samedi 15 juin 2013

Luxembourg: Le Srel et Sandstone déjà à la manoeuvre pour le LIGFI en 2009!




Jean-Claude Juncker,  chef d'un état... de droit!



En 2009, la pression des États-Unis et de la France s'est accrue lors du G20. «Il faut dès à présent s'intéresser aux places financières qui font de l'évasion fiscale leur sport national, elles nous portent un préjudice important, le secret bancaire ne doit plus être la règle, en tous cas pas celle qui permet une évasion fiscale à grande échelle, si préjudiciable aux peuples, leur avenir! » Cette phrase est bien celle d'un chef d'état qui considérait que l'établissement d'une liste comme celle de l'OCDE, ne serait que le premier pas d'une indispensable guerre contre ces états qui devaient résister tant bien que mal, « Ce temps trouvera sa limite, on ne peut plus accepter de telles pratiques, de façon collective, nous devrons également faire sens à l'autocritique et préparer ce changement de paradigme! »


 A Luxembourg, la menace est prise très au sérieux, Jean-Claude Juncker assure les ministres concernés "pouvoir faire encore le poids", dès lors que la tête de l'Eurogroupe lui est acquise pour encore de longs mois!  « Ils ne trouveront personne d'autres pour faire le poids... » aurait-il dit à un de ses ministres inquiet suite aux effets d'annonces du G20 de cette même année. L'anecdote n'est à présent qu'un secret de Polichinelle, cependant à l'époque, des informations croisées de différents services du renseignement, démontraient déjà que monsieur Juncker « ...avait de fortes prétentions pour défendre sa place financière!», au point de faire un grand écart permanent entre ses fonctions de chef de l'Eurogroupe et premier ministre du Grand-Duché de Luxembourg...


LIGFI...

Chef de file de la défense du secret bancaire, il aura été l'architecte de la fronde des trois états au secret bancaire, avec la Suisse, l'Autriche en organisant un contre sommet jugé comme particulièrement « ...irritant pour les Etats-Unis qui disposaient d'informations précises sur le ministre d'état luxembourgeois...»  (...) « Une posture normale, mais il est vrai que l'homme jouait sur plusieurs tableaux, au niveau de son pays, il a mis en place tout un système parallèle avec ses services du renseignement dont il prétend découvrir la relative puissance d'immixtion depuis l'affaire Bommeleeër, un comble! » (...) « C'est vraiment prendre les parlementaires de sa chambre pour des bleus! » fermer le ban... En fait notre source se fonde sur la création du LIGFI, (l' Institut luxembourgeois de "Global Financial Integrity ) ou fameux devenu très rapidement fumeux organisme « à vocation mondiale  en charge des questions éthiques financières planétaires.», dont le siège est au Grand-Duché de Luxembourg, dont nos sources croient savoir que l'opération  n'était qu'« Un pseudo forum mondial pour faire « la nique » à l'OCDE, pas moins, et surtout tacler au possible le très déterminé président français Sarkozy, toujours prompt à faire des leçons sur l'opacité luxembourgeoise et le secret bancaire! » (…) « Les services secrets étrangers connaissaient avant même l'inauguration du LIGFI toute sa nomenclature! (...), et plus important qui était à la manœuvre, en fait rien d'autre que le SREL! (NDLR: Service du renseignement luxembourgeois) dont la prétention devait à l'époque créer l'hilarité générale de nombreux services secrets étrangers, et pas des moindres, Sandstone n'étant qu'une passoire (...) organisme coûteux pour afficher de telles prétentions dont chacun peut à présent mesurer les effets! » (…) « On s'amuse d'autant plus de voir ce même SREL enferré dans l'affaire du Bommeleeër, et dont on remarque toutes les initiatives les plus scabreuses qui soient (…) celles qui portent préjudice à l'intégrité même de ce pays, au demeurant état de droit en démonstration, et donc son chef de gouvernement, (...) mais qu'il cesse de prendre ses parlementaires pour des idiots, ceux qui visiblement, depuis l'affaire du Livangegate (Affaire du futur stade national, conflits d'intérêts en cascade.), comprennent, avec retard, à quel point, ils sont instrumentalisés depuis des années! » L'avis peut paraître sévère, mais notre source nous promet encore quelques rebondissements sur le SREL, « Il y a tellement de casseroles dans ce service, que le Luxembourg devrait dès à présent sous-traiter la totalité de ses opérations le temps que toute la lumière soit faite sur l'intégralité de son service de renseignement et ses multiples branches, ils seraient bien fondés (Ndlr: Les parlementaires) de proposer une refonte totale du service (Ndlr: Une commission parlementaire y travaille actuellement.) et surtout devraient se méfier de certains de ses actuels membres, plus ils avanceront, plus ils vont en découvrir! » Fermer le ban...


Multi-cartes...

Il est vrai que depuis l'affaire dite du « Bommeleeër » on découvre dans ce pays que les services du renseignement sont "multi-cartes", intermédiaires en ventes de véhicules de luxe, capables de pratiquer de logiques écoutes  mais y compris sur leur propre chef! A savoir monsieur Junker en personne, organisant des enquêtes de personnalité douteuses sur de hauts magistrats de l'état, démontrant des imbrications douteuses lors d'opérations économiques à l'étranger, et à présent, on le constate avec cette information, déjà capable à l'époque de monter un organisme vertueux comme le LIGFI « ...nous sommes heureux que l'Institut a été constitué avec succès par un groupe prestigieux et capable de professionnels avec un commun intérêt dans l'amélioration de l'intégrité financière mondiale. » Sur ce point, nous ne doutons plus que la vocation de cet organisme a effectivement atteint son but.... Visiblement nos sources sont consternées par la tournure des événements, il faut dire que le gouvernement luxembourgeois, (coalition démocrate chrétienne de droite (CSV) avec socialistes, LSAP)  vient de subir -une motion de défiance- des parlementaires de l'opposition qui reprochaient une attitude pour le moins paradoxale de l'ancien ministre de la justice Luc Frieden (aujourd'hui, ministre des finances), ...celui qui se posait certaines questions sur l'opportunité de poursuivre le travail d'enquête relatif à l'affaire dit du "Bommeleeër" après que le procureur se soit retrouvé dans un piège ayant pour objectif de le décrédibiliser en lui "taillant sur mesure une réputation... de pédophile!", rien que cela!  Inutile de préciser qui était à la manœuvre de si basses œuvres, le procureur d'état Biever s'en est expliqué dans une conférence de presse ces derniers jours, visiblement un état qui a le sens de la reconnaissance pour... ses meilleurs serviteurs!


L'Avis de Finance Offshore...

Nos sources qui vivent l'actualité du procès "Bommeleeër" et des nombreuses affaires connexes du SREL sont logiquement imprégnées par l'ambiance actuelle qui prévaut au Grand-Duché. On retiendra les initiatives plus ou moins douteuses du service de renseignement luxembourgeois -et- (ou) consorts, qui entre légèretés et parfois prétentions démesurées, s'est clairement perdu dans les méandres de pratiques très éloignées d'un état de droit. A titre d'exemple, Finance Offshore s'était intéressé au LIGFI et comme d'autres, trouvait l'initiative intéressante, pour ne pas dire audacieuse. Il est vrai que cet organisme s'est avéré sur la scène internationale comme une coquille vide, aujourd'hui, nous avons peut être un début de réponse... Sur l'implication de monsieur Juncker et sa possible dualité nous laissons cette interprétation à nos sources, cependant nous considérons effectivement étrange que cette société Sandstone soit présente dans de nombreuses opérations et ce, toujours à propos avec des pratiques qui font force d'immixtions que nous ne pouvons plus considérer comme simplement hasardeuses... Notre principale interrogation porte sur le manque flagrant d'efficience d'un service du renseignement luxembourgeois, en profond décalage avec l'image que nous avons de ce pays, ses nombreux potentiels.





Pour mémoire, voilà comment en 2009, se présentait Sandstone en fier sponsor du LIGFI...

Jeudi 14 mai 2009


SANDSTONE Sponsor du LIGFI*







Sandstone SA  est fière d'être à l' initiative et  membre fondateur de l' Institut luxembourgeois de Global Financial Integrity .  Suite de l'initiative  Sandstone avec le Président le Professeur Gilbert McNeill, nous sommes heureux que l'Institut a été constitué avec succès par un groupe prestigieux et capable de professionnels avec un intérêt commun dans l'amélioration de l'intégrité financière mondiale.  Les membres fondateurs sont: - Jacques Santer, ministre d'État honoraire et ancien Premier ministre du Luxembourg, ancien président de la Commission européenne; - Michel Maquil, président de la Bourse de Luxembourg; - Lucien Thiel, membre du Parlement du Luxembourg et directeur honoraire de l'ABBL; - Patrick Zurstrassen, Président de l'Institut Luxembourgeois des Administrateurs; - Yves Wagner, président de l'Association des Analystes Financiers et Gestionnaires de Portefeuilles; - François Schanen, directeur de la BCEE; - Gilbert McNeill, professeur et conseiller; - Luc Henzig, Senior Partner de PricewaterhouseCoopers; - Guy Harles, associé principal de Arendt & Medenach; - Jed Grant, associé principal de grès SA; - René Brülhart, Directeur de la Cellule de renseignement financier de la Principauté de Liechtenstein. Le premier nommé président honoraire du conseil des gouverneurs est Jean-Claude Juncker, Premier ministre du Luxembourg. L'Institut va maintenant commencer la tâche difficile d'enrôlement et de motiver un groupe mondial des acteurs financiers pour aider et permettre à l'Institut d'atteindre sa mission. Nous sommes impatients de voir les résultats! 

*Version originale en langue anglaise.












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