mercredi 2 avril 2014

Québec: L'art du financement politique occulte? (Exclusif)


La cheffe péquiste, madame Pauline Marois, ici aux prises avec les journalistes.

LE 2 Avril 2014. Au Canada, l'imagination semble toujours plus féconde en matière de financement politique. En effet, depuis quelques jours pointe un présumé flot d'allégations sans précédent sur les questions très sensibles du financement des partis politiques. La province de Québec ne semble pas épargnée par une forme de suspicion généralisée, un débat politique qui n'a plus rien à envier à des affaires Cahuzac et autres consorts comme celles si réputées en Europe et dont l'écho porte toujours au delà...

Imagination novatrice...

Finance Offshore aime s'intéresser aux rouages de cette imagination si féconde de certains pedigrees pour contourner non sans réelle intelligence, l'effet de la loi portée à bout de bras par le législateur! La question centrale qui se pose à nous est de mettre un juste curseur entre allégations notoires et toujours possible(s) démonstration(s) de la vérité, en l'espèce, celle que certains aiment toujours à penser comme possiblement en cours. Un questionnement salutaire qui semble être partagé par des nombreux québécois, visiblement toujours plus irrités des récentes annonces en la matière. Il s'agira logiquement pour l'heure de « simples » faits -présumés-, mais si ceux-ci s'avèrent confirmés, la démonstration édifiante du fruit d'une imagination très novatrice pour contourner et donc mieux biffer la loi du financement électoral.

D'abord un constat, le Canada est bien ce grand pays d'une grande puissance économique, pas moins celui du berceau d'une réelle coexistence entre différentes réalités On pensera au Québec, exceptionnel berceau de résistance de la francophonie en terres si Anglophones dont les méthodes politiciennes semblent à présent aussi répandues que les seules facilités oratoires d'une suprématie linguistique, c'est à dire de façon toujours plus continentale pour ne pas dire très prégnante. La Province de Québec s'est donc lancée dans sa campagne électorale pour dire qui viendra maintenir si bon cap. Vous noterez notre refus de venir servir un camp plus que les autres, l'essence d'une démocratie étant cette capacité au débat loyal de ses principaux acteurs, chantres de la première heure comme de la dernière heure de l'exemplarité, compris.

Alors scrutant l'information de la très sérieuse presse canadienne, qu'elle ne fût notre surprise en découvrant l'affaire du « PQ », bien comprendre « Parti québécois », les francophones d'Europe feront immédiatement force de compréhension sur cette précision. En effet, au détour d'une campagne électorale plutôt mouvementée, nos amis de Radio Canada devaient s'interroger sur certaines allégations de présumés pratiques liées au financement de ce même parti politique...



"Remords de conscience..."

D'abord il est important de relever ici même et par avance, , les déclarations du chef du Parti Québécois, madame Pauline Marois qui vient se positionner en logique défense de son mari Claude Blanchet, largement visé par d'étranges accusateurs, sinon un qui se serait en partie déjà mis sérieusement à table. « Cette personne qui se cache et qui a manifestement été impliquée dans la collusion souhaite sans doute le retour aux libéraux... » (...) « C'est étonnant qu'à sept jours des élections, quelqu'un, tout d'un coup, ait des remords de conscience », en fait peut-être la juste démonstration qu'un point d'équilibre entre fausses et véritables vérités reste à trouver par la justice canadienne. Un important homme d'affaires du pays, ferait mention « dans une -déclaration sous serment- que le mari de la cheffe péquiste aurait sollicité deux dirigeants de sociétés de « Génie-conseil » la bien nommée», durant les années 2007 et 2008 à fin de « financer les campagnes politiques de son épouse. » 


Prête-noms? 

Jusque là, rien de bien méchant, vous me direz mon capitaine, sauf que le bateau prend vite l'eau quand il s'agit de découvrir «que le recours à des présumés dons par prête-noms se serait invité dans la partition. » Mais diable, pourquoi donc devoir faire usage d'une telle méthode? La réponse est claire, « ...comme dans de nombreux états, civilisés donc, la classe politique s'est vue contrainte à démontrer ses capacités auto-critiques et donc s'attachant à la mise en place de toujours plus de déontologie. Le Québec s'est donc doté d'un arsenal pour encadrer le financement de son exercice démocratique. Et comme pour mieux éviter certaines dérives, il a « logiquement » plafonné les dons ou contributions annuelles.» croit savoir notre éminente source. 

Alors comment contourner si bel obstacle? « En fait le plus simplement du monde, pas besoin d'être un grand génie, la puce sautant toujours plus haut que l'éléphant, vous n'avez qu'a diviser votre gros don en de multiples parts qui ne dépasseront jamais le fameux ou si fumeux plafond de verre dont chacun peut comprendre la limite de l'exercice! » croit savoir notre source non sans humour. Doit-on comprendre pour autant?-Vous distribuez, - ils donnent, -vous remboursez, et le tour est joué?


Ressortir sa calculette...

Nous pourrions dire également... ils donnent, vous comptabilisez, ils reçoivent... Finalement l'important étant de bien toujours faire sens à si belle générosité. Loin de nous de conclure à une pratique clairement usitée, mais ne dit-on pas, point de fumée sans feu? La justice canadienne devrait pouvoir un jour prochain trancher, comme le pays est toujours au rythme cadencé d'une commission d'enquête vertueuse en la matière dite « Commission Charbonneau ». Mme Marois, chantre de l'éthique en politique se veut pas moins rassurante sur de telles allégations, elle tempère en estimant que « son parti s'est fait des ennemis » en s'attaquant à la collusion au cours des 18 derniers mois. Notamment, avec l'adoption de la loi 1 sur l'intégrité dans l'octroi des contrats publics « qui a fait très mal à certaines entreprises » en faisant peut être ici l'apologie d'un libéralisme clairement assumé? Pour l'heure, c'est le DGE, de l'élection de 2007, « un directeur général des élections qui risque quand même de ressortir sa calculette, histoire de voir si de présumé à démontré, la ligne de flottaison ne s'est pas réduite depuis 7 années!» croit savoir notre source.


















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