jeudi 24 avril 2014

Accords FACTA: Les États-Unis vers un report avec la Russie!


Poutine, Obama: Un conflit, deux présidents, une solution?


Le 24/04/2014- Pour de nombreux experts, aujourd'hui les Etats-Unis se posent clairement la question de l'opportunité de continuer le processus d'une signature d'accord FACTA avec un état toujours plus en mage du G8. En effet depuis la crise ouverte en Ukraine, la Russie est clairement visée par la communauté internationale, outre des différences d'appréciation sur le respect du droit international, les États-Unis ne semblent plus disposés à une signature d'accord FACTA avec la Russie, le contexte général des négociations semble lui même au point mort.


Conséquences...

Alors que les Russes étaient dans une logique de progrès pour cet accord, le climat s'est rapidement dégradé, « ...de façon graduelle, mais très amplifié suite aux derniers rebondissements! » croit savoir notre source. Alors que les principaux pays du monde s'inscrivent vers la coopération, la très remarquée et récente sortie du G8 par la Russie risque de mettre un coup d'arrêt aux discussions en cours. Washington semble reconsidérer sa position, « Elle sera lourde de conséquences pour les banques russes et pour les nombreux ressortissants russes, qui bien souvent expatriés, risquent de faire les premiers frais de l'absence d'un accord. Une situation jugée d'autant plus complexe, que nombreux sont résidants en Suisse, hors Union européenne et disposant pourtant d'un présumé logique statut de neutralité avec l'Otan. » complète notre source à Genève. Position à relativiser selon des experts qui pointent que les accords en cours avec l'Union européenne imposent une clarification des ressortissants comme les plus fortunés présents en Suisse, pas moins comme ceux au sein de l'Union européenne. Le Conseil Fédéral Suisse s'est déjà prononcé le 26 Mars dernier pour un positionnement clair sur la question en refusant de poursuivre les négociations de l'ALELE, confirmant au passage la mise en pause de toutes relations et contacts militaires avec la Russie. « Un froid durable! » devant l'attitude le la Russie « qui visiblement peine toujours à dégager une ligne claire pour la crise en Ukraine. » insiste notre source diplomatique. Pour de nombreux experts, y compris à Moscou, cette décision américaine peut contribuer à des dégradations dans les différents échanges bilatéraux entre états. Il faudra aussi compter sur les possibles sanctions qui risquent d'amplifier les problèmes actuels comme en s'intéressant directement aux nombreux ressortissants russes qui disposent d'avoirs ou comptes aux États-Unis , Suisse ou au sein de l'Union européenne. Les banques russes risquent une mise à l'index surtout si elles sont présentes aux Etats-Unis. Dans les tuyaux de la diplomatie, on s'inquiète de voir les conséquences de tels points de rupture.



Sanctions...

Des listes de noms de ressortissants comme celle de l'Union européenne « risquent de mettre des hommes d'affaires dans les pires situations, les déplacements de ces derniers sont également visés par les sanctions en réponse à l'attitude de la Russie dénoncée par la communauté internationale.» Les récents événements démontrent que la situation en Ukraine est loin d'être maîtrisée ou apaisée, au contraire de vives tensions sont perçues sur le flan Est de toute l'Ukraine. Des experts démontrent que les forces russes agiraient directement sur le terrain des conflits comme « ...ceux de la guerrila urbaine organisée en noyautant directement les séparatistes, tant en hommes qu'armement, commencent à déplorer de nombreux observateurs de la communauté internationale. » Un revirement de situation lourd de conséquences, lors des tensions en Crimée le 26 mars dernier, le ministre russe des finances, Anton Siluanov s'était montré plus optimiste sur l'issue du conflit, affichant sa conviction que les accords pour IGA ne seraient pas impactés ou empêchés par le conflit. Hors non seulement le conflit ne s'est pas réglé mais déplacé sur tout le flan Est du pays, laissant de nombreuses incertitudes sur l'issue de la crise ainsi ouverte. Les États-Unis devaient rompre les discussions des le 31 Mars. A Moscou, dans le secteur financier international, l'inquiétude est grandissante, les réserves de change de l'état russe sont certes confortables (NDLR: environ 500 milliards de dollars selon certaines sources.), mais les banques sont dans une situation à haut risque et « d'autant plus pénalisante que les récentes évolutions de la diplomatie sont loin d' être optimistes. » devait conclure notre source. Tout juste en dernier ressort, la Russie pointe que finalement seuls les États-Unis étaient demandeurs des accords, Russie insistant sur le besoin de réciprocité relatif aux obligations dans le cadre d'un accord intergouvernemental (IGA) devant être signé pour pouvoir mettre en oeuvre FACTA. A suivre...
























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