jeudi 12 juillet 2012

Zone Euro: Jean-Claude Juncker joue les prolongations à l'Eurogroupe...

       
                "On ne change pas une équipe qui veut...  gagner!"


Ce soir là au restaurant, téléphone en main, je reçois un précieux message de Bruxelles: "C'est bon, ne t'inquiète, il rempile, comme quoi, on avait raison.. ;-) !!!"   Un rapide tour de table plus tard, on se dirige sur la terrasse d'une bonne table d'un grand hôtel dont la vue sur Luxembourg est à couper le souffle... Justement,  quel ouf de soulagement!  A mes côtés deux grands dirigeants de fonds présents à Luxembourg, l'ambiance est "à la fête"... 


Idéal commun

Celui qui se bat sans relâche pour toute la Zone euro depuis tant d'années est confirmé dans son éminente fonction de chef de l'Eurogroupe. Du côté de Finance Offshore on s'y attendait, mais bon, "Un homme peut vouloir aussi passer à autre chose que des journées de travail comprises entre 10 et 18 heures de travail quotidien..." Jean-Claude Juncker le sait, parfois ici ou là, certains lui font le reproche de ne pas être assez présent, ou plutôt tellement impliqué dans "les grands dossiers" au point de devoir faire force à certains renoncements... Mais attention, "n'allez pas croire que cet éminent serviteur de la cause européenne ne garde pas un oeil attentif et bienveillant sur tout ce qui fait la force d'un caractère qui se conjugue avec une réelle détermination pour "trouver la bonne solution..."  (...) "Jean-Claude Juncker est un homme qui devrait bien faire l'objet d'un mémoire de fin d'étude "en Relations internationales"... Imaginez, cet homme "qui est toujours capable de créer autant de ponts entre l'Allemagne et la France, mais bien plus encore..." Dans la situation de la crise de la dette, il est un de ceux qui esquissent le sauvetage de cette Europe que nos pères fondateurs imaginèrent au sortir d'une triste guerre...  "L'homme ne peut oublier son premier contact avec les institutions européennes, peut-être un jour à Strasbourg, ou plus jeune, il devait réussir ses études de droits et finalement tant d'autres choses". Rien ne lui aura été épargné, à l'image d'un Pierre Werner, ou d'un Robert Schuman, cet homme croit en "l'avenir d'une Europe des peuples, réconciliés, avançant vers un idéal commun." Parfois brocardé quand il dit "tout haut ce que tant d'autres pensent si fort... dans les conciliabules feutrés de nos instances dirigeantes!"


Le dernier match...


Il ne manque pas de rétablir les vérités de notre échiquier. Loin d'être un pion, n'attendait pas de ce fin stratège de venir vous conter fleurette, un seul mot caractérise cet homme: pragmatisme! Inventeur du concept éprouvé de la diplomatie efficiente, il anime, organise ses troupes pour mieux monter au front. Aujourd'hui, nous pouvons penser que cet homme a bien intégré que même si son pays doit toujours pouvoir compter avec lui, "c'est bien  toute l'Europe qui lui demande encore... un petit effort!"  (...) Celui d'une prolongation pour gagner ce match! Après une première mi-temps pour le moins scabreuse, on voit bien que la crise de la dette est au sortir d'une véritable "crise d'adolescence" pour laisser enfin place à la "maturité... renaissante!" Car il ne faut pas faire l'économie de souligner tout ce qui est à mettre au compteur de monsieur Juncker.  Souhaitons lui une prolongation à la hauteur de ce qui fera peut-être, un jour prochain, un des plus grands présidents de l'histoire du Conseil Européen...  Doux rêveur?









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