dimanche 31 juillet 2011

Dominique Strauss Kahn: Marie Victorine M. témoigne! Bientôt les expertises psychiatriques?


De nombreuses questions restent posées...

                                       
Dans son interview exclusive  à la télévision Suisse Romande (visible en fin d'article), madame Marie Victorine "M". reconnaît que monsieur Strauss Kahn est une personne "plutôt physique" dans ses rapports, mais ne peut imaginer " un seul instant" son prétendu ex-amant "sortant de la douche et sautant littéralement et donc  directement sur la présumée victime"... Elle ne cache pas avoir connu "de façon plutôt directe"  Dominique Strauss Kahn, décrivant de façon à peine voilée là aussi d'une  certaine façon  ""un homme plutôt direct dans son approche"" mais "ne semble pas reconnaître l'homme ainsi décrit" par les propos de la présumée victime. Dominique Strauss Kahn qui serait un "ex-amant" de cette juriste qui annonce repartir bientôt aux U.S.A...


 Madame Marie Victorine "M"...
                                                        

Témoin dont la réponse à une question d’Arnaud Bédat, journaliste à l’Illustré, est pour le moins sans ambiguïté:

«DSK a-t-il été parfois violent avec vous?

Kenneth Thompson m’a aussi posé la question. C’est quoi la violence? Un homme qui vous plaque au mur et qui vous embrasse, c’est violent? Il y a violence et violence. Pour moi, ce n’était pas violent. Il ne l’a jamais été avec moi. Ni physiquement ni verbalement. Je considère notre relation davantage comme de la passion que comme de la violence. Nous étions dans une relation consentie. Donc, même s’il l’avait été dans l’intimité, ça ne regarderait que nous.»



Un témoignage qui intervient alors que pointent des critiques sur  la méthode des investigations en cours.  Plusieurs bruits font état de questions pour le moins ciblées et jugées parfois clairement "salaces" ...dans les détails.  Le bureau du procureur et les différents investigateurs "commandés" par la défense tout comme l'accusation  semblent toujours plus lancés dans une forme de surenchère de la recherche de témoignages "en tout genre" pour creuser le "parfait sillon des faiblesses des deux parties..."

De nombreux juristes considèrent les dernières sorties médiatiques de madame  Nafissatou Diallo comme contre-productives dès lors que pointe la volonté de déplacer le procès au civil, "assimilé de fait à une question de "gros sous"..."

Pour d'autres éminents observateurs de l'affaire, Kenneth Thompson "n'a pas d'autre choix" pour "inviter" le procureur Cyrus Vance "à ne pas laisser tomber sa cliente" sous le seul prétexte que -toujours selon certaines sources- "cette dernière s'était largement embarquée dans l'annonce maladroite" d'une sombre histoire "qui la rendait victime d'un supposé viol collectif dans son pays d'origine  "pour obtenir "plus" facilement "des papiers par l'immigration américaine...".  Ce que certains experts assimilent à une maladresse "frauduleuse" qui marquerait une personnalité "plutôt encline aux mensonges..."

Expertises psychiatriques?

Un point que ne partagent pas d'autres observateurs qui parlent plus d'une personne acculée et devant "coûte que coûte" obtenir "son salut" en obtenant la chance d'une nouvelle vie. " Enfermer la présumée victime dans un tel portrait de simple menteuse patentée ne serait pas sérieux, tous les experts en sociologie et surtout psychologie comportementale clinique vous indiqueront qu'une personne qui fonde un "espoir sincère" ou "ultime"  peut logiquement tomber dans le piège de certaines facilités ou maladresses, à savoir la "prise de risques extrêmes".  Il serait donc  plus important de voir comment madame Nafissatou Diallo s'est "après son prétendu mensonge rapporté par différentes sources" comportée aux Etats-Unis, "a-t-elle abusée du système social? A-t-elle refusée de travailler dignement pour retrouver sa dignité de femme et par ailleurs, beaucoup plus important, celle de très jeune maman confrontée aux pires difficultés? Enfin différentes analyses comportementalistes de spécialistes en analyse transactionnelle et programmation neuro-linguistique semblent toujours plus  accréditer que l'interview réalisé par ABC New-York ne souffre pas "d'altérations" comportementales "manipulatoires de la présumée victime." Comme de nombreux experts le soulignent, "elle pratique des gestes amples" (une critique formulée par certains observateurs qui parlent "d'exagérations poussées..."), alors que les experts parlent plus "de gestes ouverts", "le regard plutôt fixe et en avant, ne ferme ses yeux ou baisse la tête que dans des descriptifs -clairement identifiables-  comme traumatiques". C'est toute la difficulté "de voir une personne propulsée" dans une "logique démesurée...  pour le commun des mortels!". Une personne qui "ne maîtrise pas les codes de la communication propres aux coutumes des médias" qui sont dans une posture "clairement inquisitrice" au sens très psychologique clinique par les effets induits " sur une personne en état traumatique".

Triste dramaturgie...

On le voit, c'est une bataille d'expertises qui risque de s'inviter dans la mise en état des travaux de l'accusation "celle qui se doit de prendre tous les effets de la prudence qui...  s'impose!"

Les premiers ressorts de la médecine légale devraient se voir possiblement compléter par une expertise médicale et donc psychiatrique de la présumée victime mais comme le soulignent  déjà certains experts, le cas de monsieur Dominique Strauss Kahn devrait également faire l'objet d'une expertise toute aussi "sérieuse". "Un cadre volontaire serait le plus approprié, empreint d'équité et adapté aux deux personnalités qui font force à la triste mais bien réelle dramaturgie de cette affaire..."

Le risque premier de confronter les travaux d'experts "est bien celui de la contre-expertise...", ce qui fait dire à certains observateurs que "la bataille des expertises est une option qui à elle seule résume un risque inhérent pour les débats et la qualité des éléments que devra porter le bureau du procureur..."

Le plus important sera bien l'apport "des preuves formelles" qui devront "par essence s'inscrire dans le rôle même de la justice pénale", et donc prioritairement "ses fondements!" A suivre...




Insert Vidéogramme: Interview TSR Marie Victorine M.


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