samedi 2 novembre 2013

Evadés fiscaux français en Suisse: 100 milliards d'euros!


L'ancien ministre Cahuzac, ici lanceur d'alerte avant l'heure!


Le temps c'est de l'argent! Les évadés fiscaux français doivent méditer cette vérité, eux qui se trouvent à présent dans le piège d'un calendrier bien vite épuisé. « Plus que deux mois pour obtempérer, les fraudeurs français risquent gros, très gros à tenter jouer toujours et encore la montre! » Les différents établissements suisses se sont attachés à prévenir les intéressés qui se doivent régulariser leur situation, bien souvent, il leur faudra finalement payer le prix fort... UBS ou Crédit Suisse Group ont été les premiers à exiger que leurs clients français se mettent en règle avec le fisc français, et si d'aventure ils s'y refusent, « Devoir quitter les banques concernées à échéance fixée fin 2013, autant dire plus que 8 semaines pour les détendeurs, certains sont dans des situations qui les poussent à faire n'importe quoi. L'imagination est sans borne, souvent en mode panique, lâchés par leur référent en Suisse, lui même subissant une formidable pression duale en... interne! »

Effet boomerang...

De nombreux évadés fiscaux français souhaitent régulariser leur situation, « Afin de s'assurer une certaine clémence, elle sera bien maigre, mais du côté français, on lorgne sur des témoignages relatifs aux méthodes précises de recrutement des clients sur le territoire français, futurs évadés fiscaux de certains établissements suisses. (…) Le contentieux avec la France est clairement ouvert, et il est intéressant de remettre certaines pendules à l'heure. Des gros clients se disent prêts au grand déballage pour expliquer les méthodes de certains établissements suisses en France.(...) Si les clients français se sont tournés en masse vers la Suisse, ce n'est pas que pour le chocolat! » Croit savoir notre source à Genève. Les plus gros clients de la masse critique présente en Suisse sont pour la plupart déjà ailleurs, souvent mis à l'abri de trusts anglo-saxons qui oblitèrent le nom du véritable bénéficiaire. « Une solution réservée aux grandes pointures, les montages s'avèrent fastidieux, et autant dire que ceux qui sont réalisés à la ''va vite'' risquent de décevoir dans un avenir proche. Il faut aussi se méfier de certaines passerelles vers l'assurance vie comme celles présentées à destination du Luxembourg et prétendues d'autant plus protégées. » Le pire étant de faire confiance à un gestionnaire qui propose une solution ''Made in Suisse'' comme « le recasement » dans une entité moins importante en Suisse, « ...type banques cantonales. » La solution peut paraître rassurante, les sociétés qui font ce genre de prestations jouent clairement avec le feux, « Le ''blabli'' du parfait conseiller qui vient tendre sa bonne main pour rapatrier des fonds gris dans une petite structure qui se prétend plus vertueuse que les plus grands établissements du pays, mais ne vous dira jamais ce qu'il restera de cette structure en cas de foudre de la justice en démonstration. Les amendes sont records, et pour la plupart des entités concernées, un simple procès perdu aurait bien vite raison de l'établissement et donc dépôts subséquents... » Les experts sont unanimes, « Ce sont les fausses bonnes idées qui trouvent un écho en temps de sauve qui peut généralisé! »


Fin de partie...

On le sait, les moyens de confronter les évadés fiscaux en faute sont nombreux, si une entrée existe, « ... Une sortie est toujours à la portée de la justice française! Elle dispose de moyens en conséquence, la nouvelle loi acquise dans les faits par son vote récent permet d'augmenter la puissance de frappe du champ d'investigations, ceux qui prétendent contourner cette nouvelle donne se bercent clairement d'illusions! » Dans l'ensemble, la nouvelle loi promise par le président français, un François Hollande très déterminé depuis l'affaire Cahuzac, « Les nombreuses personnes qui se tournent vers Bercy, (Ndlr:Plus de 4000 à ce jour!) démontrent que la chose est prise très au sérieux, ajoutez à cela la position des principales banques suisses en contentieux avec les autorités françaises et vous obtenez la démonstration qu'une certaine fin de partie est acquise! » commente notre source à Genève. Pour l'heure les professionnels sont en accord avec les autorités françaises, pour la place Suisse, on parle de quelques 100 milliards d'euros issus de l'évasion (organisée) de ressortissants français, l'état français mise sur un retour d'environ un tiers de ceux-ci, un avis jugé « Bien optimiste du côté Suisse! » Le désaccord fiscal entre la France et la Suisse risque de gagner en ampleur avec la mise en examen de certaines personnalités ou entités de la place comme la non moins célèbre banque REYL,  « Elle est également visée par une information contre X, ouverte le 31 Mai dernier par le parquet, pour blanchiment de fraude fiscale en utilisant les facilités procurées par l'exercice d'une activité professionnelle.» insiste notre source à Paris.   Banque qui se retrouve dans le collimateur du juge de l'affaire Cahuzac, dont chacun peut comprendre la réelle détermination.  A suivre...

























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