vendredi 5 août 2011

Zone Euro: Un fonds de stabilité de 2000 milliards d'euros?

Les marchés font leurs soldes....

L'ambiance était à la résignation... "Alors qu'un câble nous annonçait une reprise de l'emploi aux États-Unis et l'annonce d'un plan spécifique avec une statistique plutôt meilleure qu'attendue... Sans compter le bruit persistant d'un abaissement de la note des Etats-Uns de AAA vers AA+ par une trés grande agence de notation, (Ndlr: S&P Standard and Poor's). Rien n'inversera la tendance, la bourse de Paris est en baisse pour la dixième journée successive, du jamais vu depuis 1987 et la création du CAC 40!", autant dire que la bourse est finalement bien plus proche de la météo: "Beaucoup de précipitations, toujours des nuages des températures élevées qui font le "yoyo... et rendent fébriles" à l'image des marchés. La crise est générale, la confiance en berne et les belles paroles s'envolent dans le spectre grandissant de la récession généralisée!"     On passe du rebond à la fébrilité et finalement à cet ensemble d'incertitudes sur la Zone euro. "Il faudra un fonds de stabilité d'une capacité effective de l'ordre de 2000 milliards d'euros, pas moins pour un outil enfin réellement adapté au service des 17 pays de la Zone Euro!" De nombreux économistes ne s'en cachent plus, il faut une réponse adaptée, le fonds "doit être en conséquence, capable de donner de sérieux gages, la Zone euro ne pourra que bénéficier d'une image de stabilité ainsi retrouvée..." 

Fédéralisme

" Il faut que sa mise en place " soit trés sérieusement accélérée!", la problématique du temps qui s'écoule est un facteur de  multiples tensions. Les politiques veulent plus de temps pour parfaire cette ambition salutaire, sauf que "le fédéralisme budgétaire doit se préciser, il faut tirer les leçons de la crise actuelle!" Les fondamentaux de la Zone Euro sont pour l'essentiel ceux de ses principales grandes puissances, en général plutôt positifs avec un taux d'épargne "le plus important au monde", la zone s'affirmera très logiquement comme la "meilleure option" pour les acteurs du marché du fait de ses nombreux atouts qui "s'imposeront au réalisme des autres zones comme les émergentes qui se partagent entre graves surchauffes qui pointent déjà   et difficultés macroéconomiques inhérentes." Le risque est dans la fragilité marquée par l'Europe qui fait place "à des disparités  élevées qui imposent une véritable organisation des gouvernements vers un processus de décisions plus réactif, adapté aux enjeux."

Le problème mondial numéro un est bien "l'absence de plans de croissance aux États-Unis et  donc en Zone euro",   alors que pour cette dernière, les politiques se doivent de présenter à leurs parlements respectifs "le plan acté pour la Grèce et les mesures pour le Fonds européen de stabilité."  Il manque cruellement ce fameux  plan de croissance "par état, par problématique!".  Un besoin crucial d'unicité fort dont le fonds européen de stabilité devrait donner "un bon signal aux marchés financiers! ", mais sans définition d'une stratégie de croissance, les états confrontés aux pires difficultés structurelles risquent de continuer à souffrir de la contagion qui s'installe...  durablement! 'L'austèrité est le pire faux ami de cette partition qui trouvera son salut dans la croissance, matrice fondamentale de la santé économique...

2000 Milliards d'euros?

2000 milliards d'euros est "un nouveau plafond de verre" qui pourrait "calmer ceux qui jouent "un peu trop" sur les divisions qui font rage dans l'édifice européen, "enfin une réelle capacité d'action salutaire" pour donner des réponses efficaces face au climat baissier qui persiste. "La dette fait peur, se sont des mouvements exceptionnels, c'est une mini crise qui risque d'en annoncer une beaucoup plus grave! Ils sont guidés par la peur, l'inquiétude vient des États-Unis et de L'Europe dont les annonces respectives du président américain Barack Obama et celles de la BCE et du board de l'Union européenne demeurent toujours sans effets... Les prochains jours seront décisifs, un possible rebond technique devrait pointer, cependant les incertitudes sont telles,  que l'effet domino n'est pas exclu en "hauts lieux!"

G7 de crise...

 "Rapatriement des principaux ministres des finances" de la Zone euro "privés"  de vacances et au programme, un  possible "sommet anticipé du G7" d'ici à quelques jours,  opération de gestion de crise en Europe," Point de Tyrol pour le chef de l'Eurogroupe, le luxembourgeois Jean-Claude Juncker  à l'image des principaux acteurs -responsables- de la Zone euro...  en pleine tourmente!" Ce soir , Nicolas Sarkozy,  président français trés inquiet par la tournure des récents évènements, devait "téléphoner au président Barack Obama",  "...après s'être entretenu avec Angela" Merkel, selon certaines sources: "La situation est très difficile et elle réclame des interventions coordonnées. Il faut reconnaîte que le monde est entré dans une crise financière globale qui concerne tous les pays", a indiqué M. Berlusconi, en soulignant avoir parlé aussi avec les dirigeants européens, allemand et espagnol. Berlin a également évoqué ces entretiens téléphoniques entre Angela Merkel,  Nicolas Sarkozy, Silvio Berlusconi et le Britannique David Cameron. "Tous veulent une mise en œuvre rapide des propositions du sommet du 21 juillet" sur la zone euro à Bruxelles, a indiqué un porte-parole de la chancellerie.  A suivre.






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