samedi 14 mai 2011

ZONE EURO/GRECE: Début tendu pour la mission des experts du FMI et de L'UE!


                                   "La Grèce n'est pas au bout de ses peines!"


Selon la presse économique internationale, il ressort que la Grèce est dans une logique toujours plus incertaine, de nombreux économistes commencent à juger "le plan inadapté et uniquement "bien" calé face au jeu des spéculateurs" que pour le maintien réel et donc utile "d'une paix sociale retrouvée, élément indispensable pour le retour à la croissance libératrice!". Après les démentis en cascades sur l'éventuelle sortie du pays de la zone euro lors d'une réunion du board de l'Eurogroupe au château de Senningen (ndlr:au Luxembourg), nombreux observateurs commencent à se poser des questions sur la stratégie de l'Union Européenne pour sauver le pays.

Suite sans fin

Le peuple a déjà tranché cette question, "Ici on sauve des banques, mais pas le peuple, ici on met un plan d'austérité pour limiter la casse des grandes banques étrangères qui sont particulièrement exposées, rien de plus! Finalement le peuple ne "gagnera" rien avec ce plan qui conjugue austérité et un total mépris pour la classe moyenne qui se retrouve... déclassée! (...)  Sans compter les plus pauvres qui sont littéralement mis à genoux, c'est une honte que ce mépris grandissant pour ceux qui ne sont en rien responsables des erreurs de de nos élites, nous manifestons pour que cessent ses mesures qui ne sont qu'un début d'une suite... sans fin!" Les Grecs qui ont manifesté sont remontés comme jamais, les privatisations en cascade annoncées sont trés males perçues, au contraire, elles sont assimilées à une "quasi-vente aux enchères" des derniers "...bijoux de famille!", "L'état va transférer le futur sale boulot, c'est à dire qu'une fois privatisée, l'entreprise publique devenue en partie ou intégralement privée pourra mettre à la porte et faire ...une certain ménage!" (Ambiance).

A la loupe

Pour les inspecteurs du FMI et de l'Union Européenne, le son de cloche est bien différent, il faut que le pays montre qu'il prend la mesure de la situation dans laquelle il s'est enferré. Il devra "montrer patte blanche", les comptes seront vérifiés "à la loupe", et finalement si la Grèce n'est pas en phase, elle risquera bien de voir le refus des prêts additionnels (ndlr:entre 50 et 60 milliards d'euros) et risque même, si les conclusions de la mission d'inspection actuelle s'avèrent complètement négatives, le report de la cinquième tranche du plan de 12 milliards d'euros, c'est dire que la Grèce se doit d'obtenir l'aval des inspecteurs. Selon certaines sources diplomatiques, "la tranche actuelle devrait être logiquement débloquée mais avec un train de mesures additionnelles plus précises, plus ciblées!" La Grèce doit être "un bon élève" pour "obtenir la suite des versements du plan de sauvetage de 110 milliards d'euros"... Sans cette nouvelle tranche, elle serait dans les plus grandes difficultés, une échéance trés proche "lui impose quelques 13, 7 milliards d'euros". 

Mise en quarantaine

L'atmosphère sociale tendue "ne semble effectivement  pas propice à l'annonce de nouvelles mesures d'austérité" ...jugées pourtant salutaires, le désengagement annoncé de l'état dans plusieurs entreprises publiques "a mis le feu aux poudres!", les syndicats annoncent de sérieux revers à la stratégie adoptée par le premier ministre socialiste. Georges Papandréou  se fait "un sérieux devoir d'explication" mais hélas toujours plus altéré par le réalisme du quotidien de son peuple qui s'indigne. Pour certains, "la sortie de la zone euro", ou "mise en quarantaine", serait la solution, "une remise des compteurs à zéro", et finalement un "semblant de mesures" qui s'apparenteraient aux pays candidats pour l'entrée dans l'Union Européenne!" Idée bien légère quand on connaît la teneur réelle et juridique des accords internationaux signés, mieux les accords de solidarités qui prévalent aux différents états signataires... Le Fonds Monétaire International ne s'y trompe pas quand il recadre les idées les plus fantaisistes souvent portées par les partis politiques "les plus populistes!". "Le pays étant plus proche d'un accord sur des prêts additionnels de 50 à 60 milliards qui lui impose des mesures radicales comme le programme annoncé de privatisations, il tient là une piste plus sérieuse qui devrait permettre de rationaliser l'économie avec des fondamentaux plus dynamiques et donc porteurs (...) le tout est d'expliquer avec bienveillance au peuple qu' elle est la stratégie adoptée sans jamais renoncer à l'effort collectif pour mutualiser les chances, la grande difficulté de ce pays, c'est la corruption organisée par certaines castes!" Précisera un manifestant. 


Démentis

La presse allemande est montée au créneau pour semer le doute dans une opinion publique grecque troublée, "Der Spiegel online" avait annoncé -d'une certaine façon- que la réunion de Luxembourg était l'occasion  d'évaluer "secrètement la sortie potentielle de la Grèce de la zone euro à la demande...  d'Athènes!" De nombreux démentis soulignaient qu'effectivement, "un tour d'horizon logique avait bien été évoqué sur la crise grecque" du fait de son impact sur la zone euro et l'effet domino perçu, et que les ministres présents, "étaient avant-tout ceux des pays membres de la zone euro également présents au club du G20, "pour préparer le prochain sommet du G20 en juin dans le sud de la France". 

Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe, premier ministre luxembourgeois,  hôte de la réunion considérant "cette annonce d'une possible sortie de la zone euro de la Grèce comme irresponsable!" .



Source: Presse Hellène
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