie. » Il faut dire que le calendrier donnera sens à cette interprétation, tant les effets du nationalisme excessif sont dans tous les esprits, (bons ou mauvais d'ailleurs), en effet, la crise en Ukraine démontrant plus que jamais que l'Europe peine toujours à s'imposer et donc se faire entendre dans un conflit à ses portes... Martin Schulz se présente donc à ces élections avec un réel espoir, celui de voir les peuples européens ne pas se perdre dans les méandres d'une confusion généralisée, laissant place à des thématiques d'un autre temps... « Étrangement, les médias européens semblent déjà si résignés sur cette montée du populisme, il n'y a pas de fatalisme, l'heure est grave, Martin Schulz, pas moins son opposant Juncker, seront comptables devant l'histoire, il faut sur ce point précis, agir, inter-agir! » aime à penser notre source. Sur cette inquiétude, différentes occasions de débats doivent aboutir, en France, le service public télévisuel avec France2 semble étrangement à la traîne par rapport à l'Allemagne d'un Martin Schulz qui peut répondre à une Marine Le Pen, et ce « en bon français...» devait conclure notre source en Allemagne. 




Site de campagne de Martin Schulz  (PSE)...

Pour mieux connaître le candidat allemand  Martin Schulz, vous pouvez consulter son site officiel, programme, agenda, presse...



(A noter: Site en français.)





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L'autre portrait d'un ''grand candidat'', Jean-Claude Juncker (PPE)...



http://lafinanceoffshore.blogspot.fr/2014/05/jean-claude-juncker-portrait-du.html










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