mardi 22 avril 2014

Luxembourg: Le ministre des finances Pierre Gramegna face aux accusations!


Monsieur Pierre Gramegna peut compter sur d'autres soutiens...




Luxembourg le 22/04/2014- S'il est un ministère stratégique dans l'appareil d'état, c'est bien celui des finances, Luxembourg ne fait pas exception à la règle. Depuis quelques semaines, le nouveau ministre des finances du gouvernement de coalition « Gambie » se doit toujours plus précis dans le modus operandi pour acter les orientations de la nouvelle coalition gouvernementale. Tel le capitaine, le ministre doit conserver le sens et la mesure pour défendre son action est en  atteindre le cap ainsi fixé. Depuis quelques jours, une accélération de la nouvelle méthode est très palpable, entre fausses confidences et véritable entreprise de déstabilisation en interne, le ministre des finances goûte aux plaisirs de la défiance organisée, certes de nos jours on dit "un ministre sa ferme sa gueule ou ça déménage", aujourd'hui à Luxembourg, c'est dans le personnel du ministère que l'on tente édicter une nouvelle doctrine de la verticalité. Mais ou trouver les ferments d'autant de haine ou esprits tourmentés si bons clients de la contestation? « A vrai dire, il y a des gens comme ça, habitués à agir en véritables roitelets, vous savez ceux qui campent sur les acquis d'un autre temps, le rapport à l'autorité est un élément du management moderne, si humain. A l'armée, on parle de fortes têtes, en politique plus volontiers de mauvais perdants. Chacun pense détenir la vérité absolue, alors, il est bien difficile de composer avec des gens qui passent un temps fou à la contradiction. Le plus important est bien de ne pas se laisser bouffer par des personnalités égotiques, la mission d'un ministre est plus importante que les frêles divergences en pilotage automatique par un cabinet fantôme! Un homme d'état mesure ses capacités dans l'adversité, comme un capitaine qui traverse la tempête, un cap, toujours un cap à tenir! Les affirmations bruyantes ne sont pas toujours les plus audibles, il faut privilégier les remarques constructives sur les actes de défiance, le plus important est de ne pas plier, car un ministre qui se laisse mener par le bout du nez n'est déjà plus ministre, tout juste une chambre de compensation des orientations d'un gouvernement... » Croit savoir notre source à Luxembourg. Car le défi du ministre des finances n'est pas le plus mince de la nouvelle coalition, il devra mener à bien tous les arbitrages relatifs à l'établissement d'un budget que chacun pourra comprendre comme de logique transition.



Torpillé de l'intérieur...

Là ou le ministre est « torpillé de l'intérieur » par certains, il semble encore bénéficier du soutien de nombreux experts comme les analystes qui scrutent la grande mutation du Luxembourg, on pensera aux agences de notation qui ne relèvent pas d'incidence particulière sur les orientations budgétaires de la coalition gouvernementale portée par Xavier Bettel, nouveau premier ministre: « Au contraire, on s'attendait à ce genre de petits différents d'appréciation sur la méthode. Pierre Gramegna était logiquement très attendu, Luxembourg est un petit pays avec parfois le verbe haut, c'est un secret de polichinelle que cette fronde. Ce pays est habitué à des procédures d'un fonctionnement de l'appareil d'état quasi monolithiques, une verticalité très en phase avec un certain conservatisme ambiant, personne ne doutera que toute bonne révolution passe pas le besoin de couper certaines têtes, surtout si elles commencent à dépasser un peu trop la moyenne comme pour mieux devoir toiser l'autorité naturelle d'un ministre en fonction... » Précise avec humour notre source qui parle d'un non événement, juste un recalibrage qui trouvera une issue « à coup sûr et donc forcément la plus adaptée car logiquement la plus adaptable! » Une vision de bon sens, car après tout, outre l'aspect peu constructif de la manoeuvre ainsi organisée, on perçoit que le ministre est bien la première victime d'une véritable chasse à l'homme, règlement de compte entre une ancienne administration clairement inféodée et le besoin de se trouver une nouvelle issue par le haut, c'est le rôle du ministre. La mauvaise foi n'a d 'égal que l'indifférence qu'elle suggère, pensez donc, on a reproché à ce ministre de faire appel à un grand cabinet d'avocats alors que son prédécesseur, en son temps, s'étant lui aussi, si logiquement tourné vers des experts externes pour conforter des analyses ou orientations de son gouvernement. Pas très sport que cette attitude, on parle de hauts fonctionnaires, vous savez ceux qui sont censés placer l'intérêt général comme un objectif en démonstration constante. Aujourd'hui, on relève une entreprise grossière qui se trouve relayée par des médias qui étrangement trouvent un port d'attache plutôt ancré dans le camps conservateur... Comme quoi, chacun pourra se faire son idée sur telle manoeuvre. L'important est bien de conserver à l'esprit les défis qui se doivent être relevés par cette nouvelle coalition gouvernementale, elle va devoir gérer la fin de l'apport du commerce électronique si mal préparée, et ce besoin de convertir toute une place financière au changement de paradigme qui s'opère sur la scène internationale, pas moins à Luxembourg. Un état qui dispose de nombreux atouts comme ses experts qui feront encore le bonheur d'un cabinet ministériel en mutation et ce besoin incompressible de se trouver une équipe participative et donc capable de conjuguer l'intérêt général au présent pour ne pas dire futur par opposition à un certain passé. Une attitude peu flatteuse de personnalités égotiques qui en oublieraient presque les moindres rudiments de la politesse la plus élémentaire, car qui se plaindra de voir ce pays vouloir se construire un avenir face à tant de défis, ils sont si complexes. Certains marquent une urgence, il faudra à Luxembourg ne pas manquer le coche, au diable les mouches* un brin piquantes, l'histoire démontrant que toujours écrasées par la cavalerie qui se doit avancer, toujours et encore loin devant... De César en passant par Napoléon, un empereur gagne toujours ses victoires en sonnant le rappel, la dispersion est un élément de division, la subir ne serait qu'une invitation au renoncement.


Un dernier pré-carré d'une vieille garde...

Luxembourg est à la croisée des chemins, la définition d'un délicat budget passerelle en cohérence avec ses orientations est un appel vers le sens de l'état. Au compteur de ce nouveau gouvernement, une multitude de réformes qui viendront accompagner la stratégie d'une réorientation d'une économie qui se doit trouver en période de contrainte autant de réponses que questions posées par une urgence en rien éphémère . « La place financière est prête à ce changement de paradigme, mieux elle l'accompagne en utilisant les ressorts de sa qualité d'expertise qui peut et doit rivaliser par rapport aux autres centres financiers de la planète, le pays fait montre de s'intéresser à l'économie inclusive en défendant sa valeur ajoutée d'une notoriété à l'international. De nombreux clusters sont en marche pour diversifier une économie qui se doit miser sur l'esprit d'ouverture d'un pays qui définitivement, ne pourra plus se mesurer que sur les seules errances notoires d'un dernier pré-carré d'une vieille garde. » Croit savoir notre éminente source à Luxembourg. Le pays dispose effectivement des notations les plus conciliantes en la matière sur la scène internationale, il obtient de nombreux succès par l'apport de missions économiques offensives là aussi, à l'international. Il serait donc opportun de proposer à certains membres de cabinets ministériels stratégiques de faire le déplacement en missions économiques pour comprendre à quel point l'avenir d'un pays prend toujours plus de sens dans le concert d'une mondialisation à marche forcée. Occasion de relativiser peut être sa juste place sur l'échiquier planétaire et peut être enfin comprendre certaines notions de responsabilité face à l'intérêt général... Ce qu'exigera toujours le sens de l'état.


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*Le Coche et la Mouche

- Jean de la Fontaine -


Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
Et de tous les côtés au Soleil exposé,
    Six forts chevaux tiraient un Coche.
Femmes, Moine, vieillards, tout était descendu.
L'attelage suait, soufflait, était rendu.
Une Mouche survient, et des chevaux s'approche ;
Prétend les animer par son bourdonnement ;
Pique l'un, pique l'autre, et pense à tout moment
    Qu'elle fait aller la machine,
S'assied sur le timon, sur le nez du Cocher ;
    Aussitôt que le char chemine,
    Et qu'elle voit les gens marcher,
Elle s'en attribue uniquement la gloire ;
Va, vient, fait l'empressée ; il semble que ce soit
Un Sergent de bataille allant en chaque endroit
Faire avancer ses gens, et hâter la victoire.
    La Mouche en ce commun besoin
Se plaint qu'elle agit seule, et qu'elle a tout le soin ;
Qu'aucun n'aide aux chevaux à se tirer d'affaire.
    Le Moine disait son Bréviaire ;
Il prenait bien son temps ! une femme chantait ;
C'était bien de chansons qu'alors il s'agissait !
Dame Mouche s'en va chanter à leurs oreilles,
    Et fait cent sottises pareilles.
Après bien du travail le Coche arrive au haut.
Respirons maintenant, dit la Mouche aussitôt :
J'ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine.
Ça, Messieurs les Chevaux, payez-moi de ma peine.

Ainsi certaines gens, faisant les empressés,
    S'introduisent dans les affaires :
    Ils font partout les nécessaires,
Et, partout importuns, devraient être chassés.












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