lundi 17 juillet 2017

Google Mega Data Center Luxembourg: Le projet gagne enfin du terrain ! (Exclusif)



Larry Page co-fondateur de Google et Etienne Schneider, Vice premier ministre du grand Duché de Luxembourg. (Droits réservés)





Didier REMER
Paris, le 17 Juillet 2017.








En décembre dernier, le géant Google s'est rendu « disponible » pour un investissement record d'un milliard d'euros pour l'implantation d'un « Mega Data center » au Luxembourg. Un immense "paquebot" de quatre étages pour près d'un million de mètres carrés, le bâtiment serait ainsi assuré d'être le plus énergivore du genre pour ce pays qui gère plutôt bien sa dépendance énergétique, mieux, il investi depuis de nombreuses années chez ses grands voisins, « On remarque d'ailleurs un accroissement vers les investissements stratégiques dans la green énergie.» Toutefois, si certains esprits s'échauffent dans la world company, ce n'est pas tant pour un Luxembourg à devoir manquer coller à l'air du temps sur la question environnementale que de raisons plus techniques, pour ne pas dire très terre à terre... C'est que le Luxembourg doit se trouver « Rapidement une issue par le haut s'il veut une réponse positive du géant de l'internet. » croit savoir notre éminente source aux Etats-Unis qui nous précisera d'emblée aussi cette fameuse deadline étant déjà dans un premier temps portée à ce vendredi 14 Juillet. Pression quand tu nous tiens. A vrai dire, une prorogation de cet ultimatum reste logiquement encore possible dès lors que les émissaires en charge du dossier seront en capacité de donner de sérieux gages sur ce qui pourrait rapidement s'apparenter comme « ...l'investissement du siècle! » Ce pays membre fondateur de l'Union européenne tient là une formidable chance que nombreux seraient en droit de lui envier tant la promesse d'un bond en avant lui serait acquise avec tel deal, toutefois « Il faudra que ce charmant et si sympathique pays mesure bien l'opportunité ainsi proposée et donne ainsi le meilleur de lui même pour la meilleure réponse ! » croit-on savoir aux Etats-Unis et d'insister sur l'esprit "win win" du géant mondial... Sans oublier de rappeler au passage la masse systémique de précision « de l'imposant cahier des charges, assurément un véritable casse-tête pour qui se prépare mal à si grand défi. » insiste notre source. Mais qui pourrait douter un seul instant de la mise en œuvre de tout ce que compte d'intelligence un pays avec un tel investissement à la clef ? 







Etienne Schneider, "Sérieux" Referent.gov...







Au Luxembourg, le dossier est logiquement jugé « d'intérêt national », du moins dans les conciliabules du ministère de l'Economie, jugé très efficient par le staff du géant en Californie pour mener les négociations qui entourent le deal... Sujet d'autant plus sensible pour en être le révélateur des réelles capacités d'action de la puissance publique d'un pays. Comprendre ici qu'il s'agit bien de cette coordination de tous les intervenants à tous les niveaux de l'Etat, sans oublier les acteurs privés connexes pas moins impliqués. Pour se faire, le vice Premier Ministre Etienne Schneider est jugé comme un très bon « Referent.gov », interlocuteur privilégié de ce possible « Deal du siècle », ainsi est-il déjà médiatiquement martelé et même jugé dans tout le pays... L'homme porteur du projet est aussi « former president d'Enovos », premier groupe d'Energie du pays, « Son action passée à la présidence du groupe de réseau d'approvisionnement et développement énergétique du pays intéresse forcément, il est par ailleurs porteur d'un indéniable dynamisme pour le pays, de la conquête internationale spatiale pour l'exploration minière, croyant dur comme fer aux nombreux potentiels l'homme transforme peu à peu le Luxembourg qui doit se positionner pour son avenir, ce pays est un ensemble de clusters très prometteurs... » insiste-t-on encore. En effet, à l'image de ce projet de mega data center, outre les logiques imposants des besoins en énergie, le géant Google soigne ses objectifs vers le développement durable, la configuration du projet au Luxembourg est donc plutôt cohérente et donc séduisante -sur le papier-. « Attention, cet aspect est un facteur important dans la balance, car n'en déplaise, l'opérateur investisseur se doit pouvoir jouer de logiques concurrences, sans compter que la Commission européenne veille particulièrement au grain. On peut travailler dur pour le Cloud est ne pas rester aveugle et sourd la tête dans les nuages. » Avec le nouveau modèle économique du géant qui gagne en épaisseur, de nombreux sites et donc états sont en concurrence, « Tous intègrent rapidement au mieux des réponses au plus près des attentes de Google pour servir des capacités opérationnelles évolutives rendues indispensables... » En off, on nous cachera pas que d'autres s'imaginent déjà comme la solution de remplacement... 


De sérieux atouts...



Sur le papier, le Luxembourg dispose de sérieux atouts, c'est bien sûr un peu aussi la culture locale du « gentlemen agreement », celle qui devrait pouvoir rassurer, toutefois Google ne perd pas de vue ses objectifs d'une -pacification- de ses relations avec l'Union européenne « Comme par le canal de la Commission européenne, un lien historique et si particulier avec le Luxembourg, son président, l'optimisation fiscale et quelques bonnes raisons de tourner la page de contentieux passés... » assure notre source à Luxembourg. Comprendre ici que les investissements qui se comptent en milliards sont toujours stratégiques pour le pays, « Mais parfois logiquement toujours un peu plus diplomatiques ! » précisera notre source, et d'insister, « Ne l'oublions jamais, investissements colossaux orientés vers le logique développement de l'ICT lui même fort contraint à une augmentation de ses capacités par des évolutions technologiques, il est vrai, toujours plus gourmandes... » Cet aspect est extrêmement important, Google apportant une réponse la plus efficiente possible « Pour son client final » finalement un peu de vous dans tout çà, il est bien question d'image. 


L'axe Jeremy Rifkin se précise...


Ce pays n'a pas hésité à commanditer une étude d'ampleur sur la meilleure stratégie à adopter, en général les études de l'économiste sont plutôt bien perçues au siège Californien de Google. « Si tout était repartagé, on aurait une économie circulaire: c'est un élément crucial pour le projet du Luxembourg. Rien ne se crée, rien ne se perd, c'est ça la Troisième révolution » devait conclure le rapport de l'expert qui devait souligner l'aspect environnemental impérativement allié à l'ère du numérique dont Luxembourg serait promis à devenir un acteur majeur. Le pays redouble d'efforts pour sa révolution, une économie circulaire qu'il devrait parvenir à concrétiser assez rapidement compte tenu de l'échelle de son modèle économique, sa bonne santé et cette incroyable capacité pour accompagner l'investissement étranger. Le pays compte sur la présence des nombreux groupes, principaux opérateurs mondiaux ICT. « Ma génération pensait qu'il fallait être indépendant pour être libre. Pour les jeunes générations, c'est la mort d'être un agent indépendant, enlevez-leur le téléphone et ils meurent. Nous pensions que le pouvoir était une pyramide. Pour eux, c'est horizontal. On partage. On partage ses talents. » Rifkin explique que les jeunes sont à la fois plus sensibles à la biosphère, à la rareté des matières, et se demandent pourquoi on a deux voitures ? Pourquoi on ne les partage pas ? A lire le rapport, on comprend vite sur quoi le Luxembourg se doit agir pro-activement, le pays est un très bon élève du numérique, « Certains retards sont déjà à considérer comme plus ou moins résolus, pour la formation et quelques indispensables petits compléments pour les infrastructures...» 



Image associée




Les négociations gagnent du terrain...



Pour le mega data center, certains pointeront logiquement le planning des localisations « Point important à respecter pour le géant qui se doit le... rester ! » Google compte sur la réactivité et donc l'efficacité de tous ses partenaires, du parfait « Win,win, toujours win ! » aime à rappeler Etienne Schneider en très bon ministre de l'Economie. On s'attend donc à une réactivité sans faille sur certains aspects techniques, d'autres groupes sont déjà dans la course et gagnent du terrain ! Justement, question terrain, au Luxembourg tout ne semble pas si évident, « Visiblement, 25 à 30 Hectares, c'est déjà compliqué... », l'aspect ''ground'' est un premier casse-tête à relever, dans ce pays aussi, un mega data center se doit proche du réseau d'énergie, source d'eau (refroidissement), fibre optique haute latence, site disposant de tous les raccords aux infrastructures pourtant bien présentes ! Au Luxembourg, elles sont jugées plutôt efficaces, mais vient aussi s'ajouter le fameux calendrier, « Toujours et encore, ce qui suppose des garanties juridiques solides pour respecter impérativement le timing d'un planning hautement stratégique... » insiste notre source. Il est vrai que cet aspect commence peut-être à inquiéter l'Etat-Major du groupe, « Considérant à juste titre être bien fondé à devoir disposer des garanties qui se doivent logiquement proportionnelles à la hauteur de l'investissement... » Concrètement, le Luxembourg est bien la première victime d'une ultra libéralisation de sa politique foncière, notamment passée, « Aspect trop longtemps laissé en roue libre...» Comprendre ici que les terrains sont « jugés artificiellement onéreux », le découpage cadastral est donc rendu complexe par une politique héritée d'un remembrement pro-spéculatif, et des capacités de disponibilité fortement réduites en terme de surface spécifique à petit territoire, « Malheureusement dans les secteurs géographiques souvent les plus appropriés aux entreprises avec des grands besoins et donc potentiels », c'est à dire mix en phase avec les bonnes infrastructures de l'Etat, « Mais n'oublions pas aussi cette histoire d'un agriculteur ayant bloqué la finalisation d'une autoroute une dizaine d'années vers l'Allemagne, ce qui peut encore éveiller certains doutes... » croit-on savoir à Luxembourg. D'autres miseront davantage sur les bonnes relations nouées par le géant Californien avec ce pays qui s'est montré pro-actif sur certains aspects fiscaux... « Un retour d'un ascenceur qui serait bien vu, mais ce n'est pas la stratégie d'ensemble opérée, Google mise davantage sur la situation géographique et donc son fameux planning qui peut s'apparenter à un ultimatum, 300 emplois dans un pays toujours plus proche du plein emploi est un vecteur qui ne rend pas nécessairement indispensable le projet pour certains, toutefois, il s'inscrit bien dans la stratégie de développement des ITC en forte évolution dans ce pays, un véritable booster qui peut démultiplier les investissements et donc bien au delà des 300 premiers emplois du projet! » Il est vrai que le Luxembourg prend le chemin d'un cluster géant, l'implantation récente de la première "E-ambassade" pouvant accréditer si belle thèse. Concrètement, ce lundi matin, une commission spéciale du parlement luxembourgeois démontre que le projet reçoit un agrément de principe de l'ensemble de la classe politique. Le ministre a expliqué l'état de l'avancée des négociations avec le géant américain, selon Etienne Schneider, la principale difficulté et donc bien ce défi du moment qui peut paraître bien désuet pour bon nombre d'entre-vous, convaincre encore quelques propriétaires terriens, dont certains qui seraient à l'étranger ! Toutefois, la task force du gouvernement exploite tous les bons filons des solutions alternatives sur cet aspect, Google exigeant un maximum de sécurité juridique (on ne le dira jamais assez...) et donc réactivité des autorités compétentes, tout à fait compréhensible si on s'intéresse à l'ampleur de l'investissement et donc pour le Luxembourg, la formidable opportunité. Au final, un véritable test grandeur nature sur les capacités opérationnelles du pays qui se doit agir en véritable Task force, rassurons-nous, les récents éléments des négociations seraient tout à fait -encourageants-, « Bien sûr, rien de facile, de bonne guerre, mais tout ce que le pays compte d'intelligence fait corps pour finaliser ce qui sera à considérer comme l'investissement du siècle! » insiste notre éminente source à Luxembourg. 25 à 30 Hectares pour environ 1 million de mètres carrés utiles sur plusieurs étages, avec le souci d'une intégration environnementale des plus respectueuses... Peut-être qu'une famille de cerfs s'installera près du Mega Data Center du Luxembourg à l'image (ci-dessus) du site Google de Council Bluffs dans l'Iowa aux Etats-Unis... En résumé, un Luxembourg logiquement en ébullition avec ce projet, pays qui redouble d'efforts et met un point d'honneur pour déployer si bonne volonté, à suivre...


Comprendre la logique des Centres de Données de Google:













Finance Offshore © Copyright 2017 Tous droits réservés pour tous pays - Images may be subject to copyright.
Finance Offshore, premier site sur la Finance Offshore de l'espace francophone international






jeudi 4 mai 2017

Compte aux Bahamas, Macron nouvelle victime des services secrets Russes ?


Emmanuel Macron s'est vu reproché "un compte aux Bahamas" par Marine Le Pen lors du grand débat.




Didier REMER
Paris le 4 Mai 2017.


Lors du grand débat télévisé qui vient clôturer la campagne de l'élection présidentielle française, Marine Le Pen devait alléguer en s'interrogeant sur la possibilité d'un compte d'Emmanuel Macron via une société en offshore (LLC). "Et ce après avoir mis clairement en doute -à maintes reprises et de façon publique réitérée,  comme ce matin par le compagnon de Marine Le Pen en annonçant toutefois ne pas disposer de preuve (...) Allégations sur la gestion patrimoniale privée du candidat qui reste le mieux placé dans les sondages." croit-on savoir. Etant précisé que la Haute autorité de la vie publique, (organe souverain de contrôle de la République française) ayant donné son quitus sur la déclaration et donc " tous les éléments requis transmis pour étayer la structure et surface financière " du patrimoine privé du candidat Emmanuel Macron .


Suite aux allégations répétées depuis le soir du débat (mercredi soir), Emmanuel Macron a vivement réagi en expliquant " Qu'il ne fallait pas laisser passer des contres-vérités dont il est clair que l'objectif est de tenter propager des fausses informations ou Fake News afin de porter atteinte à la crédibilité d'un candidat." Comprendre ici que l'objectif étant surtout tenter influencer le scrutin et donc son issue... Cette information est "étrangement apparue sur les réseaux sociaux deux heures à peine juste avant le grand débat en direct ! " aurait remarqué de nombreux journalistes ou le staff numérique du candidat, c'est à dire juste avant "Que Marine Le Pen l'évoque publiquement hors des réseaux sociaux, c'est à dire  -en premier- à la télévision et ce en plein débat ! " Etrange assertion...




Des faux grossiers... qui renvoient à des vrais articles de presse !



On y remarque dans les nombreux articles diffusés sur Twitter, Facebook avec des liens redirigés vers " des documents grossiers avec un empreint très approximatif de la signature d'Emmanuel Macron " et par ailleurs " jouant de multiples confusions - volontaires avec la séquence des Panama Papers-, cet aspect fait appel à des dates, lieux et personnes renvoyant à des articles qui eux, sont des vrais articles de fond de la presse institutionnelle ", alléguant des intervenants " possiblement déjà liés à de vrais scandales de l'évasion fiscale, dont certains encore actuellement devant la justice! " Ainsi, sur les réseaux sociaux, l'information s'est retrouvée démultipliée par des comptes douteux " souvent proches de la mouvance qui dans son grand ensemble, s'était attaquée frontalement à la campagne d'Hillary Clinton ! ", comptes Twitter souvent rattachés à des " insiders de la toile " considérés comme proches de l'extrême droite américaine ou directement du Kremlin, et même pour pour certains, " des partis nationalistes Russes, s'étant déjà plutôt fait remarquer lors de la campagne présidentielle US !...". Ce qu'avait clairement fermement démenti Vladimir Poutine, mais toutefois, s'il n'est pas le commanditaire de telles actions, comme certains aiment trop souvent à devoir rapidement le croire,  '' Le patron du Kremlin, ancien du FBS (Service secret Russe) semble s'en être plutôt bien accommodé si l'on en croit le peu de cas qui est fait de ces groupuscules qui se lâchent sur la toile, notamment pour être dénoncés comme avec des preuves à l'appui...", de bonne guerre ? La question reste posée ! On pensera aux capacités objectives de ces supplétifs des différents services connexes du renseignement Russe, leur influence dans le débat démocratique à l'international... Au passage, Russie qui se voit toujours possiblement rattrapée par l'information récente sur le financement de la campagne de Marine Le Pen via une banque. Il serait bien question d'un prêt consenti de quelques 9 Millions d'euros,  "Finalement, comprendre boutique de l'oligarchie Russe ayant des statuts de société quasi-simplifiée de courtage et surtout prêteur sur gages lié à de nombreux scandales..." croit-on savoir dans les rangs de la presse libre d'investigation indépendante en France. Poudre de Perlimpinpin ? Moins sure de côté-ci de l'échiquier...



Document: Ici, La traduction de la fumeuse Fake News, notez les parallèles douteux avec des vrais dossiers d'évasions fiscales...


L’image contient peut-être : texte
Capture d'écran du document indiquant le nom de Macron sur l'accord d'exploitation LLC La Providence.
Typologie des documents truqués diffusés sur la toile, en fait un copier-coller de contrat type modifié de façon plutôt grossière.




Les documents divulgués en ligne aujourd'hui semblent montrer que le candidat à la présidentielle française, " Emmanuel Macron aurait conclu un accord d'exploitation pour une société à responsabilité limitée (LLC) dans l'île Antillaise de Nevis, et que la compagnie peut avoir eu une relation d'affaires avec une banque qui a été précédemment impliqué dans des cas de l'évasion fiscale dans les îles Caïmans." Macron a toujours affirmé qu'il - n'a jamais dissimulé des avoirs ou détenir des comptes offshore secrets - il y a moins d'un mois, ou dans le passé. Emmanuel Macron étant un ancien banquier d'affaires de chez De Rothschild. 



Le NOM du Lycée de Macron pour "crédibiliser" le Fake!
(Plus c'est gros, plus ça passe...)

Le premier document est un accord d'exploitation établi le 4 mai 2012 à former « La Providence LLC » en vertu de l'ordonnance sur la société à responsabilité limitée Nevis 1995 portant " nom et la signature de M. Macron." (Intégral en fin d'article)

En fait, "La Providence" est le nom de l'ancien lycée de monsieur Macron à Amiens, où il a d'ailleurs rencontré son actuelle épouse, à l'époque professeur de l'éducation nationale. La décision de former une entreprise dans Nevis est présentée comme suspecte, comme pour la Loi sur les relations confidentielles, Nevis interdit la divulgation de l'information et garantit en général le secret et la confidentialité des sociétés à responsabilité limitée offshore. Les informations sur les propriétaires d'entreprise n'y sont pas publiées, ni disponibles au grand public. Nevis a été décrit par Bloomberg comme l'un d'un certain nombre de paradis fiscaux si populaires dans les Caraïbes...



SIGNATURE, UN FAUX GROSSIER !
Résultat de recherche d'images pour "lettre macron compte bahamas"
Ici, la comparaison de la signature grossièrement... imitée !



Citer la FIFA et son scandale pour donner de l'épaisseur à la rumeur...!


Un second document est une lettre envoyée à La Providence Ltd de la First Caribbean International Bank,(ci-dessous) missive qui tend démontrer une relation d'affaires avec la LLC Providence prétendue rattachée à monsieur Emmanuel Macron. " Forbes a rapporté que First Caribbean International Bank a été impliquée en tant que facilitateur de l'évasion fiscale en 2013. Il a également été nommé par Reuters en tant qu'acteur de fraude relativement aux scandales Association Fédération Internationale de Football 2015 (FIFA) ", après il est apparu sur ce faux document qu'un représentant pour First Caribbean " avait personnellement recueilli un chèque d'un officiel de la FIFA et avait ensuite retourné pour le déposer dans un compte aux Bahamas..."


Résultat de recherche d'images pour "lettre macron compte bahamas blog"
La Providence LTD: Un document présumé truqué pour mieux rattaché au scandale de l'évasion fiscale de la FIFA?




On le voit, en plus d'être grossière, cette construction n'a qu'un objectif à trois jours du second tour de l'élection présidentielle française ! Semer le doute sur le candidat Emmanuel Macron au passage largement donné gagnant. Sur cette entreprise de déstabilisation, on notera que dans le contexte tendue de la campagne électorale, à l'image du débat de mercredi soir, le père de Marine Le Pen et de nombreux autres soutiens de la candidate devaient regretter dès hier soir la posture " excessive, parfois imprécise (comme pour l'Euro ?) de Marine Le Pen ! " Une candidate à la présidence, ainsi, " Celle qui s'était pourtant évertuée à dédiaboliser l'héritage du père et de l'emblématique parti d'extrême droite, se voit condamnée par "ses militants" et donc jusqu'à son... père ! "

Finalement, Marine Le Pen, acculée semble préférer revenir aux coutumes du Front National, se risquant au passage un oubli certain de la stature de présidentiable, une erreur stratégique qui risque de lui être fatale dès ce dimanche prochain... Chassez le naturel, il revient au galop ! Du côté d'Emmanuel Macron, on veut comprendre d'où vient cette opération de déstabilisation, plainte est logiquement déposée...







LE CONTRAT "LA PROVIDENCE LLC"







Finance Offshore © Copyright 2017 Tous droits réservés pour tous pays - Images may be subject to copyright.
Finance Offshore, premier site sur la Finance Offshore de l'espace francophone international


mardi 17 janvier 2017

Gérard Lopez, le modèle économique du luxembourgeois dans la tourmente du Football Leaks!


Gérard Lopez, l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois va devoir réussir son coup franc!


Didier REMER

Paris le 17/01/2017.


Le vendredi 13 porte bonheur, en général ne dit-on pas ? Pas sûr pour l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois Gérard Lopez... Celui qui se devait encore finaliser l'acquisition du club de football Losc et ce avant le 20 janvier prochain, risque de vivre une deuxième mi-temps plus compliquée. Celui qui s'était heurté au refus de l'actionnaire majoritaire de l'OM se retrouve au centre d'une véritable curée médiatique pour le moins très ciblée, France télévisions, Médiapart, et consorts... "Spéculation sur des joueurs mineurs, acquisition du Losc via une coquille aux îles Vierges, sociétés-écrans au Panama et à Hong Kong, soupçons de blanchiment : Mediapart, France 3 et Mediacités ont enquêté sur les méthodes troubles du financier luxembourgeois Gérard Lopez, en passe de racheter le club de football lillois." annonce Médiapart alors que France3 Lille précisait: " L'enquête que nous avons menée avec Mediapart et Mediacités, sur la base des documents Football Leaks, recueillis et analysés par le réseau EIC (European Investigative Corporations), montre que Gérard Lopez, le nouveau propriétaire du LOSC, a spéculé ces dernières années sur des footballeurs mineurs, achetés "à la découpe", comme des chevaux de course, via le système dit de la tierce propriété. La fameuse TPO (Third Party Ownership)." (Liens actifs en fin d'article.) Précisant agir en fonction des territoires et leurs réglementations, Gérard Lopez est monté au créneau, "Pour éviter les problèmes, on a créé une société française qui va détenir le Losc. Toutes les parts de cette société seront détenues par Victory Soccer, société basée à Londres qui m'appartient à 100%"s'est rapidement expliqué le repreneur du Losc lundi soir à l'AFP, répondant ainsi à des articles de presse faisant état de sociétés domiciliées dans des paradis fiscaux offshore...

"Cette fois-ci, c'est du lourd !"

« Cette fois-ci, c'est du lourd ! » croit savoir notre source à Luxembourg. En effet Gérard Lopez est au centre des nouvelles révélations du Football Leaks, un travail collaboratif du très sérieux consortium européen des journalistes d'investigation pour « certains présumés nouveaux aspects du modèle économique de l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois. » (...) «  Les révélations sentent la poudre du canon médiatique, inutile de se voiler la face ! Gérard Lopez n'a pas que des amis dans le milieu du sport, de là imaginer certains règlements de compte, certains s'y risquent à la vue de l'ampleur des révélations qui, il est vrai, tombent dans un calendrier pour le moins surprenant, fort surprenant! » croit savoir notre source à Luxembourg. Finance Offshore, qui s'était penché comme une bonne fée sur l'opération de rachat de l'OM ne semble pas trop s'étonner de ce qui arrive à l'homme d'affaires qui un temps récent,  était déjà peut être la victime d'un grand bluff... plus au sud ! De juste à injuste, les avis seront forcément très partagés, on remarque surtout la violence de la charge qui s'abat aujourd'hui sur le futur patron du club de la métropole lilloise !

Lopez, une cible un peu (trop) facile ?

Si un reproche peut lui être fait, « C'est bien sa réelle capacité à innover dans le modèle business du sport. En général ceux qui proposent des alternatives face au pré-carré des pratiques longtemps décriées sont souvent aussi les premiers à en essuyer... les plâtres ! »  La première question à se poser, serait donc de bien savoir si les pratiques annoncées font force à un cadre « intégralement légal dans un contexte particulier...» L'appréciation personnelle ne doit pas évacuer la question purement réglementaire et factuelle, car si le Football Leaks annonce certaines pratiques  finalement assez connues, il nous faudra comprendre que la stratégie du luxembourgeois « n'est pas une exclusivité maison du paquebot de la Mangrove !» insiste notre source non sans humour à Luxembourg. La société faîtière et donc surtout « celle qui de ses consorts opérationnels MPI MPII S à r l... » (...) « A vrai dire, il y a autant d'équivalents que de clubs, Lopez serait devenu une cible un peu facile, mais avant tout un exemple journalistique pour démontrer ou démonter (selon) des montages ''poupées russes'' qui peuvent encore interpeller ! » A présent, « plus grave » il serait bien question  « de cette marchandisation de l'être humain à la découpe ! », celle qui peut poser certaines logiques questions morales, comme surtout pour les joueurs mineurs, « Ce qui fait force à la tentation d'une interprétation possiblement en partie erronée avec une logique gourmande pour certains raccourcis... » instiguera toutefois avec prudence notre source. 

Une machine qui carbure avec de l'humain...

Il est vrai qu'il faut s'atteler à la carrière type d'un joueur, et le fameux devenu très fumeux Mercato, « Véritable bourse qui d'options à participations, instrumentalise et hypothèque l'avenir d'un joueur, pas moins son futur club, ou plutôt dans les faits, ses futurs clubs.» Car si les montages présumés de la sphère Gérard Lopez interpellent, la pratique du Offshore est bien sûr largement répandue, le focus sur Lopez and co serait donc une occasion de démontrer comment des investisseurs souhaitent pouvoir transformer un modèle économique « le plus rapidement possible en cash machine ! » Il y a bien sûr là aussi les fameuses dotations aux amortissements « d'un véhicule financier par participation (Ndlr: via un fond d'investissement), les joueurs ne font pas exception à la règle ! »  Dans un secteur supra concurrentiel, un investissement doit produire des résultats qui permettent le développement des affaires, et donc au passage le dégagement substantiel de bénéfices pour l'ensemble du modèle, « Il faut avoir le nez fin! » (...) Le modèle se nourrit logiquement par la performance et donc les victoires « Et tout ce qui va avec ! » Présenté ainsi, c'est assez logique, mais dans les faits, « Un club est surtout une machine qui carbure avec de l'humain... » C'est d'ailleurs depuis l'annonce de son intérêt pour la reprise du club phocéen que l'homme d'affaires luxembourgeois intéresse à ce point les médias, ce n'est pas un hasard, ceux qui se sont plongés dans le non moins célèbre Luxleaks se seraient ainsi trouvés à coup sûr « …un bon client ! » Mais est-il à coup sûr le bon exemple ? Le Football Leaks n'a visiblement rien à envier à l'épisode luxembourgeois du Luxleaks et de cette financiarisation en « mode go fast », c'est d'abord la masse impressionnante des données à disposition du consortium des journalistes européens d'investigation qui semble déjà nous promettre si belles manchettes. « Une source intarissable qui n'a pas fini de nourrir la chronique, là aussi, le lanceur d'alerte a fait fort, très fort dans le genre... », mieux, elle devrait permettre de mettre au jour tout un pan de pratiques « subtiles dans la sphère bouillonnante du football business. » Et autant se le dire, « Tout ne tourne pas toujours si rond ! Il n'y a pas que des coups francs... » Bien sûr, ce n'est pas vraiment le scoop de l'année, tout juste un curseur à juste hauteur pour démontrer une certaine ampleur et donc le détail de pratiques qui seraient  « largement répandues... » (...) « Certains montages, ici présentés comme de véritables tours de passe passe sont d'un usage fréquent, la forme est peut être à différencier dans son approche! » D'après notre éminente source, le milieu serait gangrené, toutefois,  « Méfions nous de tous ceux qui tirent à vue sur le cas d'un Gérard Lopez qui se voudrait si emblématique, leur tour viendra peut-être rapidement... » (?) Il nous faudrait ainsi dissocier bons élèves et apprentis sorciers, si parfois le ''produit'' peut nous paraître différent, l'industrie de la financiarisation à outrance conserve toutes ses lettres de noblesse !  « L'offshore est un chaînon indispensable du circuit, plutôt bien rôdé et confortablement installé dans la mondialisation dont il n'est que l'enfant terrible et parfois même diabolique! » Là aussi le copier-collier ferait son œuvre, « Les mêmes cabinets d'avocats sont aux avants-postes ...», à vrai dire avec plus ou moins de succès. « Comme ces derniers temps, vous savez, nous aussi, on apprend de nos erreurs... » fermer le ban. Les intermédiaires se sont aussi multipliés « avec des montages toujours plus opaques pour tenter brouiller les pistes », les joueurs seraient surtout par le biais pressant de leurs agents souvent « les premiers intéressés sur les questions de l'optimisation de leur fiscalité », tous ne rêvent pas d'un devoir d'exemplarité devant l'impôt, du coup « les clubs s'organisent pour se trouver un relatif point d'équilibre, les enjeux financiers sont considérables », le Mercato serait devenu « un billard à trois bandes... » Un point récurrent, excluant immédiatement de son propos les révélations actuelles sur Gérard Lopez pour en être sans lien avec la problématique soulignée, « On pensera aussi à ces sportifs de très haut niveau qui se parent de largesses comme pour certaines bonnes œuvres médiatisées et compilent dans un même temps leurs nombreuses stratégies d'évitement fiscal avec la même puissance! » c'est bien une industrie qui ne manque pas de soigner l'image ! Il faut préciser que le droit à l'image et les fameux produits dérivés comme ceux liés aux sponsors représentent jusqu'à 70 % des émoluments des meilleurs joueurs mondiaux. Ainsi,  le reste ne serait que fable, rien de différent avec les stratégies des multi-nationales qui se sont démontrées assez expertes en la matière, on pensera ici vitrine et bien sûr, arrière boutique... « Et ce depuis longtemps comme ici au Luxembourg, mais pas seulement, il y a d'autres pavillons de complaisance... » Alors, pensez-donc, certains estiment devoir considérer que « Si un hispano devenu luxembourgeois achète un club en France, il est quand même un peu attendu au virage... » Mais dans le cas de la personne citée et ciblée par les journalistes d'investigation, le tout est de savoir ou les différences sont notoires « dès lors que les pratiques s'inscrivent dans un cadre parfaitement présumé légal, la grille de lecture se doit forcément plus prudente pour ne pas dire à minima bienveillante, du moins dans une approche sur certaines réelles problématiques ainsi soulevées, y comprises à juste titre purement journalistique.. » croit-on savoir. Sur le plan légal, « Il est prioritairement question de lieu et donc d'une application stricte des règles des juridictions concernées par les annonces récentes de certains médias! » Nul doute que Gérard Lopez pourra s'en expliquer, il ne faut pas oublier que l'homme dirige un pôle pluriel d'activités assez complémentaires « mais relativement compartimentées » croit-on savoir. En bon résumé, il faut peut-être devoir comprendre que les pratiques citées sont toujours présumées légales, et là aussi « comme pour les rescrits fiscaux, pour certains, l'aspect moral attendra...»  A moins que...

Ce qui passe mal !

Comment faire comprendre au commun des mortels des pratiques pro spéculatives qui entourent le monde du football professionnel, quel est ce modèle économique qui viendrait presque à investir « dès le berceau », vendre puis transformer l'être humain en produit « à la découpe » ? En fait, c'est surtout l'explosion du coût ''du vivant'' qui explique les nouvelles stratégies, « On peut faire des bons coups en s'intéressant à des jeunes pousses, à l'instar des investissements dans les nouvelles technologies », on mise sur un jeune qui va s'avérer rapidement le futur champion. Du moins il le faudra. Le transfert est un business intégré dans la réalité du football, les « options » sont des pratiques courantes et réglementées en fonction des territoires, « les investissements sont colossaux pour les clubs qui parviennent à créer du champion, inutile de se voiler la face, il faut aussi du retour sur investissement pour continuer à... investir ! » Le fonctionnement des instances internationales du football a démontré ses propres travers, la financiarisation ne protège pas les élites de certaines cuisantes dérives. Là aussi, ce sont les faiblesses des états incapables à se mettre au diapason de l'éthique dans le sport business qui porteraient le plus grand coup à la profession, « On s'étonnera toutefois de l'absence flagrante de formation de certains agents qui opèrent comme de véritables bandits en bande organisée. Toutefois certains professionnels avec des standards d'accréditation les plus poussés ne sont pas moins vertueux dans le genre vérolé, comme quoi... » Le parlement européen à l'instar de nombreux parlements nationaux, s'est penché sur la profession d'agent, « étrangement le lobbyisme n'a rien à envier à celui des autres pontifes de la financiarisation en mode go fast, à l'instar peut être des multi-nationales... » Ce qui choque peut-être davantage aujourd'hui pour en être particulièrement honteux, « C'est bien de voir des joueurs mineurs faire l'objet d'une logique d'options de véhicules financiers à compartiments ! Finalement, qui va acheter la tête, qui prendra les jambes, les mains, les pieds, les bras, pourrait-on devoir se risquer à conclure avec les révélations qui nous intéressent... », mais tout est dit ? Pas vraiment, jugez plutôt,  « Au passage, nous pourrions nous risquer à un autre parallèle avec la main mise de certains groupes de médias qui achètent à prix d'or des signatures journalistiques... » souhaite conclure notre source avec son légendaire humour, un brin revanchard... Bon soyons sport, ce n'est pas tout à fait vraiment encore le cas des journalistes du consortium européen qui ici, visiblement ne s'intéressent pas qu'aux vestiaires du football, mais peut-être aussi à l'humain et l'esprit du sport, ses valeurs plus que jamais en réel danger !  

Bonne chance !

Du côté de Finance Offshore, à l'instar de notre travail sur un sujet qui nous intéresse depuis plus de dix années, on considère depuis fort longtemps que le football business est aussi un bon client des pratiques de « l'optimisation fiscale » en Offshore, il en est d'ailleurs un maillon fort. Toutefois sur le cas Gérard Lopez, nous sommes plus que confiant, on ne doute pas que son team sera en bien en capacité d'expliquer et donc contextualiser la réelle teneur de sa stratégie « opérationnelle ». Les questions de moralité liées à la "Third Party Ownership" seront peut être plus complexes à défendre dans un calendrier pour le moins très étrange ! On aime à penser que le vendredi 13 portera quand même chance au club du Losc, ainsi Gérard Lopez pourra relever si grand défi, là aussi, les attentes sont très grandes... Souhaitons lui déjà bonne chance et l'occasion d'un premier coup franc pour défendre sa cause ! 


Une première réaction... 


Le team de Gérard Lopez a réagi lundi soir sur le dossier de Médiapart dans un communiqué:



« Mediapart fait une présentation tronquée et biaisée des informations qui lui ont été transmises. Le LOSC n’a aucunement été racheté par une société domiciliée aux Iles vierges Britanniques. Gérard Lopez agit et investit en toute transparence, en toute légalité et dans le respect des réglementations des différents secteurs. Il ne nous semble pas nécessaire de commenter davantage cet article dont nous contestons fermement le contenu. »


Par ailleurs, M. Lopez a confirmé à l'AFP que le rachat du club serait effectif cette semaine, alors que la date de closing est toujours fixé au plus tard à vendredi, 20 janvier.

"Le rachat n'est pas encore officiel, mais il le sera tel que prévu, c'est à dire d'ici vendredi. Le rachat des actions est signé depuis longtemps, il reste juste quelques détails entre M. Seydoux et moi, de simples papiers", a-t-il expliqué.

Le club doit également passer mercredi 18 Janvier matin à Paris devant la Direction nationale de contrôle de gestion (DNCG), " Le gendarme financier du foot, un passage obligé qui ne constitue pas pour autant une date-butoir à respecter absolument dans le calendrier du rachat ", selon M. Lopez.

"La DNCG ne pose pas de problème, elle ne complique pas la chose. Il faut avoir tout le reste en règle et pouvoir répondre à toutes les interrogations. L'officialisation interviendra peut-être avant, mais elle n'est pas indispensable", a-t-il dit.

M. Lopez a précisé qu'il ne serait pas présent lors de l'audition, au contraire de Marc Ingla, le nouveau directeur général du club.


"Aucun recrutement ne sera fait avant l'audition", prévue à 10h30 mercredi, puisque la DNCG "doit d'abord donner son accord au club", a encore souligné M. Lopez, qui compte renforcer le Losc avec "deux à quatre joueurs" lors du mercato hivernal.


Une holding française "filiale" de Victory Soccer...




Le 19/01: La "société française" annoncée lundi par Gérard Lopez pour "détenir le LOSC" a été immatriculée le 13 janvier dernier à Paris, sous le nom de L Holding. Une filiale à 100% de Victory Soccer, une société britannique contrôlée via deux (autres) sociétés offshore.



Yann Fossurier (France Télévisions) a confirmé l'information dans son article publié le 19/01/2017:


- " La société L Holding a été immatriculée vendredi 13 janvier auprès du greffe du tribunal de commerce de Paris, le jour-même où Gérard Lopez s'est rendu dans la métropole lilloise pour sa passation de pouvoir médiatique avec Michel Seydoux. Le repreneur du LOSC apparaît - sous son véritable nom à l'état civil, Gerardo Lopez Fojaca - comme président de cette Société par Actions Simplifiée (SAS) au capital de 1000 euros, domiciliée place de la Madeleine, dans le 8e arrondissement parisien." Ses activités principales sont " la prise de participation, par voie d'apport, d'achat, de souscription ou autrement, dans toutes les sociétés, quelle qu'en soit la forme et l'objet ; toutes prestations de services et de conseil en matière administrative, comptable, financière, informatique, commerciale, de gestion ou autre ", selon l'extrait Kbis que nous avons pu consulter. Elle devrait détenir, une fois la vente bouclée, 95% de la SA Lille LOSC ainsi que ses filiales comme la SCI qui détient le Domaine de Luchin, siège administratif et centre d'entraînement des Dogues.

D'autres formalités (attribution du numéro unique d'identification, modification SIRET...) sont également enregistrées à la date du mardi 17 janvier, veille du rendez-vous initialement fixé avec la Direction Nationale du Contrôle de Gestion (DNCG), le "gendarme financier" du foot français. Un rendez-vous finalement repoussé d'une semaine à la demande de la nouvelle direction du LOSC. " Le LOSC a souhaité, pour des raisons purement administratives, reprogrammer l’audition initialement prévue le 18 janvier à la semaine prochaine et en a émis la demande auprès de la DNCG. Cette demande n’a aucun impact sur la bonne continuité des échanges et dossiers en cours ", avait indiqué le club dans un communiqué. "


L'information semble accréditer dans un premier temps les gages de l'homme d'affaires luxembourgeois Gérard Lopez, toutefois il n'est pas impossible que des informations et donc détails supplémentaires soient exigés par la DNCG sur le volant en Offshore. Sont évoquées les différentes participations détenues par l'homme d'affaires " dans des sociétés liées au football business, intermédiation ou acquisition (comme pour les joueurs), gestion du droit à l'image, sponsoring, et éventuelles participations dans des clubs tiers étrangers "... 






France 3 (Lille, Nord Pas-de-Calais):




http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/nord/lille-metropole/lille/quand-gerard-lopez-nouveau-patron-du-losc-achetait-decoupe-joueurs-mineurs-bresiliens-1174627.html


Médiapart:





https://www.mediapart.fr/journal/france/160117/football-les-manoeuvres-offshore-du-repreneur-du-club-de-lille

 Notez-bien: Indépendant, le site français Médiapart est un site payant, différentes formules proposées au lecteur.











Finance Offshore © Copyright 2017 Tous droits réservés pour tous pays - Images may be subject to copyright.
Finance Offshore, premier site sur la Finance Offshore de l'espace francophone international

mardi 3 janvier 2017

Président Donald Trump, le New Deal pour les américains!

Le président élu Donald Trump promet un New Deal au peuple américain!
 (Photographie montage "Finance Offshore": Tous droits réservés pour tous pays.)


Paris le 3 janvier 2016

Didier REMER


Durant la campagne, le président élu des Etats-Unis ne cachait pas sa volonté de vouloir remettre son pays "sur de bons rails", ce qui fût un ensemble de thématiques programmatiques s'annonce comme un objectif coûte que coûte! Pour préparer le terrain, l'homme ne manque pas de soigner sa communication. Depuis la victoire, c'est donc en 140 caractères que Donald Trump règle ses comptes via les réseaux sociaux ! Tout y passe ou presque en mode Twitter, méthode qui laisse à la cave tout un pan de la médiacratie américaine qui ne jurait que par les démocrates. Le style direct et très populaire du président serait pourtant abandonné "une fois le nouveau locataire de la maison blanche installé le 20 janvier prochain" croit-on savoir du côté de la Trump Tower à New-York. Cet homme d'affaires n'a jamais manqué de rappeler les bienfaits de la communication directe, durant toute la campagne électorale il n'avait cessé de souligner "la duperie permanente des sondeurs". Mieux, instiguant une surprise fatale à tous ceux qui inféodés, " s'y croyaient déjà. " Bien sûr, c'est en regardant le détail du décompte des voix que le système électoral américain nous offre sa plus grande contradiction. 270 grands électeurs pour un ratio du vote populaire qui plaçait pourtant Hillary Clinton avec une confortable avance, de quoi rappeler au président élu qu'il lui faudra bien convaincre au delà des seuls républicains, plus que jamais divisés dans l'histoire contemporaine des Etats-Unis. A présent, c'est la transition qui s'organise, tout n'est pas rose, les appels entre Barack Obama et Donald Trump "sont toujours courtois mais d'un style très direct" et même musclé pour certains sujets sensibles. On pensera à la possible immixtion d'un Vladimir Poutine qui selon la C.I.A, aurait bien laissé quelques libertés à ses meilleurs hackers pour " venir chatouiller la candidate démocrate ", il est vrai empêtrée dans "ses" vieux dossiers ! La communauté internationale du renseignement fait une lecture plus mesurée d'un sujet "jugé hautement sensible". A vrai dire, certains y voient surtout l'occasion de rétablir un équilibre des forces en présence quand d'autres préfèrent hypothéquer la prétendue nouvelle géopolitique du Kremlin, "Les contentieux sont encore nombreux entre les deux grandes puissances."





Pragmatisme!



Il y a bien sûr le cas emblématique de la Syrie et cette volonté à peine voilée de tailler des croupières aux américains sur le terrain d'une chasse qui se prétend bien gardée. Vladimir Poutine développe de grandes ambitions depuis que les occidentaux se déchirent sur le cas du président de la Syrie Bassar el-Assad. Pour le président élu Donald Trump qui hier encore, vient de nous rappeler sur Twitter qu'il savait trop bien et depuis fort longtemps que Poutine est "un homme très intelligent !" C'est donc le pragmatisme qui semble l'emporter, pour lui, l'idée de renvoyer des diplomates comme Obama l'exige ne serait pas le bon angle. Pour lui, pas question de voir aussi cette région du Levant devenir comme le triste sort de la Libye "couchée à terre comme jamais !" On pourrait se risquer à conclure que pour Donald Trump, certains pays seront toujours mieux administrés par des hommes à poigne ou clairement y laisser des dictateurs pour imposer un ordre sans vagues et donc possibles débordements. Il est bien question de la gestion des frontières et donc "de ces flux de migrants qui d'humanitaires à économiques instaurent de fait l'instabilité dans nos démocraties !" En pleine campagne présidentielle, il a expliqué ou plutôt martelé la gestion "désastreuse des européens qui ouvrent les vannes et sont confrontés aux pires attentats sur leurs territoires", démontrant au passage "l'incapacité notoire des puissances européennes à contenir leurs frontières ", c'est d'ailleurs ainsi qu'il s'est risqué au parallèle avec le Mexique qui devra "payer sa juste part du mur !"... Pour information, on ne comptera pas qu'en briques, en effet une étude démontre que le projet de mur avec le Mexique pourrait coûter plus de 26 milliards de dollars, donc au final pas mal de briques ! Pour le camps républicain, Donald Trump n'a pas tout à fait tort sur "la gestion courante du flux migratoire", c'est d'ailleurs en allant chercher au Sénat américain que ses conseillers devaient découvrir un rapport "tassé" de l'administration Obama qui ''devant l'ampleur de certains risques grandissants pour la sûreté intérieure des Etats-Unis", recommandait une autre approche "plus pro-active du fédéral sur la gestion courante des frontières." Comme quoi, le candidat Trump avait déjà remarqué les contradictions de l'administration Obama qui s'était étrangement mise en pause sur le sujet fort sensible... Il était bien question de préserver le corps électoral du camps démocrate. Hillary Clinton s'est essayée sur le tard pour donner quelques gages sur l'épineux problème, toutefois sans grande conviction et donc résultat dans l'opinion.



La misère du monde...



« La Chine tire une quantité massive de profits des États-Unis,
 par le biais d'un commerce totalement à sens unique, 
mais elle n'apportera pas son aide sur la Corée du Nord. Super ! » 
Source: Twitter © 2017 


C'est bien le style de Donald Trump qui s'impose avec la real politique, l'homme n'a que faire des positions tièdes, d'ailleurs pour lui, "Il est plus facile de se mentir à soi-même qu'au peuple américain tout entier!", pointant une candidate démocrate qui selon lui, voulait sauver "la misère du monde sur le seul compte du bon peuple américain si durement éprouvé." C'est ainsi que Donald Trump est venu rappeler aux chinois que "la fin de la partie était proche, à présent un IPhone, gloire américaine de la marque bobo californienne Apple se devra être assemblé aux USA", le patriotisme économique américain "Ce n'est pas que le logo d'une pauvre pomme accolé par un pauvre ouvrier chinois payé au lance pierre! " et de rappeler durant la campagne, "Les Etats-Unis compte une des meilleures corporations d'ouvriers qualifiés de ce monde!" fermer le ban, les amis chinois comprendront à coup sûr le doux message. C'est d'ailleurs le montant fondant comme neige au soleil des réserves chinoises sur la dette américaine qui viendra confirmer mon propos. Toutefois, les républicains du Sénat suggèrent à présent fortement "à la modération sur les questions de cordialité avec la Chine", le partenariat économique ne doit pas se transformer en bataille rangée! Certains vont encore plus loin et considèrent que l'allié pourrait s'avérer encore précieux face à la folie grandissante du dictateur Nord coréen Kim Jung-Un. En effet, ce dernier vient d'annoncer pas peu fier la dernière livrée d'un missile longue portée"...capable (enfin) d'atteindre les Etats-Unis!" Ce que le président élu Donald Trump à lui même souligné dans un message Twitter comme la dernière provocation des provocations, ambiance! Les services du renseignement sont toutefois plus modérés sur la juste appréciation sur les qualités objectives des technologies embarquées du dit missile, "compulsion de copier-coller au rabais d'un autre âge". Une possible gesticulation du dictateur Nord coréen qui souhaite montrer du muscle avant la nouvelle politique de Donald Trump dans cette région du monde. Sur la défense, le président élu souhaite que les alliés "passent aussi à la caisse", tous vont devoir sortir "de la zone de confort", l'idée étant de redéfinir les accords de défense afin de porter à l'équilibre les relations bilatérales. Le pays qui vend le plus d'armes au monde souhaite" revoir le service après vente", histoire de "responsabiliser ses alliés" et "sortir enfin les Etats-unis du rôle de gendarme du monde". Une vue d'esprit, mais qui semble démontrer que certaines habitudes risquent à devoir quand même sérieusement changer ! Par exemple pour l'Otan, Donald Trump va revoir certaines dotations, notamment sur le front Est... Il est vrai que si les relations pouvaient devenir plus "souples" avec le Kremlin, de substantielles économies viendraient à permettre la réorientation du budget vers des problématiques plus complexes comme peut être la lutte contre l'Etat Islamique et consorts. Le terrorisme sera certainement le plus grand défi de Donald Trump, il s'est déjà fermement engagé à "stopper toute immigration pouvant y contribuer sur le sol des Etats-Unis" , refusant de voir se développer "des nids à terroristes comme en Europe", Paris ne fût pas oubliée lors de la campagne, regrettant que cette capitale "soit aussi peu sûre" , à commencer "pour ses habitants si durement éprouvés" et donc aussi "Les touristes américains qui vont dans ce pays grand ami !" 

L'homme d'affaires new-yorkais sera investi président des Etats-Unis le vendredi 20 janvier à Washington, capitale américaine. 






















Finance Offshore © Copyright 2017 Tous droits réservés pour tous pays - Images may be subject to copyright.
Finance Offshore, premier site sur la Finance Offshore de l'espace francophone international

Finance Offshore © Copyright 2006 - 2017- Tous droits réservés- Images may be subject to copyright.